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114.

Chaldéens & de Sénéque, ont soutenu ražons du soleil portent audelà des bor-
[f] que les cométes font des planétes de nes de notre tourbillon, & qui n'étant
quelque tourbillon voisin du nôtre ; que réfléchie, a allez de force pour re-
comme de celui de la canicule & d'au. venir jusqu'à nous, après avoir unese-
tres étoiles de la premiére grandeur ; conde fois franchi les barriéres qu'elle
que ces planétes étrangeres, qui sont rencontre dans les mouvements oppo-
placées à l'extrémité de leur tourbil- fés des deux tourbillons ? C'est comme
lon, comme Sacure est à l'extrémité si l'on vouloit faire passer & repasser un
du nôtre , mettent un long espace de foible couranc d'eau au travers de deux
temps à achever leurs révolutions; que corrents fort rapides , dont le cours le-
se trouvant du côté de notre tourbil roit contraire. Ilest vrai que la lumié- .
lon , elles deviennent visibles pour nous re des étoiles traverse des cspaces incon-
pendant quelque cemps , & disparoif- cevables , & que pour venir jusqu'à
tent lorsqu'en continuant leur route Hous', elle perce plusieŭrs courants
elles s'éloignent de nous ; que cette des tourbillons intermédiaires, mais ib
queuë lumineuse qu'on voit derriére n'y a nulle comparaison à faire d'une
les coméces toujours en opposition du lumiére directe à une lumiére refléchie.
soleil, prouvent qu'elles ne sont point S'il étoit nécessaire de prendre parti

L'opinion des corps lumineux par eux-mêmes ,

eux-mêmes, dans cegrand nombre d'opinions sur les de Longomais que du côté que nous les voïons, cométes , j'inclinerois davantage à l'ex- montan paelles reçoivent leur illumination de no- plication de Longomontan que j'ai rap- limple: tre soleil , comme elles la reçoivent aus- porcée, comme à la plus simple. Elle fi de l'étoile , ou du soleil de leur cour- ressemble à cellc d'Aristote aussi menbillon, du côté opposé à notre soleil & cionnée ci-dessus . Il faut seulement tourné vers le leur, en sorte que cette prendre garde que la parallaxe nous a queuë n'est autre chose que les ražons appris que les cométes font fort éloide ces deux soleils réunis & rompus sur gnées de la terre,& de bien loin au-defles contours de ces globes . Ces Coper- fus de la région de la lune, contre le senniciens font servir cette explicacion à timent d'Aristote ; qu'elles ne peuvent prouver le mouvement de la terre: car donc être produites des exhalaisons de si les coméces font un cercle autour la cerre , & qu'il faut les composer, ou d'un centre posé au-delà de la sphére d'une matiére échếrée épaillie , ou des de nos planétes, il eft impossible qu'el- exhalaisons des planétes supéricures . les tournent autour de la terre , & par Lescométes font assez fréquentes [g]:on Les comt. consequenc il faut de nécessité que la en compte fept, depuis l'an 1298. juf les arrivent terre tourne.

qu'à l'an 1314. ving-fix, depuis l'an ment. Cette cause physique des cométes 1900. jusqu'à l'an 1543. il en a paru toute ingénieuse qu'elle est, ne me pa. tous les ans, pendant plusieurs années roic pas

recevable. Comment conce de suite. On en xit quatre tout à la fois voir la queuë lumineuse,que l'on nom- en 1529. on en compte huit ou neuf me autrement la chevelure de la comé pour la scule année 1618.& combien y te, produite par une lumiére que les en a-t-il qui achévent leur course, fans

11g.

Bbbb 3

[f] H. de l'Acad. des scient, awn, 1723. Þ. 74.

[s] Bayle, pensées diverses. 8.56.

117.

Chuted's

dans le fleuve Egos

TIG, Prédictions

se faire voir ? combien font plongées à Anaxagore de quelques pierres qui
dans les rajons du soleil , comme celle devoient tomber du ciel. Il prédit au
dont Possidonius a rapporté [ 6 ], qu'el rapport de Pline [ o ] la chute d'une
le n'avoit été vûë que par hazard pen- pierre qui tomba dans l'Egos riviére de se pietre
dant une éclipfe de soleil ?

la Chersonele de Thrace. Les marbres Les astronomes d'Egypte & de Chal- d’Arondel ont marqué la chute de cet- prédite. des coinétcs.dée, au rapport de Diodore[i], prédio te pierre, en la quatriéme année de la

soient les cométes, ce qui est assez dif- soixante-dixseptiéme Olympiade. Plu-
ficile à concilier avec ce que le même carque témoigne [p] que de son temps
auteur dit [ k]yque les Chaldéens don. cette pierre le gardoit encore dans le
noient de fi mauvaises raisons des éclip- Peloponese,& se montroit aux curieux;
fes, qu'ils n'osoient les publier. qu'elle fut regardée comme le présage

Apollonius Myndius , qui se vantoit de la grande defaite des Athéniens à
d'avoir appris l'astronomie des Chal. Ja journée d'Egos, qui fut suivie de
déens [1], assuroit qu'ils mettoient les la prise d'Athénes par Lysandre géné-
cométes au nombre des planétes , & ral des Lacédémoniens . Aristote[9]
qu'ils en connoisloient le cours ; mais a parlé de ce phénoménc , comme
Epigéne, qui se vantoit aussi d'avoir d'une pierre , qui avoit été enleves
écudié chez les Chaldéens, soutenoit par quelque vent violent , & qui re-
qu'ils n'avoient rien déterminé sur les tomba ensuite.
cométes , & qu'ils avoient du penchant Les opinions astronomiques des an-
à croire que c'étoit des exhalaisans als ciens qui sont parvenues jusqu'à nous, fort bornés
lumées fortuitement par les vents.

marquent leur

pcu de capacité
capacité dans dans l'altro

nomnie.
On a dit aussi de [m] Phérécyde cerce science.
d'Anaximandre , & d'Abaris l'Hyper- Le plus grand nombre parmi eux
boréen, qu'ils prédisoient les tremble traicoit d'absurde le fentiment des
ments de terre & les cométes. Mais ces Antipodes. Lactance ( r ) même & S.
prédictions sont vraisemblablement Augustin l'ont regadé comme le ren-
supposées , & de la nature de celles versement du bon ordre nacurel, quoi
que plusieurs auteurs [m]ont attribuées qu'il eût été soutenu anciennement

118. Les anciers

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[b] Multos cometas non videmus [9] Ariftor. meteor. lib. 1. c.7. quod obscurantur radiis folis , quo difi- [1] Quid illi, qui efle contrarios vefciente, quemdam cometem apparuisle tigiis noftris antipodas putant , num aliquem fól vicinus obtexerat , Poflidonius quid loquuntur? aut eft quisquam tam inetradit. Sen.quaft. natural.lib.7.6.20. ptus qui credat esse homines quorum vel[i] Died. Sic. lib.i.do 2.

tigia lunt superiora quàm capita , aut ibi, [k] Diod. Sic. lib.z.

quæ apud nos jacent , inversa pendere ? [l] Bayle penf. sur la comér. 5.213. truges & arbores deorsum versus cresce

im] Cùm vidiffet Pherecydes aquam re? pluvias & nives sursum verfas cadehaustain de jugi puteo , terræ motus in- re in terram? .... & miratur aliquis horftare dixit. Cic. de divinar. lib.r.

tos pensiles inter septem mira narrari , [n] Anom. Marcell. lib. 22. Tzetz. Chil. cum philofophi & agros , & maria , & 6. Philoftr. de vita Apollonii , lib. 1.6.2. urbes, & montes pensiles faciant ? Lalo [0] Plin. lib. 2.c 58.

tant, de falsá fapientia. lib.3.6.4. [p] Plutarch, in Lysandr.

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119.

par Pythagore [s], & plusieurs siécles prouver par de fort mauvaises raisons après Pythagorc par Pline[ 1 ] le nacu: que le soleil surpasse huit fois en grofsaliste

feur le globe terrestre. Anaximéne paa. Ona cru pendant long-temps , que rut avancer le paradoxe le plus étranl'opinion des Antipodes avoit été cone ge , en disant que le globe du soleil damnée comme hérétique, par le pape n'étoit pas moins grand que le Pélow S. Zacharie: mais les derniers critiques ponnése,& c'est long-temps depuis A: ont fait voir (u), que l'évêque Virgile naximéne,qu'Epicure a soutenu que

les ne fut pas repris par Boniface archevê. disques du soleil & de la lune n'étoient que de Maïence & légat du pape , pour pas plus grands que leurs apparenavoir soutenu qu'il y eut des Antipodes, ces. Thalésavanc Anaximéne a louces mais un autre soleil & une autre lune nu que le globe du soleil étoit plus

qui éclairoic l'autre hémisphére. grand sept cents vingt fois que celui de Opinions

Les Epicuriens ne crosojent pas que la lune, mais sans rien déterminer par anciennes les disques du soleil & de la lune fur. rapport à la terre. Heraclite[ a[com. - fur le folcil. sent plus grands qu'ils paroissent à 110s paroît la mesure du disque solaire à cel

yeux. Ils se fondoient ( x ), sur ce que le du pié de l'homme.
les objets qui paroissent plus petits à Chryfippe & Cléanthés regardoient
cause de leur distance , sont aussi ap- le soleil comme un amas de feu doué
perçus moins distinctement , au lieu d'intelligence , & produit par les ex-
que nous trouvons dans le soleil & dans halaisons de la mer.
la lune plus de clarté & de lumiére,que : Epicure avoit pour principe que le
dans les objets les plus proches , d'où foleil s'allumoit tous les marins de nou.
ils concluoient que puisque la chaleur veaux feux, & s'éteignoic touts les soirs
du soleil n'est pas éteinte, ni la clarté dans les eaux de l'Océan : Florus [b]
des deux luminaires affoiblie par l'éloi. rapportant l'expédition de Decimus
gnement, la grandeur apparente n'est Brutus le long des côtesd'Efpagne [c],
pas non plus diminuée.

! assure que Brutus ne voulut arrêter les Xénophane croïgie[y] qu'il y avoit conquêtes, qu'après avoir été témoin plusieurs soleils pour les zones différen- de la chute du soleil dans l'Océan, & tes,& même pour les différents climats. avoir entendu avec une espéce d'hor

Eratofthéne a enseigné que le soleil reur le bruit terrible que cause l'extincécoic vingt-sept fois plus grand que la tion de cet aftré dans les eaux de la terre ; & Macrobe [2] a taché de mer. Les anciens croïoient ausi [d]que

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[s] Diog. Laërr. in Phythag.

tre monde, d'une autre espéce d'hommes, d'un [+] Plin. lib.2.c.65.

autre soleil , dgn d'une autre lune ; opinion -- [u] Voici les termes de la terre du pape s.-TORTTAIRE À ce queta genéfenous apprend delo Zacharie à Boniface fon Légar , au sujer de créarion. cette erreur de l'évéque Virgile , qui depuis a [x] Lucrer, lib.s. été mis ay nombre des faisrs

' : Si clarifica- -Ty] Xenophan. ap. Sroboclog.phyfic. 6.25. tum fuerit, itaçum confiteri, quod alius [z] Macrob. in fomn. Scip. lib. lc 20. mundus, & alii hominessüb cerrà fint, -Ta] Plutarch. de placit philos. 12.6.21. seu fol , & luna , hunc habito conlilio , [6] Florus, lib. 2.6.17. ab ecclefis repelle : Coqui s'entend nasu- Ec) Tarteflos tabulanti conscia Phoes reliement, non des antipodes, mais d'un au- bo, Sil. It al. lib.z.

3

12.

Sur la rue

lactée,

Sur la line

le soleil & les autres altres fe nourris Diocime de Tyront soutenu que la lu-
soient les uns des eaux douces des fleu- miére des étoiles étoit empruntée du so.
yes , & les autres des caux falees de la leil,& refléchie,comme celle de la lune,
mer: Cléanthés donnoit pour raison du Quelques Pythagoriciens [8] ont
retour du soleil, lorsqu'il étoit arrivé expliqué la voie lactée par un grand ré.
aux folstices, que cet aftre ne vouloit

, que ces astre ne vouloit fervoir de lait, pour la nourriture des
pas s'éloigner de la nourriture. ames, qui attendent que la métempsy-

Pythéas disoit [e ]qu'à l'isle Thulé, cose les falle passer dans d'autres corps. à six jours de la grande Bretagne versle Anaximandre, Xenophane,les Stoi- 1.2 Nord, & dans touts ces quartiers là, il ciens crosoient que la lune éclairoit de n'y avoit ni terre, ni mer, ni air, mais sa propre lumiére. Les Epicuriens ne un composé des trois, sur lequel la ter- sçavoient a la lumiérelui étoic propre re & la mer étoient suspendųës, & qui ou étrangere. servoit comme de lien à toutes les

par

Zénon [b] défivifloit la lune , un ties de l'univers, fans qu'il fût possible aftre doué d'intelligence & de prudend'aller dans ces espaces , ni à pić, ni çe, & composé d'un feu artiste. sur des vaisseaux. Pychéas en parloit ; La plậpart de ces opinions ne sont 123 comme d'une chose qu'il avoit vûë, guéres plus subtiles, que celle des Ca- des sapka

Le Vayer[f]raconte qu’un bon ana- raibes [i], qui croient sérieusement , ges. choréte se vantoit d'avoir été jusqu'au que la ļupefut créée avant le soleil, & bout du monde , & de s'être vû con

& de s'être vû con- qu'aïąnt vû la beauté du soleil ,elle altraint d'y plier les épaules , à cause de la se cacher de lìonte, pour ne se plus l'union du ciel & de la terre dans cette montrer que la nuit ; ou que l'hypoextrémité.

théledes Hurons de la nouvelle France, Cléop accufa Anaxagore d'impiété, qui s'imaginent que la terre étant perpour avoir ayancé que le soleil n'étoit céc de part en part, le soleil passe touts pas un dieu,mais une grosse meule em les jours par ce trou, & retourne aingi brasée: Anaxagore attribuoit la lumié d'une des extrémités de l'hémisphére à re du soleil a la refra&tion de l'æther l'autre jou enfin que le système dų ou du feu élémentaire.

in philosophe Indien, quienseignoit que Xenophane a cru que les étoiles s'étein la terre étoit portée par un grand élédes anciens gnoient touts les jours & se ralumoienc phant, qui étoit soutenu par une gran. fur les étoi- toutes les nuits par l'embrasement de tortuë, appïée sur quelque chose

des nuées. Métrodore , Şcraton , & d'inconnu;

120,

.

CHA

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is.
[d] Ali autem folem, lunam , reli- [f] L.Vayer, lerrr. 89.
gua altra, aquis alia dulcibus, alia mari- Is Huer. Alrer, quaft. lib.2.48;
nis. Eamque caufam Cleanthes affert, [+] Ζήνων δε την σελήνην άφισει έντρου νοε-
cur fe fol referat, nec Iongius progredia- ρον, και φρόνιμον, πυρινών δι συρός τεχνικό,
tur solstitali orbe, itemque brumali, ne Stob.eclog, pbyfic.
longius discedat à cibo.Cic.de nat. deor, 1.3. [7] Le monde enchanté de Bekker, l.1.ch,10.

[ ] Bayle, di&.critiq. arr. Pytheas,

empiriques.3 1.Raison des empiriqaes. CHAPITRE QUATRIE’ME.

32. Réponses des dogmatiques. 33. Sentiment de Celfe sur cette dispute.

34. des remédes de précaution. 35. De la Médecine.

Sentiments contraires dans la méde

cine.36. Quatre périodes dans les maSOM MAI RE.

ladies. 37. Loi d'Egypte. 38. de Ix

Sage de l'eau de vie. 39. Sentiment 1. La médecine est un art conjectural. de Pline sur les médicaments. 40.

2. Confiance inconsiderée des hommes. Plusieurs Remedes composés par les 3. Danger des remédes. 4. La theorie médecins Arabes.41. Découverte de des temperaments fort incertaine . s. l'antimoine. 42. Histoire de l'antiDivisions des humeurs en quatre espé- moine . 43. Le sucrés des remédes ces. 6. Trois fortes d'esprits, naturels, dépend beaucoup de l'imagination. vitaux , animaux .7. Différentes 44. Dureté du médecin Callianax. opinions sur la circulation dr sang. 8. 45. Guérisons des maladies par les Systéme d'Asclepiade différent de ce- amusements agréable's. 46. Guérison Ini de Galien. 9. Les maladies sont de la piquure de la Tarentule. 47.Re. peu connuës des médecins 10. Diétes

medes pour provoquer les éternnäextraordinaires. 11. Contradictions ments .48. Bains froids ordonnés par sur l'origine des maladies. 1 2.Certai. Clarmis. 49. Cauteres ufite's par nes maladies for trépanduës dans cer- Hippocrate. so. Aiguilles enfoncées tains temps e ignorées dans d'autres. par les médecins Japonois . s 1. diffé13. Maladies inconnuës aux Grecs, rentes opinions sur les saignées. 52. décrites par les Arabes . 14. Opinions Des saignées dans la petite vérole. diverses sur l'origine des maladies vé- 53. Les médecins devenus plus entrenériennes. 15. Remédes de ses mala. prenants. 34. Différents raisonnedies. 16. Incertitude des médecins sur ments sur la petite vérole. 5 5. Hifles remédes qu'ils emploient. 17. Syfté- toire finguliére de Galien. 56. Les me des insectes, 18. Touts les grands grands plus exposé's au danger des médecins ont été fort reservés sur l'usa, remédes. 57. Incertitudes de la ge des médicaments. 19. Ancien usa- decine sur le régime. 58. Il faut être ge des eaux minérales. 20. Médeci. vieux de bonne heure , pour ne réglée sur l'astrologie. 21. Les an. longtemps. 59. De l'usage de l'eau. ciens médecins attribuoient beaucoup 60. Des boissons chaudes. 61. Diéte de vertus aux nombres . 22. Paracel de Vespasien. 62. Conseil de Celfe. se étoit fort entêté de l'astrologie. 2 3. 63.Triple précepte d'échole de Saler. Purgatifs copiques.24. Obfervations ne. 64. De l'exercice. 65. Danger sur la transpiration, 25. Avantures d'une santé d'ashlére. 66. Il est sain d'Adrien aux bains publics.26.Tranf.

de renouveller l'air. 67. Chrystalliplantation des maladies. 27. Inock- sation des sels contenus dans l'air .68. lacion de la perite vérole. 28. Remé- De la circulation des humeurs. 69. des inhumains é superstitieux. 29. Diverses opinions sur la digestion.70. Tous les anciens médecins étoient Incertitudes sur la génération. 71. empiriques. 30. Trois principes des Sentiments renouvelles, donnés pour Tom. I.

Сccc

: pour l'éire

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