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103•

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Si l'on expose au soleil [ a) quand il dans cette matiére ; & emportés par est bien chaud, comme en été, depuis son mouvement rapide brisent, poula neuf heures du matin jusqu'à crois heu, fent, dislipent toutes les pecites parres après midi, une phiole de verre ties du foin . Voilà le foin en feu . bien ronde & pleine d'eau , elle mettra Montagne fait une observation très. Les Physile feu à de la poudre fine qu'on aura importante pour la Physique en gé- chent fou. placé au foïer de ce miroir ardent fait néral : » Je vois ordinairement , dit-il, fent de ce d'eau. Ces expériences font voir clai- que les hommes aux faits qu'on leur qui n'est rement que les raïons du soleil ne per propose , s'amusent plus volontiers pas. dent rien de leur nature , en pénétrant à en chercher la raison & passant au travers des pores de l'eau chercher la vérité. Ils passent par& de la glace.

dessus les préluppositions , mais ils”
On a peine à s'immaginer que l'eau examinent curieusement les consé-"
commune puisse devenir un phosphore quences. Ils laissent les choses &c
brûlant. On trouve néanmoins[b]dáns courent aux causes . Plaisants cau-
les mémoires de Trévoux, qu'un vail, leurs ! ils commencent ordinaire.
seau qui alloit aux Indes Orientales, menc ainsi : Comment est-ce que ce-
ajant pris à S. Jago de l'eau très bonne, la se fait mais se fait-il faudroit-il dire. »
quelque tems après au moment qu'on Plusieurs médecins , du temps de
ouvrit la barrique, l'eau prit feu.Cette Galien [e], s'efforçoient de trouver
eau (c) fut apparemment imprégnée la raison , pour laquelle il ne se fait
d'air,& d'une grande quantité de soufe point de calus aux fractures de la cê-
fre ; ce souffre euc les petites cellules te: Vous êtes bien ineptes, leur dit-il,
pleines de mariére subcile violemment de rendre raison de ce qui n'est pas ,
agitée, mais emprisonnée , qui n'ac- Démocrice aïant mangé à la ta- 90%
tendoic que l'ouverture de la barrique ble [f] des figues qui sentoient le » de Déu
& l'ađion subcile de l'air extérieur, miel, commença soudain à chercher mocri-
pour être en état de briser les petites en son esprit , d'où leur venoit cette „ tre Ta
prisons , de lancer de toutes parts avec douceur inusitée, & pour s'en éclair-
je secours de l'air intérieur les parties cir s'alloit lever de table , pour voir »
dont cecte matiére subcile étoit enviro. l'assiette du lieu où ces figues avoient
née , & de causer par-là cette flamme, été cueillies. Sa chambrière aïant en- »
qu'on vit forcir tout d'un coup du mi- tendu la cause de ce remuement, lui ,
lieu de l'eau.

dit en riant , qu'il ne se peinâc plus
Si l'on renferme du foin [ D ] encore pour cela , car c'étoit qu'elle les ac »
humide, les esprits terrestres dont il voic mises en un vaisseau où il y .,
est fort imprégné se dégageant de plus avoit eu du miel. Il se dépica de
en plus, à la faveur du ressort de l'air quoi elle lui avoit ôté l'occasion »
interieur & du choc de la matiére sube de cette recherche, & dérobé ma- »
tile, viennent enfin à nager librement tiére à la curiosité, Vas, lui dit-il, »

Colére

.

chaubriére.

Ttt '2
[4] Vallem. Phylig. occult.ch, 12.

[c] Y” μείς έτως έστέληρώδεις. ώστεταγες
[6] Mémoir. de Trév. Mai 1701.8. 190. Otwaigen dries. Galen, de realá farandi
[s] Le p. Regnault entret.Physiq.entret.18, methodo. lib. 6.
[d] Lep. Regnauli , à l'endroit cité. [f] EJ. de Montagn, liv. 2. ch. 12.

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105,

ment.

perçants,

des corps

is tum’as fait déplaisir, je ne lairrai pour- peu de fondement,que la lune dans son

tant d'en chercher la cause, comme si décours est favorable aux femmes en
elle étoit naturelle. »

couche

par le relachement[i] des huCe sont des opinions assez généralemeurs. Plusieurs opinions ment répanduës, que la lune fait croître Quicût jamais prévû que des philoso

Des vies fans tonde. & décroître [g]la mouelle & la cervelle phes soutiendroient , qu'on peut voir

des animaux,qu'elle régle le froid & le clair au travers des corps les plus opa- au travers chaud, les pluïes & les orages. Mais ques ? Le fiécle passé en a fourni des

opaques.
ceux [ 5 ] qui ont examiné de suite la exemples : aussitôt qu'on eut dit qu'il
mouelle des animaux, de même que les y avoit en Espagne des hommes qui
changements qui arrivent aux écrevif- voioient au cravers de la terre à plus de
fes & aux huitres,ont remarqué des ef- vingt piques de profondeur, & qui ap-
fets tout contraires dans les differentes percevoient les sources, les métaux, &
vicissitudes de la lune. On pourroit dire les cadavres enfermés dans des cercueils
pour les changements de temps attri- fort épais plusieurs philosophes ne man-
bués aux differentes phases de la lune, qaérent pas de trouver des raisons,pour
que cet altre nous renvoie les ražons du fe persuader qu'il n'y avoit rien là qui
soleil plus ou moins humides ; mais en ne fût possible naturellement.Ces Efpa-
supposant cette cause dont nous n'avons gnols avoient les yeux fort rouges. Le
pas une entiére certitude , l'expérience pére Marcin Del Rio rapporte que
nous apprend que cette caule n'est pas lorsqu'il étoit à Madrid en 1575. ony
assez forte , pour produire le temps secvoioit un petit garçon de cette espéce.
ou le temps pluvieux, puisque le temps Le Mercure de France [k)a parlé de la
est aulli souvent sec dans l'opposition de demoiselle Pedegasche Portugaise, qui
la lune au soleil, lorsqu'étant pleine voit ce qui est caché dans les entrailles
selle nous renvoie la plus grande quan- de la terre. Elle discerne la pierre, le

tité de raïons solaires, que lorsqu'elle sable,les sources d'eau même à crente ou
nous en refléchit le moins : & fi nous a- quarante brasses de profondeur. A l'é-
vions des observations bien suivies,nous gard du corps humain, la vûë ne péné-
trouverions que la température de l'air tre pas au travers des habits mais à nud:

fe conforme fi peu à la nouvelle & à la elle distingue l'estomac, leccur, & au-
: pleine lune, que l'on compteroit aucant tres parties internes, voit les abscés s'ily

de mois, où le temps a été sec,quoique le ena , & demêle les causes des maladies
- retour de la lune eût éçé pluvieux , que dans les humeurs . Elle connoîc à sept

de mois pluvieux après un retour de lu- mois de grossesse , fi une femme est en-
ne pluvieux . Plutarque dit avec ausfi ceinte d'ungarçon ou d'une fille.

fg ] Sic submersa fretis, concharum & [b] Rohault , Physiq. part. 2.ch. 17. Lo. carcere clausa

giq. de Port-ročal,05 l'art de penser. part. 3. Ad lunæ motum variant animalia cor- ch. 18. pus .

[i] A'veres táv úzypov , Plutarq. dans le Manil, astronom. h. 2.1

barquer. liv. 3. guest. 10. Cette opinion avoit * Luna alit ostrea , & implet echinos, fait donner à la lune les noms de hoxria, E muribus, fibras

funcifuick. Et pecui addit. Lucil.ap. Aul Gell. noct. Ek ] Merc. Franc. Juin, 17 28. part. 1. Arricar.lib. 20.667

Gutierrius[ ]après avoir parlé d'un [0 ] sur la Remore , petit poisson à peu homme , quide son regard failoit mou- près semblable à une Sardine , que s'atrir les enfants & même les chevaux , tachant à un vaisseau qui vogue à pleirapporte l'opinion de quelques persone nes voiles, il l'arrête tout d'un coup? nes, que ceux qui naiilent le Vendre. Les Physiciens ont inventé plusieurs di-laint, jour auquel la terre s'ouvrit, fortes de systémes , pour expliquer cetpénétrent de leurs regards dans les en- te merveille ou plâcôt cette fable. Queltrailles de la terre.

ques-uns[p] ont été jusqu'à dire que le Le pére le Brun [m] n'ajoute aucu. froid cxcessif que la Remore répandaune foi à ces histoires de vûës perçantes: tour de loi, glace l'eau qui environne & il montre qu'un faic semblable auto. le gouvernail . Campanella ) 9 ] qui risé par une lettre de Huguens au pére donne du sentimencà toutes les parties Mersenne, n'est avancé par Huguens de la maciere, a soutenu que la Remoque sur des oui dire & par plaisanterie. rearrête un vaisseau, en lui étant par

Le pére Benoît Jerôme Feijoo obser. l'engourdissement qu'elle lui cause, le ve [ u ] que ces hommes à vûës perçan- sentiment de la navigation. tes dans les corps opaques, sont nommés Ulyse [r] Aldobrandi , & le pére Zalories, nom qu'il estime avec beau. Gaspard Schott [s] attribuent modes

. coup de vraisemblance, être Arabe d'o- tement cette propriété de la Remore à rigine : & il crouve probable que les une qualité occulte.Suarez après avoir Espagnols ont reçu cette opinion qu'il parlé [ 1 ] très affirmativement de cette traite de chimére , des Maures qui propriété, fe doute qu'elle est l'eficc avoient envahi l'Espagne, nacion qui de quelque influence céleste Jules donnoit beaucoup dans le fabuleux. Il Scaliger [ u ] faic intervenir les poles fait remarquer que cette opinion n'est du monde, le centre de la terre le répanduë que chez les Espagnols & ciel, les fleuves, l'aiman , & rabatdans le Portugal, où elle aura passé par tant sur la Remore , il conclut enfin proximité & par conformité de génie. que comme le Physicien ne peut exLe témoignage de ce Bénédictin qui est pliquer pourquoi le froid est contraire Espagnol lui même , est d'un grand au chaud, on ne peut aussi rendreraipoids pour assurer la faulleté de cette fon pourquoi la Reniore arrête les naopinion..

vires . Comprenez bien , dit Zara Propriécé

Et il rien qui paroisse plus extraor- [*], ce que peut le combat des pré. fabuleule de dinaire, que ce qu'on a dit autrefois miéres qualités , & vous verrez tout la Remore.

.

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107.

Ttt 3

[1] Gutierriiss de fascino , dubio 3.

[9]Campanell.de sensu rerum, l. 3.in fine, [m] Le pele Brun,hit. critiq. des pratiq. [v] Ulys. Aldobrando de piscib.l.3. Superstit, r. 1. liv. 1.6h.6.p.104 seconde édit. [s] Galpard Schorr. Physiq.curieuse.

[n] D. Benoit Jérôme Feijoo, dans le 3.6 [r] Non dubium est quin ex virtute mi tome qui vient de paroitre de fon théatre critic rabili proveniat, adjuvante fortaffe fpcque universel. Discours s.

ciali aliquâ & connaturali influentiâ cæ. [o] Oppian. de piscar. lib. 1. v.219. li. Suarez. disputat. 15.fe£t.8. Non puppim retinens ,

Euro tenden- [x] Jul. Scalig. in Cardanum de fubtilit, te rudentes.

exercitat. 218. numer. 8. In mediis Echeneis aquis . Lucan. [ X ] Zara dans l'hiftcritiq.des prariq.so[p] Keckermannus in difputat. Physic. perftit par le pale Bruin, 1,1,P 34.

109

de Piatas que.

fane de Sité.

d'un coup la cause du mystére. Le vail. [c] en leur déchirant le ventre, &
seau a l'humidité en partage , la Re- qu'elles occasionnent la mort de leurs
more excelle en sécheresse . Le sec est péres, parce que la femelle écrase la
plus actif que l'humide ; n'est-il pas iête du mâle au moment qu'elle con-
clair que la qualité du poisson doit çoit. Cependant ce sont coutes choses
vaincre la qualité du vaisseau, & par contraires à l'expérience, comme l'ont
conséquent l'arrêter ?

vérifié ceux qui ont eu la curiosité de
Aujourd'hui que la propriété de la s'en éclaircir .
Remore est bien reconnuë pour fabu- Sur cette question pourquoi les pou.

Repon
leuse , on cherche quelle peut avoir lains qui ont été courusdu loup devien- ingenieke
été la cause d'une opinion li extraordi- nent plus vites que les autres ? la logi.
naire. Vallemont (y] croit , avec assez que de Port-roïal [d]rapporte une ré-
de vraisemblance, qu'on aura trouvé ponse fort ingénieufe de Plutarque,que
ce petit poisson attaché à la prouë de c'est peut-être parce que cela n'est pas
quelque vaisseau arrêté , dont le repos vrai.
n'étoit assurément pas causé par la Re- L'an 1595, le bruit se répandit qu'il Deja deze
more , mais peut-être par des caver- étoit venu une dent d'or [e]à un enfant d'or d'ures-
nes, qui font au fond de la mer, dans de Silesie . Jacobus Horstius professeur lie.
lesquelles l'eau s'engoufre , & qui re- en médecine dans l'université de Helmf.
tiennent ainsi quelque temps les navi- tad, publia aussitôt un traité,dans lequel
res qui passent pardessus.

il montra que cette dent d'or étoit en De la plan

Les Physiciens ne se sont pas peu partie un ouvrage de la nature & en te arpellée tourmentés à trouver la cause [z], partie un prodige. Peu aprés Martinus Lunaria Ma.

pourquoi la plance qui est nommée Lu. Rulandus donna au public l'histoire de
naria major déferre un cheval qui mar- la dent d'or; il est vrai que Joannes In-
che dessus, comme Dioscoride l'a rap- golfterus la refuta, maisRulandus repli-
porté. Cependant aujourd'hui on re. quaen 1597. Andreas Libavius écrivit
garde cela comme un contefait à plai- tur le même sujet,& rapporta ce qui s'ć-
fir. Car fuppofé que les feuilles de ccc- toit dit pour & concre. L'enfant fut me-
te plante s'attachent au fer d'un cheval, né à Breslaw. Là un orfevre voulant
tout ce qui peut arriver de-là, c'est que s'assurer fi la dent étoic d'or, y frotta la
les cloux qui tiennent le fer étant plus pierre de couche. A l'ail la ligne mar.
forts que la tige de cette plante, l’are quée sur la pierre paroisloit être de vé-
racheront de terre ou la rom pront. ritable or ; mais quand on eut mis de

Plusieurs auteurs ont dit les uns l'eau forte fur cette ligne,elle disparut.
après les [ a Jautresqu'un homme pése Christophorus Rhumbaumius visitant
plus à jeun qu'après le repas ; qu'un la dent encore plus exactement , ap-
tambour de

peau de brebis se créve[b] percât un petit crou au deffus ; en forau son du tambour d'une peau de loup; te qu'après y avoir porté un stilec de que les vipéres font mourir leurs méres fer, il trouva que cette dent écoit en

108.

jos,

[y] Vallem. Physig, occult.ch.i.
[2] Vallem. dant. l'endroit cité.
[ ] Bayle, pens.furla comér. 6.46.
[6] oppian.de venar, lib. 3. v. 282,

[-] Hérodor,Thal.s Isidor.orig.lib.12.C 4.

[d] La log. de Port. ročal, on l'art.de penfer, part. 3. ch. ss.

[] Vallem. Phyliq.occulr.ch.i.

114.

des goutos

113. Les opi.

veloppée d'une feuille de cuivre do- ment ce qui engagea [ 3 ] le premier de
ré.

ces empereurs à se tenir toujours muni
Sénéque se mocque de quelques d'une pareille peau qu'il portoit sur lui;
Physiciens , qui vouloient expliquer & l'empereur Sévére[k]à en faire dou-
par des raisons naturelles, les causes bler sa litiére,croïant que ces sortes de

d'une pratique superstiticuse des habi. peaux étoient un excellent préservatif "erru attri- tants de Cléone. Lorsque quelque nuée contre le tonnerre. uée à quela paroissoit disposée a se résoudre en gré- Quelques-uns ont prétendu encore

Au figuier de lang

le, on immoloit des agneaux, ou par [i], que les branches de figuiers de- & au law-
quelque incision à un doigt'on en faisoit voienc avoir la même vércu,& elle a été rier.
sortir du sang, dont on croioit que la pareillement actribuée au laurier.Tant
vapeur montant jusqu'à la nuée la dis. il est vrai que les philosophes décou.
sipoic entiérement. Ne vaudroit-il pas vrent d'admirables propriétés, dans
mieux, disoit Sénéque [f[, soutenir toutes sorçes de choses.
que c'est une folie ou une fable?

La do&rine des corpuscules insensi-
N'en faudroit-il pas dire autant de bles, qui fait le fondement de toute la nions des
Marcile Ficin attribuë au coral doctrine nouvelle, n'est rien moins

que

physiciens après Mécrodore,faint Isidore [g] & Zo- nouvelle elle-même. Moschus Phéni. Sont renouroaftre: ces auteurs prétendent que le cien s'est servi de ces mêmes explica. vellées des coral dislipe les terreurs paniques, écar- tions. Ce Moschus qui vivoit, suivant Maritie te la foudre, & la grêle' ; & Fortunio Strabon , [m] avant la guerre de Troie fubtile dans Liceri philosophe de réputation[ b Jose est beaucoup plus ancien qu'Epicure , doctrine bien en donner cette raison physique : Démocrice

& même Leucippe , qui fai-dos corpus que le coral exhale une vapeur chaude, soient aussi consister touts les effets na- les anciens qui peut causer le connerre & la grêle, curels dans le mouvement des parties

philoso

phes. & écarte la terreur ,

invisibles. Empédocle , & Héraclite On crožoit autrefois que la peau d'un ont établi de petits fragments , des de veau ma veau marin préservoit de la foudre.Plu- corpuscules d'une délicatesse extrême,

fieurs auteurs l'ont assuré; & je ne dou- ces semences très déliées , qui é

te point que du temps d'Auguste & de toicnt comme les élements des éle. 1

Sévére, il n'y eût des philosophes qui ments mêmes. Aristote outre le feu ,
donnoienc des raisons physiques de ce l'eau, l'air , & la terre, reconnut unc
prétendu phénoméne. C'est apparem-' cinquiéme espéce de matiére plus sub.

112, Au coral,

ce que

113.

A la peau

rin.

[8] Alteri suspicari ipsos aïunt esse in terroris insani pueris & melancholicis ef iplo fanguine vim quamdam avertendæ fectores, tum frigiditatem, in ambiente nubis ac repellendæ . Sed quomodo in fulgura per antiperistafim , & grandines tam exiguo fanguine poteft effe tanta vis, perse procreantem , Porrun. Licet. trad. ut in alcum penetret, & eam lentiant deannul. c. 19. nubes ? quanto expeditius erat dicere , [i]Tonitrua & fulgura paulo infirmius Mendacium & fabula est? Sen.quaft. na- expavelcebat, ut semper & ubique pelo sural.lib.4.c.7

lem vituli marini circumferret pro remea [8] s. Ifidor, origin. lib.16.0.14.

dio. Suer, in Octav. (6] Si corallus infanos terrores amo. [k] Sparrian in Séver. vel, li fulgura repellit & grandinem, id [1] Cardan, de fubtilit lib. 2. prérend que efficere per le valet calore sui tempera- le tonnerrene sombe jamais sur le fignier, menti, diffolvens cum vapores tætros , [m] Strab. lib. i6.

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