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II.
Du Démon

12.

dent, il entendoit une voix qui l'ap- fusant avec ce général Athénien , &
pelloit par son nom, & qui ajoucoic étant arrivé dans un licu où aboutir-
quelque fois des paroles très distinctes. · soient plusieurs chemins différents, il

De touts les esprits familiers, aucun ne voulut pas suivre la même route desociate, n'a été si célébre que celui de Socrate. que les autres; & lorsqu'on lui en de

Ses avertissements n’excicoient jamais manda la raison, il répondit que son
ce philosophe à aucune entreprise [c], démon l'en détournoit. L'avis fut bien-
ils confiitoient seulement à le détour. tôt justifié; touts ceux qui prirent un
per [d]. C'étoit un esprit purement autre chemin que Socrate, furent tués
négatif. Apulée [e] a prétendu que ou faits prisonniers par la cavalerie des
c'étoit un dieu; Lactance [f], & Ter- ennemis.
tullien [8], que c'étoit un mauvais Damascius , philosophe payer , qui
ange; Apulée a crû qu'il étoit visible ; vivoit sous l'empire de Justinien, a Apparition

des spectros.,
Platon [b] témoigne qu'il étoit in- composé des livres pleins d'appari.
visible. Plutarque [i] est d'avis que tions de spectres & de génies. C'écoic
c'écoit un prélaga par l'écernuëment ; une opinion répanduë parmi les Grecs
Maxime de Tyr[k], que c'étoit le re- & les Romains, que dans les lieux où
mords de la conscience, qui s'oppo- il avoit été commis quelque meurte,
soit à la promptitude de son tempé- il revenoic des esprits & des spectres.
rament; Pomponace [l], que c'é- Suécone [9] a écrit, qu'après la
coit l'altre qui dominoit en la nativité; mort de Caligula, les concierges du
Moncagne [m],, que c'étoit une cer- palais où il avoit été maslacré , furent
taina impulsion de volonté, qui se pré- épouvantés toutes les nuits par des
sentoic à lui; Naudé [n], que c'étoit spectres, & saisis de terreur , jusqu'à ce
la sagesse formée par l'expérience qu'il que fes fæurs revenuësd'exil, lui eur.
aroic des choses , & par l'assemblage sent fait faire une pompe funébre. Pli-
de ses vertus: de sorte qu'on a crû de ne le jeune [r), raconce une histoire
lui [0] ce qu'Homérea dic poëtique- fort singuliére. Le philosophe Athé.
ment de les héros, qu'ils étoient ac- nodore de Tarse, atciré par la modi-
compagnés de certaines divinités cité du. prix, acheta une maison d'A..
dans les périls, où: leur valeur les ex- thénes, décriée pour les apparitions
posoit.

d'esprits. Etant venu s'y établir, & étant Socrate, après la défaite de l'armée occupé à l'étude , pendant la nuit il, commandée par le préteur Lachés (p1 entendit un grand bruit de chaînes',

li 2

(c) S. Clem. Alex. stromat. lib. 1.,

() Quæ res Homerum impulit, ut (d) Divinum quoddam , quod Socrates. principibus heroum Ulysli, Agamemno. dæmonium appellat, cui semper ipse pa. ni Achilli certos deos periculorum comiruerit, nunquam impellenti, sæpe revo. tes adjungeret. Cic.de nat. deor. lib, 2., canti. Cic. de divinar. lib. 2.

[0] Socrates cùm apud Delium male (e) Apul.de deo Socrar.

pugnatum effet, Lachete prætore, fu() Lactant, inftit. lib. 2.6, 14.,

geretque cum ipfo Lachete, ut ventum () Tertull. apologet.

est in trivium, eâdem, quâ cæteri fugere (h) Plar. in Theage.

noluit. Quærentibus cur non eâdem via () Plutarg. du dém. de Socr.

pergeret, deterreri fe à Deo dixit. Tum (k) Max. Tyr.fermonib. 26. & 27: quidem ii , qui aliâ viâ fugerant in hoftium (1) Pomponas, de incantationib.c.11.dyn 12. equitatum inciderunt.Cic. de divinar.lib.i. (m) Ej. de Montagn.liv. 1.4b, 11,

[9] Suer. in Calig. in Naidé apolog ch, 13.

[r) Plin.epift. lib. 7. epift. ad Suram,

1}.

& vit un vieillard affreux, chargé de On trouve dans les antiquités de fers, qui lui fit signe de le suivre. Le Paris , que la Chartreuse de Paris écoit philosophe le suivit jusques dans la un palais, apellé le palais de Vau. cour, où le phantôme disparut . Il vert; qu'il étoit inhabitable par les remarqua le lieu, & avertit les magif apparitions des spectres,& qu'il futdontrats, qui firent fouïr la terre en cetné par S. Louis aux Chartreux, quien endroit; on y trouva un cadavre en- chasserent les démons ; c'est de là qu'est chaîné. On fit à cette ombre plainti- venu le proverbe,du diable de Vauvert. ve des funérailles solemnelles, après Les uns ont regardé les apparitions des quoi la maison fut tranquille, & Athé efprics ,conme des réalités, les autres nodore profita du bon marché. les ont rapportées aux illusions de

Ovide [s] rapporte que les guerres l'imagination. continuelles ajant fait négliger la Un témoignage qui ne peut être Aparie fête [1] qu'on avoit coutume de célé- révoqué en doute, et celui de la fain. tionsdel brer pour les mânes des défunts , te Ecriture, qui fait mention du ser-conteitabies Rome fut désolée par la peste : les pent, sous la forme duquel le diable vivante la morts sortirent des tombeaux, & le séduisit Eve; de l'ange qui frappa les ture. promenérent par la ville, en faisant prémiers nés d'Egypte, de celui qui des hurlements affreux. On ne trouva fut le conducteur du peuple d'Israel au point d'autre reméde à un malsief- travers de la mer Rouge, & dans le fraïant, que de rétablir les cérémo- désert ; des anges qui apparurent à nies qui avoient été interrompuës. Loth; de l'ange qui montra une fonCette fête , dont Ovide rapporte l'ori- taine à Agar; de l'ange qui s'oppola gine à Enée, & l'institution à Numa, à Balaam ; de celui qui frappa de peste revenoit tous les ans sur la fin de Fé foixante & dix mille hommes en trois vrier', & étoit différente des Lému- jours; de celui qui fit mourir cent rales, qui se célébroient dans le mois quatre vingt-cinq mille hommes dans de Mai, & qui furent d'abord éta- le camp des Allyriens; de l'ange qui blies pour appaiser les mânes de Re- délivra les trois jeunes hommes de la mus. Il y avoic aulli à Athénes , & fournaise; de celui qui roula la pierdans plusieurs autres villes de la Gré- re qui étoit sur le sépulchre du Seie ce, des fêtes solemnelles des morts, qui gneur; de ceux qui délivrérent S. Pierfe célébroient [u] pendant le mois re & S. Jean de leurs prisons ; de celui Antestérion, qui répond en partic au qui frappa Hérode Agrippa, enforte mois de Février.

que ce roi mourut; de plusieurs dé. Aléxandre [x] jurisconsulte Na- mons qui tourmentoient visiblement politain du seiziéme fiécle, auteur de les hommes, & qui furent challés par beaucoup d'érudition, & qui ne man-. les miracles de J.C.& de ses apôtres; que pas de jugement, aflûre qu'il a du démon qui affligea le faint homme vû lui-même des spectres , dont il Job en la personne, & par la perte de faic une description épouvantable , qui les biens; de l'esprit malin qui s'empara fendoient plusieurs maisons de Roc de Saül; de la tentation de N. S. dans me désertes.

le désert, & de plusieurs autres appa

I [s] Ovid. faft. lib. 2.

θα:ατσια [1] Cerrefere étoit appellée feralia.

[x] Alex, ab Alex genial, dier, lib. 5.6.23 [x] C es fêtes fe nominent venusia: Que

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ritions des bons & des mauvais esprits. cruches vuides qui se trouvoient pleines

Dans le grand nombre de faits mere de vin lorsqu'on levoit les scellés
Sources des veilleux racontés par l'histoire propha- La lune le plaisoit à être adorée sous
racies du ne, & qui y sont traités de miracles, un nom masculin. Ceux qui lui adres-
saganilme.

il est aisé de connoître que le plus soient leur culce comme à une déelle,
grand nombre doit son origine à la étoient assujétis à leurs femmes [ D ];
politique des hommes d'écar, à la fla- mais ceux qui l'honoroient comme un
terie des courtisans, aux artifices des dieu, étoient les maîtres dans leurs

prêtres des faux dieux, à la crédulité maisons, & leurs femmes leurs écoient
. des historiens, à la superstition des soumises.
peuples; mais il est ausli très-vraisem. S. Augustin [e ) dic qu'il y a de la
blable

que les esprits de ténébres , OC- témérité à nier les accouplements des
cupés sans celle à tromper les hom- démons avec les femmes. La naissance
mes, & à leur tendre des piéges, ont de plusieurs grands hommes leur a écé
suscité de temps en temps quelques attribuée. Frédegaire, un des anciens
illusions. Tout ce que les anciens au- auteurs de l'histoire de France, rapporte
teurs ont débité en ce genre, peut que Mérouée naquit de l'union de la
être rapporté à ces différentes causes. femme de Clodion avec un monstre
Je me contenterai d'allembler ici les marin.
plus célébres de ces faits, lailfant au Thésée, Romulus, Servius Tullius,

Accouples lecteur le choix des conjectures. Aléxandre, Platon, Scipion, & plu- ments des

Pendant la nuit qui précéda la vic- fieurs autres ont pallé pour avoir été démons toire que Porunius remporta lur engendrés par des divinités. Un spectre femmes.. les Sabins

. [y], les javelots des Ro- apparut à la mére d'Apollonius de mains jetcoienc la même clarté que des Thyane pendant la grossesse [f]:elle: flambeaux. Le continuateur des com lui demanda sans s'effraïer 'de quoi elle mentaires de Céfar[ 2 ] rapporte que accoucheroit: De moi, qui suis Protéc, la même chose arriva à la cinquiéme lui répondit le spectre. Suivant Titelégion en Afrique dans le camp de Live [8], la renommée publioit qu'on César. Suivant Procope ( a ) le ciel avoit vû souvent un serpent dans le favorifa du même prodige le fameux lit de la mére de Scipion l'Africain, Bélifaire dans la guerre contre les comme autrefois dans le lit d'OlymVandales . On lit dans Tite-Live [b] pias , mére d'Alexandre. Des opinions que Lucius Atreiis aïant acheté un femblables de naissances miraculeuses, javelot pour son fils; qui venoit d'êere ont eu cours parmi les Chrétiens , & enrôlé parmi les soldats, cette arme on croioit dans les derniers siécles, paruc embrasée , & jetta des flammes qu'une dame nommée Mellusine qui pendant plus de deux heutes sans être étoit entrée dans la maison de Luzi. confumée

gnan, & dont cette maison étoit defe Dans une fête de Bacchus [c], appel- cenduö & plusieurs autres par allianlée Thyia, on mettoit les scellés sur des ces, étoit une Nymphe, moitié fem.

TS.

par
le feu

li 3

{y } Sen.quaft. nar. lib. 1.6, 1.
{z] Hirt, comment, de bell. African.
[ 4 ] Proceb. de bell. Vandal, lib. 2... 2
[b]Tit. Liv. lib. 43.
[c] Ariftos, mir abil, aufcult, Paufan, lib.

6. Eliac 2. Huet Alnet. queft. lib.2.6, 18.

[d] Spartian.in Carac.
[!] S. Aug. de civit. Dei, lib. 15.1.231
[f] Philoftr. in Apollon, lib. 1, 6, 6, :
[g] Tit, Liv. lib. 26.

me & moitié poison ; & que la mais tomba ; & au lever du Soleil les Grecs:
son de Cléves tiroit son origine d'un en tuérent un grand nombre à coups
démon incube . L'histoire a publié que de flêches, sans qu'ils pussent seule-
le roi Habis avoit été nourri par une ment se défendre.
biche ; Cyrus par une chienne; Romu- De semblables prodiges [ m) garan -
lus & Remus par une louve ; Midas tirent ce temple, lorsqu'il fut en dan-
par des fourmies; Hiéron & Platon, ger d'être détruit par les troupes de
par des abeilles; Pythagore par le fuc Xerxés.
difillant d'un peuplier; Esculape[b] Sous Constantin, le temple de cele
par une chévre , & que le chien du phes fuc pillé par les Chréciens. Son- .
berger quitca le croupeau pour veiller dieu tutélaire avoit alors perdu son
à la garde de ce divin

enfant. On peut pouvoir ; Julien l'apoftat l'aïant réca-
appliquer à ces faits [ i ]les paroles de bli [n], il a éte détruit peu après
Tite-Live qui dit, que de pareilles hi- par le tonnerre; & il n'est resté aucun.
stoires ne méritent, ni d'être affirmées, vestige, ni de la facuëd'Apollon , ni. .
ni d'être réfucées; mais qu'il est à pro- de l'entrée de la caverne .
pos de ne pas ignorer ce qui cn a été Les Amazones [ o ]aïant voulu pil-..
publié par la renommée.

ler le temple d'Achille, leur chevaux Le temple de Delphes étant menacé les renversérent par terre , les dévoréçmeniples du pillage par l'armée des Gaulois, la rent, & se précipitérent ensuite dans. de récits prêtre fle fit dire aux Grecs, que le dieu la mer. lcuxa

n'abandonneroit point la défense de Les commentateurs de l'Alcoran[p]
son temple , & qu'il se chargeroit de ce racontent que pour préserver le tem-
soin[ k] avec les vierges blanches , par ple de la Mecque du pillage, Dieu en-
ou Apollon entendoit les neiges qu'il voïa contre les Ethiopiens de grandes. ,
avoit résolu de faire tomber sur les armées d'oiseaux qui portoient chacun
Gaulois[1]. Le terrein qu'ils occu- crois pierres, une au bec & une à cha-
poient fut agité de violents tremble- que pié, & que sur chacune de ces.
ments, de terre: ils furent effraïés par pierres étoit écrit le nom de celui qui.
un tonnerre & des éclairs continuels ; devoit en avoir la tête carlée.
plusieurs furent frappés de la foudre; Le baton augural de Romulus fut
on vit paroître en l'air des héros de conservé miraculeusement [9) au mi.
l'ancien temps qui animoient les Grecs, lieu d'un incendie. Tarquin, l'ancien
& combattoient eux-mêmes contre les roi de Rome,voulant éprouver l'augure
Barbares. Les Gaulois furent saisis dun Nævius, lui demanda: s'il étoit pof-
froid mortel', qui devint encore plus fible d'exécuter ce qu'il avoit dans la
Quisant

par la quantité de neiges qui pensées, au. moment qu'il lui faisoic.

16. Autres

[b] Paufan, in Laconia.

[0] Philoftr.heroïc. in Neoprol. [:] Hæc neque affirmare, neque refel [p]. Prideaux,

vie de Mahomet. Yere operæ pretium eft; famâ rerum ftan-. [9] Quid lituus iste vester, quod est dum eft. Tit. Liv.

clariflimum insigne auguratûs, unde vobis "[TE MOI Medvoor zdür,ch, Xai deuxais, traditus eft? nempe eo Romulus regiones no parsi

, Qui [1] Justin:1.24. Pausan, in. Astir. & in quidem Romuli lituus, cùm fitus effet in Mbor.

curiâ, quæ est in palatio , eaque defla. [m] Hérodor, Vran.

graffet inventus est integer. Cic. de invenia. [n] Peucer, de or acuta

libi ... Plasarch, in Romul, ego in Camills.

cette question. Nævius répondit au roi, Scythe , & feignoit qu'il apprenoit que la volonté des dieux étoit de le d'elle quel devoit êcre le succès de tourendre possible. Il s'agit, dit Tarquin, tes ses entreprises. Sertorius avoit une de couper cette roche avec un rasoir. biche, dreffée à s'approcher de son oreilNævius prenant un rasoir, sépara la ro- le. Néron [z] portoit une petite ftache en deux en présence du roi. Cicé. tuë , voulant persuader qu'elle lui pré. ron fort incrédule sur ces miracles [r] disoit l'avenir: & le dictateur Sylla ( a) traite celui-ci de fable, & il met au avoit toujours sur lui un petit Apollon, même rang[s] la présence de Caftor à qui il adressoit des priéres ea public, & de Pollux au combat du lac Rhé- comme si cette divinité ne pouvoit lai gille; les entretiens de Numa avec la manquer au besoin. nymphe Egérie; la durée du figuier Epaminondas [b] aïant fait enlever fous lequel Romulos avoit été alaité, touces les armes suspenduës dans un & les avertisements de la marche des temple , presuada aux Thébains que Gaulois par des voix aëriennes. les divinités de Thébes s'y étoient ar

Elien [ ] parle d'un aspic facré, mées pour combattre avec eux contre qui n'attaquoit que les méchants,& leursennemis. ne faisoit aucun mal aux gens de bien. Henri II. s'étant informé du duc S. Ifidore[ n ]avance que les fontaines d'Albe, sur quel fondement on avoit minérales de Sardaigne guériffent les publié que le soleil s'étoit arrêté, & maux d'yeux, mais qu'elles rendent avoit retardé son cours, pour favoriles voleurs aveugles , & découvrent ser la victoire de Charles-Quint au pasainsi leurs crimes.

sage de l'Elbe , ce seigneur répondit Abaris ( x ) par la vertu de la fléche, au roi , qu'à la vérité c'était un bruit traversoit les plus larges riviéres, & généralement répandu; que pour lui, les montagnes les plus inaccessibles il étoit alors si occupé des chofes qui calmoit les cempêtes, & commandoit se palloient sur la cerre, qu'il n'avoit à toute la nature.

pas eu le loisir d'observer ce qui arriPériclés [y], pour encourager ses voit dans le ciel. troupes au moment du combat, fit Pyrrhus [c]guérisoit les maux de sortir d'un bois sombre un homme rate, en sacrifiant un coqblanc, & en d'une grandeur extraordinaire, élevé preflant doucement de son pié droit ce sur un char attelé de chevaux blancs, viscére des malades couchés sur le dos. aïant un manteau de pourpre, de riches Vespasien[d]étant à Aléxandrie, brodequins , & une chevelure éclatan- guérit un aveugle en lui mettant de fa te , qui appella à haute voix Périclés, Talive sur les yeux; & il rendic la vi& lui promit la victoire .

gueur à la main d'un paralycique, en Marius menoit avec lui une femme marchant dessus, après que l'aveugle

[r] Omitte igitur lituum Romuli quem

Bayle, arr. Abaris.

in maximo incendio negas potuifle comburi; omitte cotem Actii Nævii. Nihil debet efle in philosophiâ commentitiis fabellis loci, Cic. de divinar. lib. 2.

[s] Cic. de divinar. lib. 2.
[1]cl Ælian.variar. hiftoriar.lib.10.6.31.
[*] s. Ifid.orig. lib, 13.1, 13.
[*] Orig.contra Cell. lib. 3. Di&.crit, de

[y] Plutarch. in Perici.
[z] Suer. in Ner.
[A] Plutarch.in Syll.
[6] Stratag. Frontin. lib. 1.1. 11.
[c] Plutarch. in Pyrrh.

[d] Xiphil. è Dion. lib. 66. Tacit. triftoriar, lib. 4. Suet, in Vefp.c.7.

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