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mon.

Impoftures de plusieurs feintes pof- crifiera aux démons, & après les dé-
Sessions . 28. Prétendrës guérisons mons aux héros.
miraculeuses, 29. Des sepi cieux de Le sentiment de Platon, suivant
Mahomei . 30. Légéreté 6 vitese Apulée [8], eft qu’un démon a été
des démons.

adjoint à chaque homme , pour êere

le témoin invisible de toutes ses acL

ya peu de questions dans la méta- tions, & même de ses pensées les plus

physique, qui aïent été débattuës secrétes ; qu'aussi-tôt après la mort de par les philosophes, avec autant de con- l'homme, le démon entraîne l'ame detrariécés d'opinions, que celles qui con- vant son juge ; qu'il est son accusa

ccrnent les démons. Ce nom étoic ho- teur ou fon défenseur , & que le juge
Le nom de
démon étoit norable & glorieux [a ] chez les an- prononce suivant le témoignage du dé-
bocorablc. ciens: ils exprimoient par le terme de

démoniaque [b], tout ce qui est sur- Héliode & les Platoniciens , outre
naturel & divin. Platon dans touts fes le prémier être , admettoient quatre Quatte for
ouvrages, & sur-tout dans le Timée, sortes de fubstances spirituelles [b]; tes de tu bu
donne aux dieux le nom de démons. les dicux celestes, les démons qui leur lances t; i-

Les pércs de l'Eglise, la plậpart des sont inférieurs, les héros, & les ames fuivant ich mes fous la Philosophes, & principalement Pytha- des hommes . Thalés , Pythagore, Cices des genies.

& les Platoniciens se sont accor. Platon, & avant eux les prêeres Egypgore dés en ce point [c], que chaque hom- tiens , & Héliode [i] ont enfeigné que me est sous la conduite d'un démon l'air [k] est plein de substances spiriou d'un ange . Plusieurs même d'en- tuelles & imperceptibles à nos sens : & tr'eux[d]ont mis en la compagnie decha- suivant la doctrine Platonicienne , c'é l'air et que homme un bon & un mauvais génie. toit par le ministére de ces démons, periode

Platon enseigne [e] que comme la que les hommes & les autres animaux suivant garde des troupeaux n'est pas donnée avoient été créés.

pluleurs

philolo aux bêtes, mais aux hommes, auffi la Le sentimens de Varron [1] étoic, phes. garde des hommes a été donnée aux de que tout l'athmosphére au dessous de mons. Après les dieux célestes , dit la lune , eft rempli de substances anile même auteur (f), l'homme fage sa- mées aëriennes, & que toutes les au

conduite

[w] Dæmonas autem grammatici dictos tationum. Acubi, vitâ editâ , remeandum aiunt , quafi dai noras id eft peritos ac re- eft, eumdem illum raptare illico & trahe. rum scios . Hos autem putant deos elc. re veluti custodiam suam ad judicium, atLactanr.lib.2.c.15.

que illic in caufa dicends aftiftere , prorfus [6] Cæl. Rhodig.lib.2.c,2.

illius teftimonio ferri fententiam. Apal.de
[c] Cæl. Rbodig. lib. 2. c. 10.

Deo Socrat,
Απανται δαίμων ανδρί συμπαρίσατο

[4] Jamblic.de myster. Ægypt.
Ε'υς γενομένω, μυς αγγος τε βίν. Με. [i] Stanl.hift.philof.in Thalc.6.
Bandr.

[*] Quodque patet terras inter cælique [d] Perr. Lombard, magifr. sententiæ,lib,

meatus,
2.diftin&.11.

Semideis manes habitant : Lucan.
[e] Plar. de legid, lib.4.
[f] Plat, ibid.

[1] Omnes partes mundi animarum
[s] Plato autumat fingulis hominibus effe plenas, intra lunæ gyrum animas
teftem & cuftodem additum , qui nemini esle aérias. Varr, ap. S. Auguft. de civis.
confpicuus semper adät, testis etiam cogi. Dei, lib.7.6.6.

lib. 9.

tres parties de l'univers contiennent des ont garnis chacun de leurs planétès ; substances animées de différentes espé, comme le nôtre. Des opinions fi vaincs ces . Marcel Palingenius [m] estime ont été soutenuës par quelques uns que , puisque les parties les plus gros. comme des réalités , & par un grand liéres du monde, les airs, la terre & nombre comme des hypothéles vraisemles mers ont des habitants, à plus for- blables .Nous en parlerons plus au long te raison les cieux, & les autres régions dans le chapitre de la Phifique ancien. plus pures & plus étenduës ne doivent ne & moderne. pas être désertes; & que penser autre. Moyse, dit Philon[n], a coutume ment, c'est avoir des idées peu dignes de d'appeller anges ceux que les philosola magnificence du Créateur.Les imagi. phes nomment démons. Ce sont des nations des philosophes se sont donné substances qui babitent les airs ; & perune libre carriére sur le nombre immen- sonne ne doit croire que ce soit unc le d'habitants , dont ils ont peuplé non fable. L'air est plein d'animaux, mais seulement les planétes de notre tourbil- ils sont invisibles à nos yeux, puisque lon, mais la quantité prodigieuse de l'air même n'est pas visible. tourbillons,qu'ils ont imaginés,& qu'ils Apulée [ 0 ] ne sçait à quoi se décer. [m] Quid tellus , pontusque fimul ?

pora arena pun&um prope dicas

Littoribus cun&tis, cunctis quot grami. Si mundi (patium immenfum ac mirabi.

na campis: le acuto Perpendas a nimo: quia ipsis quodlibet Nempe suosaër, cælumque, ac fidera aftrum

cives Eft majus , veluti perhibent qui talia Indigenasque tenent, quod qui negat

ille beatis Ergo tam exiguus locus & tam vilis ha- Invidat, atque Dei majestatem inli. bebit

pienter Tot pisces , homines , pecudes, volu- Blasphemat. Nunquid non eft blasphecresque ferafque

mia , cælum Cætera erunt vacua, & proprio culto- Dicere desertum, & nullis gaudere re carebunt ,

colonis, Atque aër defertus erit, desertus Olim- Atque Deum nobis tantum brutisque

præeffe Delirat quisquis putat hoc, hebetifque Tam paucis & tam miferis animalibus , cerebriert:

& tam Immo illic longe plura & longe me- Ridiculis ? certè scivit , potuit , vo. liora

luitque Vivere credendum eft , longeque bea- Omnipotens genitor , nobis meliora tius atque hic.

creare Denique fi verum volumus fine fraude Quæ vivant meliore loco: ut fua gloria fateri ,

major, Eft hominum sedes brutorumque infima Majus & imperium foret , & perfectior tellus :

orbis: Aft aër ultra nubes, cælumque beatum, Nam quo plura facit, quo nobiliora, Pax ubi perpetua,& nitidi lux clara diei

relucet Affidue regnant, domus eft & regia di. Hoc magis & mundi decus, & divina

potestas. Quos licer haud poffit mortalis cernere Marcell. Paling. Zodiaco in libra.

. canis 7. visus

[n] Phil.Jud. de gigantib. [Eft etenim tenuis nimium natura deo- [o] Sed dubius fententiæ fum,dicam ne rum ]

fieri poffe, aut negem. Quamquam Platoni Sunt cainen innumeri, bibulæ quot cor. credam inter deos acque homines natura

norunt .

pus?

vům,

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metoient

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miner au sujet de la magie, quoiqu'il touts les quartiers de la ville ; en sorte
soit plus porté à croire, suivant l'opinion qu'il n'y avoit pas un coin qui ne fût sous
Piatonicienne , qu'il y a des substances la protection d'un démon tutélaire.
mitoïeniies par leur nature & par leur Les Saducéens & les Epicuriens nioient

Quelques séjour, entre les dieux & les hommes; & au contraire [t] qu'il y eût aucune subs

philofoqu'elles gouvernent les oracles & toutes tance spirituelle , & ils n'admettoient phes n'ad

les autres espéces de divinations. rien que de corporel dans la nature; de aucune oinion

Suivant l'ancienne doctrine des même qu'Aléxandre d'Aphrodisée, A- fubftanse des Egyp- Egyptiens [p], il y a trente-six de verroës , & plusieurs autres Péripatétitiens sur les démons.

mons dans l'air , qui ont partagé en- ciens. Aristote n'admettoit point d'esprits
tr'eux la domination du corps de l'hom- aëriens,mais des divinités inférieures, à
me divisé en autant de parties.

qui il donnoit l'emploi de présider cha-
Quelques Rabbins [g) ont crû que cune en particulier au mouvement & à
parmi les anges il y avoit différence de la conduite des planéces, & de comman-
sexe, les uns étant mâles, & les autres der dans les postes lesplus importants de
femelles.

l'univers.Democrite traitoit les démons Les philosophes donnoient l'air pour de fable & de chimére. Lucréce dit [u] demeure aux démons[r], ne croiant pas que les remords & le témoignage de la qu'ils eussent le mérite nécessaire pour conscience, sont les génies qui accompaêtre dieux du ciel ; mais les regardant gnent les hommes. Que doit-on penser , aussi comme des substances d'une condi- suivant Cardan[x],de ces génies qui ont tion trop relevée, pour n'être que de apparu à Sylla , à Brutus , à Ciceron, à simples habitants de la terre .

Cassius, si ce n'est que c'étoient les reLa philosophie Platonicienne[s]avoit proches de leurs consciences ? {i fort multiplié-lesgénies, qu'elle en al- Les anciens philosophes , & presque plc leurs fignoit aux maisons, aux portes, aux touts ! s péres de l'Eglise tenoient les ont tenu les bains à chaque meuble en particulier, à anges & les démons [y] corporeis, corpore's,

mais & loco medias qualdam divorum potesta

quàm tes interfitas, easque divinationes cunctas Quæ pueri in tenebris fugitant, fingurta & magorum oracula gubernare,

que futura. Lucret. lib. 5. Apul. apolog. lib. 1.

[u]., åt mens fibi confcia facti [p] Origen. contra Cell. lib. 8.

Præmetuens adhibet stimulos, terret[9] Lepére Calmer, disserr. sur les bons doo que flagellis. Lucrer. lib. 3. les miauvais anges à la tére du comment.fur.S. [x] Quid illa terribilisgeniorum facies Luc. 1.7.P. 390,

anteoculos Callii,Bruti, Ciceronisque,tum [w] Semones dici voluerunt dicos , quos Syllæ ante morteni obfervata ? nifi fceleneque cælo dignos adscriberent, ob meriti rum gravissimorum & impietatis imago? paupertatem; neque terrenos deputarent Cardan.de urilir.ex ad verf.capiend.lib.i. pro gratiæ veneratione S Fulgent. de prifc. [y] Calicolis etiam tenuiflima corpora ferm.

cunctis [s] Cum portis , domnibus, thermis, ta- Ille autor mundi dedit , atque leviffima; bulis foleatis

quare Affignare fuos genios , perque omnia Ipsis non opus est foribus , patulisve femembra

neftris; Urbis, perque locos, geniorum millia Per medios intrant muros, & marmora multa

tranant, Fingere , nec propriâ vacet angulus Usque adeò eft illis tenuis natura , poullus ab umbra.

tenfque. S. Prudent.contra Symmach. lib. 2.

Marcell. Paling, Zodiac,in aquario.lib. 11.v. [r]., nihilo quæ funt metuenda magis,

537.

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8. Les de

mais composés d'une matiére incom- ment dans ces chemins obscurs , & parablement plus légére que les raïous cirez votre épée du fourreau. du soleil, & fi déliée qu'elle ne peut Les démons n'ont qu'une connoistomber sous les sens. S. Grégoire [z] sance [g] conjecturale de l'avenir : les mons non dit qu'en comparaison de nos corps , anges mêmes ne connoissent pas l'ave- qu'une conles anges sont des esprits , mais qu'en nir ni la volonté de Dieu. L'ange pro- cojecturale comparaison de l'Ecre fupréme , ils tecteur des Perses résista pendant vingt de l'avenir. font des corps. Tercullien ( a ) donne & un jours [b] à l'ange Gabriel, qui auft une substance matérielle aux an- travailloit à délivrer les Juifs de la capges: c'est l'opinion d'Origene, de La- tivité de Babylone , & l'ange Michel étance, & de S.' Augustin. S. Bernard vint au secours de Gabriel. [b] dic qu'il n'y a que Dieu d’incor. L'épître de S. Jude [1] fait mention porel. Ce sentiment a été suivi parmi de la dispute que l'archange Michel les modernes par [C] Augustinus Ni- eut avec le diable, au sujec du corps phus. Le cardinal Cajetan a aussi re- de Moyse. nouvellé l'opinion de la matérialité des Les démons, suivant $. Thomas[k], Anges , quoique le concile de Latran ont quelque connoissance de l'avenir tenu sous Innocent III. ait défini leur de trois maniéres, ou par la subtilité nature spirituelle. Platon [d] avoit de leur nature, ou par la révélation, défini les démons, une substance mi- ou par leur longue expérience. Tertoïenne entre Dieu & les hommes. tullien [1] dit, que les anges & les

Suivant quelques auteurs, les dé. démons parcourent en un moment mons le plaisent à prendre la nourritu- toute la terre , & qu'étant instruits de re qui leur est offerte: Origene [e]a tout ce qui se passe par une si prodiprétendu que leur dépit contre la Re- gieuse légéreté, ils paroissenc pénéSigion chrétienne venoit de ce qu'elle trer dans l'avenir à ceux qui ignorenc a fait cesser les facrifices, dont la fu. quelle est la nature de leur substance. mée leur servoit de nourriture.

Lactance [m] attribuë aux démons Les démons, dans l'opinion Plato- des connoissances fort étenduës, mais nicienne, sont sujets à la douleur, & 11on pas universelles: ce qui fait que craignent les épées. Virgile qui étoit ne pouvant découvrir les defleins de de cette recte, fait dire [f] à Enée Dieu, ils trompent les hommes par par la fibylle de Cumes: Entrez hardi- des [n] réponses ambiguës.

Tom, 1.

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[z] Gregor. ap. Bedam, de elementis phi. [4] S. Thom. fumm.i.quajt. 64. art.1.com lofoph. lib.i.

2.9421.172. art. 6. [a] Tertull.de carne Chrifli,c, 6.

(2) Omnis spiritus ales; hoc & angeli , [6] S. Bernard.in cantic. Sermon. 5. & dæmones. Igitur momento ubique [c] Augustin. Nish.era tatu 3. de demonis. sunt, totus orbis illis locus unus eft, ubi

[d][àrio' dayónov letažuésot:874, voi quid geratur, tam facilè sciunt, quàm ms. Plar.in fympof.

enuntiant. Velocitas, divinitas creditur, [C] Origen. contra Cell lib. 3.48 8. quia fu , ftantia ignoratur. Tertull. apologet. [f] Tuque invade viam, vignâque eripe (m' Sciunt illi quidem futura niuita,

ferrum . Virgil. Æneid. lib. 6. fed non omnia ; quippe quibus penitus [8] Psellus de operar. damon.

consilium Dei fcire non licet; & ideò 10[6] Princeps autem regni Persarum rel. lent responsa in ambigii

uos eventus tempe. titit mihi viginti & uno diebus : & ecce rare. La tanr,iuftir 'ib. 2.6.14. Michaël unus de principibus primis venit (9) L'amlignité des oralle avoir fait done in adiutorium meum. Daniel.c. 10,7, ;. ner à Apollon le furnom de Aociaç.

[i] Edit Slud. v.9.

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10.

Cardan [o] raconte plusieurs traits Athénes un spectre semblable à celui
Des démons surprenants du démon familier de son que Brucus avoit vû à Philippes. Peu

pére & du lien propre: mais c'est le après les soldats détachés par Auguste
cas d'appliquer ce que de Thou (p ) a s'en saisirent , & il fut tué. Des foixan.
dit de cet auteur : que quelquefois te afsallis de César [n] , aucun ne
il paroît être au-dessus de l'homme, mourut d'une more naturelle ; touts
& quelque fois au-defous d'un enfant. firent une fin violente & funeste,

Ammian Marcellin [9] fait men- L'empereur Pertinax [*] deux
Apraritions.
de génies.

Scion de la seconde apparition du génie jours avant que d'être massacré, vit un
de l'empereur Julien, peu de temps spectre qui le menaçoit l'épée au poing,
avant que cet empereur fut tué dans Q. Curtius Rufus ( qui avoit été
la guerre contre les Perses; & l'histo- gladiateur , & que quelques uns pré-
rien ajoute que c'étoit le même génie tendent être l'historien qui a écrit la
que Julien avoit vû lorsqu'il fut éléve vie d'Alexandre) vit une grande fem-
à l'empire.

me, qui lui dit qu'elle étoic l'Afri.
Dion (r) vit son mauvais génie fous que [y], qu'il recevroit de grands
la figure hideuse d'une furie de très honneurs à Rome , & qu'il reverroic
grande taille, qui balaioit la maison. l'Afrique , non en simple particulier ,
Peu de jours après son fils comba d'une mais en qualité de gouverneur. Le mê.
fenêtre & fe cua; & Dion fut assassiné me spectre revine l'avertir de la mort.
par des conjurés. Brutus recevant la Plotin, l'on en croit Porphire [z],
prémiére visite [s] de fon mauvais étoic sous la protection d'un génie su-
génie, eut l'assurance de lui demander: périeur à ceux des autres hommes, &
Qui es-tu , & que veux tu ? Le génie qui étoit de l'ordre des dieux.
lui répondit : Nous nous reverrons Jean Bodin, auteur célébre, pré-
dans les plaines de Philippes. La nuit tendoit avoir un génic qui le détour.
qui précéda cette bataille, le génienoit seulement par des marques fenfi-
tint parole, & reparut. Cette appari- bles, comme celui de Socrate, fans ja-
tion n'empêchapas Brutus de combatere mais l'exciter à rien. Le président Fau-
avec beancoup de courage; il défit en- chec proposant un jour à Bodin d'aller
tiérement l'aile où étoient les troupes en quelque endroit, une escabelle fe
de César O&avien, qui fut depuis Au- reniua, & Bodin dit : C'est mon génie
gulte; & fi Caffius qui avoit affaire à qui m'avertit de n'y pas aller.
Antoine, eût été ausli heureux de son Cardan crocoic [a] que son esprit
côté, le parti des républicains eût été familier étoic mêlé de Saturne & de
victorieux,

Mercure, & qu'il ne se communiquoit
Un autre Cassius, surnommé Par- à lui que par les fonges. Campanel-
meulis [t], qui étoit resté le dernier la [b] a assuré de lui-même, que lors-
des meurcriers de Jules César, vicà qu'il étoit menacé de quelque acci-

(0) Cardan. de rer. varier. lib. 16.

(1) Plutarch, in Brue. doo in Cal. (p) Cardanus in quibusdam plus homine , (s) Plutarch. in cas, Suer, in Jul c.80. in pluribus minus pueris iotelligere visus. Eutrop. lib.6. Thuan. lib.62.

(*) Jul. Capitol, in Perrin, (9) Amm. Marcell. lib. 25.

() Plin. epift. lib. 7. epit. ad Suram. (r) Plutarch in Dion.

(2) Porphyr.de divin. ang. dsmonib. (s) Just. Lipf. monit, por exempl. polis, (a) Cardan. in dialog. Terim.

(bj Campanell, de fenfu rerum , lib. 3.6.10

lib. 1.6. S.

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