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qu'il puisse être favorable à ces Maximes; comme | garde point ceux que Dieu en préserve par une elles traitent l'amour-propre de corrupteur de la rai- grace particulière. son, il ne manquera pas de prévenir l'esprit contre Pour ce qui est de l'ordre de ces Réflexions, vous elles. Il faut donc prendre garde que cette préven- n'aurez pas peine à juger, mon cher Lecteur, que tion ne les justifie, et se persuader qu'il n'y a rien

comme elles sont toutes sur des matières différentes, de plus propre à établir la vérité de ces Reflexions, il étoit difficile il y en observer. Et bien qu'il y en que la chaleur et la subtilité que l'on témoignera ait plusieurs sur un même sujet, on n'a pas cru les pour les combattre. En effet, il sera difficile de faire devoir mettre de suite, de crainte d'ennuyer le leccroire à tout homme de bon sens, que l'on les con- teur; mais on les trouvera dans la Table. damne par d'autre motif que par celui de l'intérêt caché, de l'orgueil et de l'amour-propre. En un mot, le meilleur parti que le lecteur ait à prendre, est de

PENSÉES se mettre d'abord dans l'esprit , qu'il n'y a aucune de ces Maximes qui le regarde en particulier, et qu'il TIRÉES DES PREMIÈRES ÉDITIONS, en est seul excepté, bien qu'elles paroissent géné

ET REPLACÉES DANS L'ORDRE OÙ ELLES S'Y TROUVENT. rales. Après cela, je lui réponds qu'il sera le premier ày souscrire, et qu'il croira qu'elles font encore grace au cæur humain. Voilà ce que j'avois à dire sur cet

J. écrit en général : pour ce qui est de la méthode que Pon y eût pu observer, je crois qu'il eût été à desi

L'amour-propre est l'amour de soi-même et rer que chaque Maxime eût eu un titre du sujet de toutes choses pour soi ; il rend les hommes qu'elle traite, et qu'elles eussent été mises dans un

idolâtres d'eux-mêmes, et les rendroit les tyrans plus grand ordre; mais je ne l'ai pu faire sans ren- des autres, si la fortune leur en donnoit les verser entièrement celui de la copie qu'on m'a don- moyens : il ne se repose jamais hors de soi, et née; et comme il y a plusieurs Maximes sur une ne s'arrête dans les sujets étrangers, que comme même matière , ceux à qui j'en ai demandé avis, ont les abeilles sur les fleurs, pour en tirer ce qui jugé qu'il étoit plus expédient de faire une Table à lui est propre. Rien n'est si impétueux que ses laquelle on aura recours pour trouver celles qui desirs, rien de si caché que ses desseins, rien traitent d'une même chose.

de si habile que ses conduites : ses souplesses ne

se peuvent représenter, ses transformations pasAVIS AU LECTEUR, sent celles des métamorphoses, et ses raffine

ments ceux de la chimie. On ne peut sonder la DE L'ÉDITION DE 1666.

profondeur ni percer les ténèbres de ses abîmes. MON CHER LECTEUR,

Là, il est à couvert des yeux les plus pénétrants,

il y fait mille insensibles tours et retours. Là, il Voici une seconde édition des Réflexions morales

est souvent invisible à lui-même : il y conçoit , que vous trouverez sans doute plus correcte et plus il y nourrit et il y élève, sans le savoir , un exacte en toutes façons que n'a été la première. Ainsi, vous pouvez maintenant en faire tel jugement grand nombre d'affections et de haines ; il en que vous voudrez sans que je me mette en peine de forme de si monstrueuses, que lorsqu'il les a tàcher à vous prévenir en leur faveur, puisque si elles mises au jour, il les méconnoit, ou il ne peut sont telles que je le crois , on ne pourroit leur faire se résoudre à les avouer. De cette nuit qui le plus de tort que de se persuader qu'elles eussent be- couvre naissent les ridicules persuasions qu'il a soin d'apologie. Je me contenterai de vous avertir de de lui-même; de là viennent ses erreurs, ses deux choses : l'une, que par le mot d'intérêt, on ignorances, ses grossièretés et ses niaiseries sur n'entend pas toujours un intérêt de bien, mais le plus son sujet ; de la vient qu'il croit que ses sentisouvent un intérêt d'honneur ou de gloire ; et l'autre, ments sont morts lorsqu'ils ne sont qu'endorqui est la principale et comme le fondement de toutes ces Réflexions, est que celui qui les a faites n'a consi- mis ; qu'il s'imagine n'avoir plus envie de courir déré les hommes que dans cet état deplorable de la dès qu'il se repose , et qu'il pense avoir perdu nature corrompue par le péché; et qu'ainsi la ma

tous les goûts qu'il a rassasiés : mais cette obscunière dont il parle de ce nombre infini de défauts qui rité épaisse qui le cache à lui-même, n'empêche se rencontrent dans leurs vertus apparentes, ne re- ' pas qu'il ne voie parfaitement ce qui est hors de

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lui ; en quoi il est semblable à nos yeux qui dé- | conditions ; il vit partout, et il vit de tout; il couvrent tout, et sont aveugles seulement pour vit de rien, il s'accommode des choses et de leur eux-mêmes. En effet , dans ses plus grands in- privation ; il passe même dans le parti des gens térêts et dans ses plus importantes affaires où qui lui font la guerre; il entre dans leurs desla violence de ses souhaits appelle toute son seins, et, ce qui est admirable, il se hait luiattention, il voit, il sent, il entend , il imagine, même avec eux, il conjure sa perte, il travaille il soupçonne , il pénètre, il devine tout; de lui-même à sa ruine; enfin il ne se soucie que sorte qu'on est tenté de croire que chacune de d’être, et pourvu qu'il soit, il veut bien être ses passions a une espèce de magie qui lui est son ennemi. Il ne faut donc pas s'étonner s'il se propre. Rien n'est si intime et si fort que ses joint quelquefois à la plus rude austérité, et s'il attachements qu'il essaie de rompre inutilement entre si hardiment en société avec elle pour se à la vue des malheurs extrêmes qui le menacent. détruire, parce que, dans le même temps qu'il Cependant il fait quelquefois en peu de temps, se ruine en un endroit, il se rétablit en un autre. et sans aucun effort, ce qu'il n'a pu faire avec Quand on pense qu'il quilte son plaisir, il ne tous ceux dont il est capable dans le cours de fait que le suspendre ou le changer, et lors plusieurs années : d'où l'on pourroit conclure même qu'il est vaincu et qu'on croit en être déassez vraisemblablement que c'est par lui-même fait, on le retrouve qui triomphe dans sa propre que ses desirs sont allumés, plutôt que par la défaite. Voilà la peinture de l'amour-propre beauté et par le mérite de ses objets; que son dont toute la vie n'est qu'une grande et longue goût est le prix qui les relève, et le fard qui les agitation. La mer en est une image sensible; et embellit; que c'est après lui-même qu'il court, l'amour-propre trouve dans le flux et le reflux et qu'il suit son gré lorsqu'il suit les choses qui de ses vagues continuelles une fidèle expression sont à son gré. Il est tous les contraires, il est de la succession turbulente de ses pensées et de impérieux et obéissant , sincère et dissimulé, ses éternels mouvements. (1665 — no 1.) miséricordieux et cruel, timide et audacieux :

II. il a de différentes inclinations, selon la diversité des temperaments qui le tournent et le dévouent

Toutes les passions ne sont autre chose que tantôt à la gloire, tantôt aux richesses, et tantôt les divers degrés de la chaleur et de la froideur aux plaisirs. Il en change selon le changement du sang. (1665 — no 13.) de nos âges, de nos fortunes et de nos expériences ; mais il lui est indifférent d'en avoir plu

IHT. sieurs ou de n'en avoir qu'une, parcequ'il se

La modération dans la bonne fortune n'est partage en plusieurs, et se ramasse en unequand que l'appréhension de la honte qui suit l'emporil ,

tement, ou la peur de perdre ce que l'on a. stant, et outre les changements qui viennent

(1665_n 18.) des causes étrangères, il y en a une infinité qui

IV. naissent de lui et de son propre fonds. Il est inconstant d'inconstance, de légèreté, d'amour, La modération est comme la sobriété ; on de nouveauté, de lassitude et de dégoût. Il est voudroit bien manger davantage, mais on craint capricieux, et on le voit quelquefois travailler de se faire mal. (1665 — no 21.) avec le dernier empressement et avec des tra

V. vaux incroyables à obtenir des choses qui ne lui sont point avantageuses, et qui même lui sont Tout le monde trouve à redire en autrui ce nuisibles, mais qu'il poursuit parcequ'il les veut. qu'on trouve à redire en lui. (1665 – no 33.) Il est bizarre et met souvent toute son applica

VI. tion dans les emplois les plus frivoles ; il trouve tout son plaisir dans les plus fades, et conserve L'orgueil, comme lassé de ses artifices et de toute sa fierté dans les plus méprisables. Il est ses différentes métamorphoses, après avoir joué dans tous les états de la vie et dans toutes les tout seul les personnages de la comédie humaine , se montre avec un visage naturel, et se lité de leur bonne fortune. (1665 — n° 97.) découvre par la fierté; de sorte qu'à proprement parler, la fierté est l'éclat et la déclaration de

XV. l'orgueil. (1665 — n° 37.)

Dans l'adversité de nos meilleurs amis, nous VU.

trouvons toujours quelque chose qui ne nous dé

plait pas. (1665 - n° 99.) C'est une espèce de bonheur de connoître jusques à quel point on doit être malheureux.

XVI. (1665 — n°53.)

Comment prétendons-nous qu'un autre garde VIII.

notre secret, si nous n'avons pas pu le garder Quand on ne trouve pas son repos en soi- nous-mêmes ? (1665. – no 100.) même, il est inutile de le chercher ailleurs.

XVII. (1665-no 55.) IX.

Comme si ce n'étoit pas assez à l'amourIl faudroit pouvoir répondre de sa fortune, propre d'avoir la vertu de se transformer luipour pouvoir répondre de ce que l'on fera. même, il a encore celle de transformer les ob(1665_n 70.)

jets, ce qu'il fait d'une manière fort étonnante; X.

car non seulement il les déguise si bien qu'il y

est lui-même trompé, mais il change aussi l'état L'amour est à l'ame de celui qui aime, ce que et la nature des choses. En effet, lorsqu'une l'ame est au corps qu'elle anime. (1665—no 77.) personne nous est contraire et qu'elle tourne sa

haine et sa persécution contre nous, c'est avec XI.

toute la sévérité de la justice que l'amour-propre Comme on n'est jamais en liberté d'aimer, ou juge de ses actions : il donne à ses défauts une de cesser d'aimer, l'amant ne peut se plaindre étendue qui les rend énormes , et il met ses avec justice de l'inconstance de sa maîtresse, ni bonnes qualités dans un jour si désavantageux, elle de la légèreté de son amant. (1665 - n°81.) qu'elles deviennent plus dégoûtantes que ses dé

fauts. Cependant dès que cette même personne XII.

nous devient favorable, ou que quelqu'un de La justice dans les juges qui sont modérés, nos intérêts la réconcilie avec nous, notre n'est que l'amour de leur élévation. (1665

seule satisfaction rend aussitôt à son mérite le no 89.)

lustre que notre aversion venoit de lui ôter. Les XIII.

mauvaises qualités s'effacent, et les bonnes pa

roissent avec plus d'avantage qu'auparavant ; Quand nous sommes las d'aimer, nous sommes

nous rappelons même toute notre indulgence bien aises que l'on devienne infidèle pour nous

pour la forcer à justifier la guerre qu'elle nous dégager de notre fidélité. (1665 - n° 85.)

a faite. Quoique toutes les passions montrent XIV.

cette vérité, l'amour la fait voir plus clairement

que les autres; car nous voyons un amoureux Le premier mouvement de joie que nous avons du bonheur de nos amis, ne vient ni de de ce qu'il aime, méditer pour sa vengeance

agité de la rage où l'a mis l'oubli ou l'infidélité la bonté de notre naturel, ni de l'amitié que tout ce que cette passion inspire de plus violent. nous avons pour eux ; c'est un effet de l'amour- Néanmoins aussitôt que sa vue a calmé la fureur. propre qui nous flatte de l'espérance d'être heu de ses mouvements, son ravissement rend cette reux à notre tour, ou de retirer quelque uti- beauté innocente; il n'accuse plus que lui-même,

- On lit dans les éditions de Brotier et de M. de Fortia : pour il condamne ses condamnations; et par cette fous dégager de notre infidélité. Cependant les éditions de

vertu miraculeuse de l'amour-propre, il öte la 1666, 1671 et 1675, dans lesquelles on retrouve encore cette pensée, sont conformes à celle de 1663,

noirceur aux mauvaises actions de sa maîtresse,

et en sépare le crime pour s'en charger lui

XXVII. même. XVIII.

La louange qu'on nous donne sert au moins

à nous fixer dans la pratique des vertus. (1665 Il n'y en a point qui pressent tant les autres - n° 155.) que les paresseux lorsqu'ils ont satisfait à leur

XXVIII. paresse, afin de paroître diligents. (1666 —

L'amour-propre empêche bien que celui qui no 91.) XIX.

nous flatte ne soit jamais celui qui nous flatte

le plus. (1665 — no 157.) L'aveuglement des hommes est le plus dangereux effet de leur orgueil : il sert à le nour

XXIX. rir et à l'augmenter, et nous ôte la connois- On ne blåme le vice, et on ne loue la vertu sance des remèdes qui pourroient soulager nos que par intérêt. (1665 — no 151.) misères et nous guérir de nos défauts. (1665n° 102.)

XXX.

On ne fait point de distinction dans les espèces On n'a plus de raison, quand on n'espère plus de colère, bien qu'il y en ait une légère et quasi d'en trouver aux autres. (1665 — no 103.) innocente, qui vient de l'ardeur de la com

plexion, et une autre très criminelle, qui est à XXI.

proprement parler la fureur de l'orgueil. (1665 Les philosophes, et Sénèque sur tous, n'ont - no 159.) point ôté les crimes par leurs préceptes : ils

XXXI. n'ont fait que les employer au bâtiment de l'or- Les grandes ames ne sont pas celles qui ont gueil. (1665 - n° 105.)

moins de passions, et plus de vertus que les

ames communes, mais celles seulement qui ont XXII.

de plus grands desseins. (1665 - no 161.) C'est une preuve de peu d'amitié de ne s'aper

XXXII. cevoir

pas

du refroidissement de celle de nos amis. ( 1666 - n° 97.)

Les rois font des hommes comme des pièces,

de monnoie ; ils les font valoir ce qu'ils veulent, XXII.

et l'on est forcé de les recevoir selon leur cours, Les plus sages le sont dans les choses indiffé-et non pas selon leur véritable prix. (1665 – rentes, mais ils ne le sont presque jamais dans no 165.)

XXXIII. leurs plus sérieuses affaires. (1665— no 132.)

La férocité naturelle fait moins de cruels que XXIV.

l'amour-propre. (1665 - no 174.) La plus subtile folie se fait de la plus subtile

XXXIV. sagesse. (1665 - n° 134.)

On peut dire de toutes nos vertus ce qu'un XXV.

poète italien a dit de l'honnêteté des femmes,

que ce n'est souvent autre chose qu'un art de La sobriété est l'amour de la santé, ou paroître honnête. (1665 — no 176.) l'impuissance de manger beaucoup. (1665 n° 135.)

XXXV.
XXVI.

Il y a des crimes qui deviennent innocents et On n'oublie jamais mieux les choses, que même glorieux par leur éclat , leur nombre et quand on s'est lassé d'en parler. (1665-n°144.) leur excès: de là vient que les voleries publiques

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sont des habiletés, et que prendre des provinces

XLIII.
injustement s'appelle faire des conquêtes. (1665
-no 192.)

On donne plus souvent des bornes à sa recon

noissance qu'à ses desirs et à ses espérances. XXXVI.

(1665-n241.) On ne trouve point dans l'homme le bien ni

XLIV. le mal dans l'excès. (1665 - n° 201.)

L'imitation est toujours malheureuse, et tout XXXVII.

ce qui est contrefait déplaît avec les mêmes

choses qui charment lorsqu'elles sont naturelles. Ceux qui sont incapables de commettre de (1665 — n° 245.) grands crimes n'en soupçonnent pas facilement

XLV. les autres. (1665 - no 208.)

Nous ne regrettons pas la perte de nos amis XXXVIII.

selon leur mérite, mais selon nos besoins et se

lon l'opinion que nous croyons leur avoir donLa pompe des enterrements regarde plus la née de ce que nous valons: (1665 — n° 248.) vanité des vivants que l'honneur des morts. (1669 — 1° 213.)

XLVI.
XXXIX.

Il est bien malaisé de distinguer la bonté gé-
Quelque incertitude et quelque variété qui grande habileté. (1665 — no 252.)

nérale et répandue sur tout le monde, de la paroisse dans le monde, on y remarque néanmoins un certain enchainement secret, et un

XLVII. ordre réglé de tout temps par la Providence, qui fait que chaque chose marche en son rang,

Pour pouvoir être toujours bon, il faut que et suit le cours de sa destinée. (1665—- n° 225.) les autres croient qu'ils ne peuvent jamais nous

être impunément méchants. (1665 - n° 254.) XL.

XLVIII. L'intrépidité doit soutenir le coeur dans les conjurations, au lieu que la seule valeur lui

La confiance de plaire est souvent un moyen fournit toute la fermeté qui lui est nécessaire de déplaire infailliblement. (1665 - n° 256.) dans les périls de la guerre. (1665 - no 231.)

XLIX.
XLI.

La confiance que l'on a en soi fait naître la Ceux qui voudroient définir la victoire par plus grande partie de celle que l'on a aux autres. sa naissance seroient tentés, comme les poètes,|(1665 - no 258.) de l'appeler la fille du ciel, puisqu'on ne trouve

L. point son origine sur la terre. En effet, elle est

Il y a une révolution générale qui change le reproduite par une infinité d'actions , qui, au goût des esprits, aussi-bien que les fortunes du lieu de l'avoir pour but, regardent seulement monde. (1665 — n° 259.) les intérêts particuliers de ceux qui les font; puisque tous ceux qui composent une armée,

LI. allant à leur propre gloire et à leur élévation, procurent un bien si grand et si général. (1665

La vérité est le fondement et la raison de la - n° 232.)

perfection et de la beauté; une chose, de quelXLII.

que nature qu'elle soit, ne sauroit être belle et

parfaite, si elle n'est véritablement tout ce On ne peut répondre de son courage, quand qu'elle doit être, et si elle n'a tout ce qu'elle on n'a jamais été dans le péril. (1665—no 236.) | doit avoir. (1665— no 260.)

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