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VI.

jours par valeur et par chasteté , que les hommes

* VIII. sont vaillants, et que les femmes sont chastes'.

Les passions sont les seuls orateurs qui perII.

suadent toujours. Elles sont comme un art de

la nature dont les règles sont infaillibles; et L'amour-propre est le plus grand de tous les l'homme le plus simple, qui a de la passion , flatteurs, * III.

persuade mieux que le plus eloquent qui n'en

a point”. Quelque découverte que l'on ait faite dans le

IX. pays de l'amour-propre, il y reste encore bien

Les passions ont une injustice et un propre indes terres inconnues.

térêt, qui fait qu'il est dangereux de les suivre, IV.

et qu'on s'en doit défier, lors même qu'elles

paroissent les plus raisonnables. L'amour-propre est plus habile que le plus habile homme du monde.

* X. * V.

Il y a dans le coeur humain une génération La durée de nos passions ne dépend pas plus de l'une est presque toujours l'établissement

perpétuelle de passions; en sorte que la ruine de nous, que la durée de notre vie.

d'une autre.

XI. La passion fait souvent un fou du plus habile

Les passions en engendrent souvent qui leur homme, et rend souvent les plus sots habiles ?. sont contraires : l'avarice produit quelquefois

la prodigalité, et la prodigalité l'avarice; on VII.

est souvent ferme par foiblesse, et audacieux Ces grandes et éclatantes actions qui éblouis- par timidité ». sent les yeux, sont représentées par les politi

XII. ques comme les effets des grands desseins, au lieu que ce sont d'ordinaire les effets de l'hu Quelque soin que l'on prenne de couvrir meur et des passions. Ainsi la guerre d'Auguste

ses passions par des apparences de piété et et d'Antoine, qu'on rapporte à l'ambition qu'ils d'honneur , elles paroissent toujours au travers avoient de se rendre maîtres du monde , n'étoit de ces voiles 3. peut-être qu'un effet de jalousie 3.

XIII. 1 VARIANTE. Nous sommes préoccupés de telle sorte en notre Notre amour-propre souffre plus impatiemfaveur, que ce que nous prenons souvent pour des vertus, n'est ment la condamnation de nos goûts que de nos en effet qu'un nombre de vices qui leur ressemblent, et que

opinions. l'orgueil et l'amour-propre nous ont déguisés. (1665—10 181.) De plusieurs actions différentes que la fortune arrange comme

XIV. il lui plait, il s'en fait plusieurs vertus. ( 1663 - no 293.) Dans la seconde et la troisième édition (1666, 1671 ), La Ro

Les hommes ne sont pas seulement sujets à chefoucauld refondit ces deux pensées en une seule , qu'il plaça perdre le souvenir des bienfaits et des injures; au commencement de son ouvrage; ce ne fut que dans les deux ils haïssent même ceux qui les ont obligés, et dernières éditions (1675, 1678) que cette maxime parut telle qu'on la voit aujourd'hui.

cessent de laïr ceux qui leur ont fait des ou1 Var. On lit dans l'édition de 1665 : « La passion fait souvent du plus habile homme un fol, et rend quasi toujours les plus sots i Var. On lit dans la première édition : « ...... et l'homme le habiles. » Les mots fol et quasi disparurent dans la deuxième plus simple que la passion fait parler , persuade mieux que celui édition. (1666.)

qui n'a que la seule éloquence. » (1665–no 8.) 3 Var. La Rochefoucauld avoit d'abord présenté d'une manière 2 Var. Le mot prodigalité a remplacé dans les quatre deraffirmative le motif de cette guerre; voici comment il s'expri- nières éditions celui de liberalité, que La Rochefoucauld avoit moit : « .....Ainsi, la guerre d'Auguste el d'Antoine, qu'on rap-mis dans la première. porte à l'ambition qu'ils avoient de se rendre maitres du monde, 3 Var. Quelque industrie que l'on ait à cacher ses passions cloit un effet de jalousie. » ( 1665–10 7.) Depuis, l'auteur em- sous le voile de la piété et de l'honneur, il y en a toujours quelpoya la forme dubitativc.

que endroit qui se montre.(1665–no 12.)

trages. L'application à récompenser le bien et constance et ce mépris sont à leur esprit ce à se venger du mal, leur paroît une servitude que le bandeau est à leurs yeux '. à laquelle ils ont peine de se soumettre.

* XXII. XV.

La philosophie triomphe aisément des maux La clémence des princes n'est souvent qu'une passés et des maux à venir; mais les maux prépolitique pour gagner l'affection des peuples. sents triomphent d'elle 2.

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Cette clémence, dont on fait une vertu, se Peu de gens connoissent la mort; on ne la pratique, tantôt par vanité, quelquefois par souffre

pas ordinairement par résolution, mais paresse, souvent par crainte, et presque tou- par stupidité et par coutume; et la plupart des jours par tous les trois ensemble 1

hommes meurent, parce qu'on ne peut s'em

pêcher de mourir 3. XVII.

XXIV. La modération des personnes heureuses vient du calme que la bonne fortune donne à leur

Lorsque les grands hommes se laissent abattre humeur a.

par la longueur de leurs infortunes, ils font voir * XVIII.

qu'ils ne les soutenoient que par la force de

leur ambition, et non par celle de leur ame; et La modération est une crainte de tomber qu'à une grande vanité près, les héros sont faits dans l'envie et dans le mépris que méritent

comme les autres hommes 4. ceux qui s'enivrent de leur bonheur : c'est une vaine ostentation de la force de notre esprit;

XXV. et enfin la modération des hommes dans leur

Il faut de plus grandes vertus pour soutenir plus haute élévation, est un desir de paroître

la bonne fortune que la mauvaise 5. plus grands que leur fortune.

* XXVI. XIX.

Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder Nous avons tous assez de force pour sup- fixement. porter les maux d'autrui.

XXVII. * XX.

On fait souvent vanité des passions, même

"Var. Ceux qu'on fait mourir affectent quelquefois des conLa constance des sages n'est que l'art de ren- stances , des froideurs et des mépris de la mort, pour ne pas fermer leur agitation dans leur coeur.

penser à elle; de sorte qu'on peut dire que ces froideurs et ces

mépris font à leur esprit ce que le bandeau fait à leurs yeux. XXI.

(1663–no 24.)

a Vur. La philosophie triomphe aisément des maux passés et

de ceux qui ne sont pas prêts d'arriver, mais les maux présents Ceux qu'on condamne au supplice affectent triomphent d'elle. (1665–no 25.) quelquefois une constance et un mépris de la 3 Var. Dans la première édition , cette réflexion se termine mort, qui n'est en effet que la crainte de l'en- ainsi : « ....et la plupart des hommes meurent parce qu'on

meurt. » (1665—no 26.) visager; de sorte qu'on peut dire que cette 4 Var. Les grands hommes s'abattent et se démontent à la fin

par la longueur de leurs infortunes; cela fait bien voir qu'ils ? Var. La clémence, dont nous faisons une vertu, se pratique n'étoient pas forts quand ils les supportoient, mais seulement tantôt pour la gloire. quelquefois par paresse , souvent par qu'ils se donnoient la gêne pour le paroître, et qu'ils soutenoient crainte, et presque toujours par tous les trois ensemble. (1665 leurs malheurs par la force de leur ambition, et non pas par -11° 16.)

celle de leur ame; enfin, à une grande vanité près, les héros * Var. La modération des personnes heureuses est le calme sont faits comme les autres hommes. ( 1668—20 27.) de leur humeur adoucie par la possession du bien. ( 1665– 5 Var. Il faut de plus grandes vertus et en plus grand nombre

pour soutenir la bonne fortune que la mauvaise. ( 1665—no 28.)

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les plus criminelles; mais l'envie est une pas

* XXXIV. sion timide et hontense que l'on n'ose jamais

Si nous n'avions point d'orgueil, nous ne avouer . * XXVIII.

nous plaindrions pas de celui des autres.

* XXXV. La jalousie est , en quelque manière, juste et raisonnable, puisqu'elle ne tend qu'à conserver

L'orgueil est égal dans tous les hommes, et un bien qui nous appartient ou que nous croyons il n'y a de différence qu'aux moyens et à la manous appartenir : au lieu que l'envie est une nière de le mettre à jour. fureur qui ne peut souffrir le bien des autres ?.

XXXVI.
XXIX.

Il semble que la nature, qui a si sagement Le mal que nous faisons ne nous attire pas disposé les organes de notre corps pour nous tant de persécution et de haine que nos bonnes rendre heureux, nous ait aussi donné l'orgueil qualités.

pour nous épargner la douleur de connoître nos XXX.

imperfections' Nous avons plus de force que de volonté; et

* XXXVII. c'est souvent pour nous excuser à nous-mêmes, que nous nous imaginons que les choses sont L'orgueil a plus de part que la bonté aux reimpossibles.

montrances que nous faisons à ceux qui comXXXI.

mettent des fautes, et nous ne les reprenons

pas tant pour les en corriger, que pour leur Si nous n'avions point de défauts, nous ne persuader que nous en sommes exempts. prendrions pas tant de plaisir à en remarquer dans les autres 3.

*XXXVIII. XXXII.

Nous promettons selon nos espérances, et

nous tenons selon nos craintes. La jalousie se nourrit dans les doutes; et elle devient fureur, ou elle finit, sitôt qu'on passe

XXXIX. du doute à la certitude 4.

L'intérêt parle toutes sortes de langues, et XXXIII.

joue toutes sortes de personnages, même celui

de désintéressé. L'orgueil se dédommage toujours et ne perd

XL. rien , lors même qu'il renonce à la vanité.

L'intérêt qui aveugle les uns, fait la lumière I Var. Quoique toutes les passions se dussent cacher, elles ne

des autres. craignent pas néanmoins le jour; la seule envie est une passion timide et honteuse qu'on n'ose jamais avouer. (1665—no 50. )

XLI. 1 Var. La jalousie est raisonnable et juste en quelque manière, puisqu'elle ne cherche qu'à conserver un bien qui nous appar Ceux qui s'appliquent trop aux petites choses, tient, ou que nous croyons nous appartenir; au lieu que l'envie deviennent ordinairement incapables des granest une fureur qui nous fait toujours souhaiter la ruine du bien des autres. (1665–10 31.)

des 3. 3 Var. Si nous n'avions point de défauts, nous ne serions pas si aises d'en remarquer aux autres. (1663–no 54.)

"Var. La nature, qui a si sagement pourvu à la vie de 4 Var. La jalousie ne subsiste que dans les doutes: l'incertitude l'homme par la disposition admirable des organes du corps, lui est sa matière; c'est une passion qui cherche tous les jours de a sans doute donné l'orgueil pour lui épargner la douleur de nouveaux sujets d'inquiétude et de nouveaux tourments. On

connoitre ses imperfections et ses misères. (1668 - no 40.) cesse d'être jaloux dès que l'on est éclairci de ce qui causoit la

2 Var. L'intérêt, à qui on reproche d'aveugler les uns, est jalousie. (1665—no 35.) – La jalousie se nourrit dans les doutes. tout ce qui fait la lumière des autres. (1665—2° 44.) C'est une passion qui cherche toujours de nouveaux sujets 3 V ur. La complexion qui fait le talent pour les petites choses, d'inquiétude et de nouveaux tourments, et elle devient fureur est contraire à celle qu'il faut pour le talent des grandes. (1665 sitôt qu'on passe du doute à la certitude. (1666—no 32. ) --no 51.)

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+ XLU.

Nous n'avons pas assez de force pour suivre Ceux qui croient avoir du mérite, se font un toute notre raison.

honneur d'être malheureux, pour persuader XLIII.

aux autres et à eux-mêmes qu'ils sont dignes

d'être en butte à la fortune ·. L'homme croit souvent se conduire lorsqu'il est conduit; et pendant que, par son esprit, il

LI. tend à un but, son coeur l'entraîne insensible

Rien ne doit tant diminuer la satisfaction que ment à un autre'.

nous avons de nous-mêmes, que de voir que + XLIV.

nous désapprouvons dans un temps ce que nous

approuvions dans un autre ». La force et la foiblesse de l'esprit sont mal

LII. nommées; elles ne sont en effet que la bonne ou la mauvaise disposition des organes du

Quelque différence qui paroisse entre les corps. XLV.

fortunes, il y a néanmoins une certaine com

pensation de biens et de maux qui les rend
Le caprice de notre humeur est encore plus égales 3.
bizarre que celui de la fortune.

LIII.
XLVI.

Quelques grands avantages que la nature

donne, ce n'est pas elle seule, mais la fortune L'attachement ou l'indifférence que les phi- avec elle qui fait les héros 4. losophes avoient pour la vie, n'étoient qu'un

LIV. goût de leur amour-propre, dont on ne doit non plus disputer que du goût de la langue ou Le mépris des richesses étoit, dans les philo- . du choix des couleurs ».

sophes, un desir caché de venger leur mérite

de l'injustice de la fortune, par le mépris des XLVII.

mêmes biens dont elle les privoit; c'étoit un Notre humeur met le prix à tout ce qui nous secret pour se garantir de l'avilissement de la vient de la fortune.

pauvreté ; c'étoit un chemin détourné pour

aller à la considération qu'ils ne pouvoient avoir * XLVIII.

par les richesses. La félicité est dans le goût, et non pas dans les choses; et c'est par avoir ce qu'on aime

La haine pour les favoris n'est autre chose qu'on est heureux, et non par avoir ce que les

que l'amour de la faveur. Le dépit de ne la pas autres trouvent aimable.

"Var. Ceux qui se sentent du mérite se piquent toujours XLIX.

d'être malheureux, pour persuader aux autres et à eux-mêmes

qu'ils sont au-dessus de leurs malheurs, et qu'ils sont dignes On n'est jamais si heureux ni si malheureux d'être en butte à la fortune. (1665–no 57.) On trouve dans la

même édition ( no 60) la méme pensée ainsi rédigée : « On se qu'on s'imagine 3.

console souvent d'être malheureux par un certain plaisir qu'on

trouve à le paroitre. » " Var. L'homme est conduit, lorsqu'il croit se conduire, et a Var. Rien ne doit tant diminuer la satisfaction que nous pendant que par son csprit il vise à un endroit, son cæur l'ache avons de nous-mêmes, que de voir que nous avons été contents mine insensiblement à un autre. (1665—10 17.)

dans l'état et dans les sentiments que nous désapprouvons à cette
a Var. L'attachement ou l'indifférence pour la vie, sont des heure. ( 1665.--no 58.)
goûts de l'amour-propre, dont on ne doit non plus disputer que 3 Var. Quelque différence qu'il y ait entre les fortunes, il y a
de cenx de la langue, ou du choix des couleurs. (1663–no 52.) pourtant une certaine proportion de biens et de maux qui les

3 Var. On n'est jamais si malbeareux qu'on croit, ni si heu- rend égales. ( 1665–no 61.)
reux qu'on avoit espéré. ( 4665—no 89.) ---On n'est jamais si 4 Var. Quelques grands avantages que la nature donne , ce
beureux ni si malheureux que l'on pense. ( 1666—no 50.) n'est pas elle , mais la fortune qui fait les héros. ( 1665-No 62.)

• LV.

posséder se console et s'adoucit par le mépris perceptible ambition de rendre nos témoignages que l'on témoigne de ceux qui la possèdent; et considérables, et d'attirer à nos paroles un resnous leur refusons nos hommages, ne pouvant pect de religion. pas leur ôler ce qui leur attire ceux de tout le

LXIV. monde. LVI.

La vérité ne fait pas tant de bien dans le Pour s'établir dans le monde, on fait tout ce monde, que ses apparences y font de mal. que l'on peut pour y paroître établi.

* LXV, LVII.

Il n'y a point d'éloges qu'on ne donne à la Quoique les hommes se flattent de leurs prudence; cependant elle ne sauroit nous assugrandes actions, elles ne sont pas souvent les rer du moindre évènement *. effets d'un grand dessein, mais des effets du ha

LXVI. sard , LVIII.

Un habile homme doit régler le rang de ses Il semble que nos actions aient des étoiles intérêts, et les conduire chacun dans son ordre.

Notre avidité le trouble souvent, en nous faiheureuses ou malheureuses, à qui elles doivent une grande partie de la louange et du blâme sant courir à tant de choses à la fois , que pour

desirer trop les moins importantes, on manque qu'on leur donne.

les plus considérables. LIX.

* LXVII. Il n'y a point d'accidents si malheureux dont les habiles gens ne tirent quelque avantage, ni

La bonne grâce est au corps ce que le bon de si heureux que les imprudents ne puissent sens est à l'esprit. tourner à leur préjudice.

LXVIII.
LX.

Il est difficile de définir l'amour: ce qu'on en La fortune tourne tout à l'avantage de ceux peut dire est que, dans l'ame, c'est une passion qu'elle favorise

"Var. L'auteur s'est essayé plusieurs fois avant d'arriver à LXI.

une précision si parfaite. Voici comment il s'exprimoit dans sa première édition : « On élève la prudence jusqu'au ciel, et il

n'est sorte d'éloges qu'on ne lui donne; elle est la règle de nos Le bonheur et le malheur des hommes ne actions et de notre conduite, elle est la maitresse de la fortune, dépend pas moins de leur humeur que de la elle fait le destin des empires ; sans elle on a tous les maux,

avec elle on a tous les biens; et comme disoit autrefois un poète, fortune.

quand nous avons la prudence, il ne nous manque aucune diLXI.

vinité : Nullum numen abest, si sit prudentia. (JUVĖNAL ,

Sat. x), pour dire que nous trouvons dans la prudence tout le La sincérité est une ouverture de coeur. On secours que nous demandons aux dieux. Cependant la prudence la trouve en fort

peu
de gens; et celle que l'on la plus consommée ne sauroit nous assurer du plus petit effet du

, parce que travaillant sur une matière aussi changeante voit d'ordinaire, n'est qu'une fine dissimulation et aussi inconnue qu'est l'homme, elle ne peut exécuter sûrepour attirer la confiance des autres.

ment aucun de ses projets : d'où il faut conclure que toutes les

louanges dont nous flattons notre prudence, ne sont que des LXIII.

effets de notre amour-propre, qui s'applaudit en toutes choses

et en toutes rencontres. » ( 1668-90 75.) Dès la seconde édition, L'aversion du mensonge est souvent urte im- l'auteur se corrigea ainsi : « Il n'y a point d'éloges qu'on ne

donne à la prudence. Cependant, quelque grande qu'elle soit, elle

ne sauroit nous assurer du moindre évènement, parcequ'elle · Var. Quoique la grandeur des ministres se flatte de celle de travaille sur l'homme, qui est le sujet du monde le plus chanleurs actions , elles sont bien souvent les effets du hasard ou de geant. » ( 1666—no 66 ; -1671,4675—no 65.) Enfin, dans sa derquelque petit dessein. ( 1663–no 66.)

nière édition , l'auteur refit cette pensée telle qu'elle est aujour2 Var. La fortune ne laisse rien perdre pour les hommes heu d'hui. Ces différents essais offrent une étude de style bien digne l'eux. ( 1663-1° 69.)

d'être méditée.

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