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COLLABORATEURS DU MUSÉE DES FAMILLES.

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TEXTE.
REDACTEUR EN CHEF : M. PITRE-CHEVALIER.
ACITARD (Amédéc).
DUMAS (Alexandre).
KERATRY.

(PONCY (Charles).
AMIEL.
ETIENNEZ (Hippolyle).
LABAT (Eugène).

PONGERVILLE, de l'Académic.
AMPÈRE (J.-J.).
FEVAL (Paul).
LALANDELLE (C. de).

ROGER DE BEAUVOIR.
ANCELOT (1016).
GAUTIER (1

LAMARTINE (Alp.de), de l'Académ. SEGALAS (Anais).
BALZAC (de)
GAY (Mme Sophie).
LA ROUNAT (Ch. de).

SAINT-MARC GIARDIN, de l'Aca-
BERTHOUD (Henry).
GÉRARD de NERVAL.
LAVOLLÉE.

démie française.
BERTSCH (Auguste).
GEOFFROY SAINT-JIILAIRE (Isid.). LENOIR (Albert).

SAINTINE.
BLANQUI, de l'institut.
GIRARDIN (Mme Émile de). LORMEAU (Julielle).

SALVANDY ( de ), de l'Académie
BLAZE (llenry).
GOZLAN (Léon).
LOUDUN.

française. BOITARD.

GRANIER DE CASSAGNAC. MARCO DE SAINT-IIILAINE (E.). SCRIBE, de l'Académie française.
BORGHERS.
GROLIER (PO-N.).
MARY-LAFON.

SCUDO (P.).
BRETON (Ernest).
ILALEVY (Léon).
MASSON (Michel).

SEGOR (A. de).
CITASLES (Philarėle).
HALEVY (F.), de l'Institut. MAZAS.

TASTO (Mme Amable).
CHATOUVILLE (C.de).
HOUSSAYE (Arsène).
MERY.

TOUZE (l'abbé).
CUSTINES (de).
HUGO (Victor), de l'Acad. franç. MONNAIS (Édouard).

ULBACH (Louis).
DELAVIGNE (Casimir).
JACOB (le bibliophile).
MONNIER (Henri).

VERNE (Charles).
DELAVIGNE (Germonu).
JAL, historiographe de la marine. ORSINI (l'abbé).

VIARDOT (Louis).
DELISLE (Eugène).
JANIN (Jules).
PÉCONTAL (Siméon).

VIENET, de l'Académie française. DESBORDÈS-VALMORE (Mme). JASMIN (d'Agen).

PITRE-CHEVALIER.

VIGNY (Alfred de), de l'Acad. franç.
DESCHAMPS (Émile).
JUBINAL (Achille).
PLANCUE (Augustin).

WALLUT (Charles).
DESNOIRESTERIES.
KARR (Alphonse).
PLOUVIER.

|WEY (Francis).

DESSINS.
BEAUCE.
DAUBIGNY.
JACQUAND.

MOREL-FATIO.
BIARD.
FOREST (Eugène).
JANET-LANGE.

NANTEUIL (Célestin).
BRASCASS.T.
FOULQUIER.
JOHANNOT (Tony).

PAUQUET.
BRETON.
FREYMANN.
LEHMANN.

STAAL (Gustave).
CATENACCI.
GAVARNI.
LENOIR (Albert).

H. VALENTIN.
CHAM.
GIGOUX..
MONNIER (Henry).

VERNET (Horac
COPPIN (Édouard).
GIRARDET (Karl).
A1ONTALANT.

WATTIER.

GRAVURES. BEST, BRÉVIÈRE, BLAIZE, COSTE, DUMONT, FAGNION, MONTIGNEUL, GAUCHARD, GÉRARD, PISAN, TRICION, WIESESER, ETC.

N. B. La collaboration des écrivains et des artistes d'élite n'est point ici un vain ornement de prospectus, comme pour tant de journaux, qui se parent des plus beaux noms sans s'enrichir de leurs travaux; toutes ces signatures figurent dans la collection du Musée des Familles et continueront d'y figurer au-dessous des articles et des gravures les plus remarquables.

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RENOUVELLEMENT D'ABONNEMENT

POUR L'ANNÉE 1856-1857 (24° ANNÉE).
Tous les abonnements partent du mois d'Octobre et se font pour l'année entière.
Prix pour Paris : 6 FRANCS PAR AN.

Pour les départements : 7 FRANCS 50 C. PAR AN.
AVEC LES MODES VRAIES : 11 francs.

AVEC LES MODES VRAIES: 13 fr. 70 c. ÉTRANGER. Vusée des Familles seul : Belgique, 8 fr. 50. ÉTRANGER. Musée des Familles avec Modes : Belgique, Suisse, Suisse, Sardaigne, Ilalie, 8 fr. 10. — Hollande, grand-duché de Sardaigne, grand-duché de Luxembourg, Prusse, Italie, Russie, Luxembourg, Prusse, Russie, Saxe, Suède, 9 fr. - Colonies fran- Saxe, Suede, 15 fr. 50. — Hollande, Colonies françaises, Améçaises, Amérique, Elats-Unis, Grèce, Turquie, Tunis, Inde an rique, États-Unis, Grèce, Turquie, Tunis, Iude anglaise, 16 fr: 50. glaise, Toscane, Deux-Siciles, 9 fr. 50. — Espagne, 10 fr. 50. -Espagne, États-Romains, 19 fr. 50.- Portugal, 14 fr. – Tos. Portugal, 8 fr. – États-Romains, 11 fr. – Bavière, 7 fr.50. | cane, Deux-Siciles, 16 fr. - Bavière, 13 fr. 70.

A Paris, au bureau de l'administration, rue Saint-Roch, 29. Nous engageons nos Abonnés des départements et de l'étranger à nous envoyer directement, rue SaintRoch, 29, le montant de leur abonnement, en un mandat de poste, ou un bon à vue sur Paris, de la somme de 7 fr. 50 c. pour le Musée seul, et de 13 fr. 70 c. pour le Musée et les modes vraies réunis, dans les déparlements. (Voir les prix ci-dessus pour l'étranger.)

L'administration ne peut répondre que des abonnements qui lui sont demandés directement par lettres affranchies; elle ne saurait être responsable des retards qu'éprouvent les Abonnés qui emploient toutes autres voies.

Tout abonné direct est sûr de recevoir le Musée exactement le 25 ou le 26 de chaque mois. Il peut réclamer dans le mois, en cas d'erreur. Pour tout changement d'adresse, il doit écrire franco avant le 10 du mois.

Les bureaux des Messageries impériales et générales se chargent également de faire les abonnements au Musée , sans augmentation de prix. On souscrit aussi au Musée des Familles chez tous les libraires de France et de l'étranger, sous leur responsalililé.

Toutes les lettres non affranchies seront refusées. Ne pas envoyer de timbres-poste pour prix d'abonnement.

VINGT-TROIS VOLUMES SONT EN VENTE.

Prix de chaque volume.
Pour Paris Broché............... 6 li. (Voyez les prix ci-dessus pour

... 7 fr. 50 c.)

l'étranger.) Pour les départements, par la poste, le volume broché. 7 fr. 50 c.

Pour Paris...

Relié. .....:

Les 15 premiers volumes (réduclion de 50 pour cent): 3 fr. le vol. pour Paris, au lieu de 6 fr.: 4 fr. 20 pour les départ., au lieu de 7 fr. 50. Les 23 vol. ensemble : Paris, 93 fr. Départ. 101 fr. Rendus franco.

Reliure, i fr. 50 par volume. - Nota. La posle ne se charge pas des volumes reliés.
Voir, pour plus de détails, les Avis aux lecteurs, sur la couverture du volume.

TYPOGRAPHIE ENNUYER, 7, RUE DU BOULEVARD. BATIGNOLLES,

( Boulevard extérieur de Paris, )

Paris, 6 fr. par an. Départements, 7 fr. 50.

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Paris, Bureaux de l'Administration : Rue Saint-Roch, 29: PUBLIC LIBRARYAVERTISSEMENT.

75000

ASTCA, LENOX AND
TILDENE DATIONS

1903

Les plus sévères lectours du Musée des Familles lui rendent cette justice, que chaque période, et même chaque année de sa publication, a été signalée par un nouveau progrès.

L'ense nble de notre tome vingt-troisième, qui se termine aujourd'hui, en est la preuve morale et matérielle.

Qui n'aura remarqué, dans ce volume, à côté de nos excellents collaborateurs habituels, les noms et les pages de M. de Lamartine, de M. Alph. Karr, de M. Saintine , de M. Philarète Chasles, de M. Henri Conscience, de M. Méry, de M. Émile Deschamps, de Mme Anaïs Ségalas — et de cette inconnue qui signait : ANTOINETTE, de petits chefs-d'auvre du cæur, tels que le Conscrit, un Missionnaire, le Père Rémy, etc.

Elle ne signera plus rien, hélas ! car nous venons d'apprendre sa mort, et le funèbre billet nous a seul révélé son nom, qui restera un secret pour la littérature. Le Musée des Familles avait découvert cette plume angélique, — et, après en avoir recueilli les fruits les plus savoureux, il peut dire à cette belle âme envolée au ciel que son souvenir ne périra pas sur la terre.

Une amélioration capitale, à laquelle ce recueil aspirait depuis vingt ans, va se réaliser enfin en 1836-1857. Affranchi, par un sacrifice considérable , du traité qui livrait l'exécution de ses gravures à un tiers, le Musée emploiera désormais à son illustration, sans obstacle et sans mélange, tous les talents et toutes les renommées du crayon et du burin. Déjà on a pu en juger par quelques gravures des dernières livraisons et de celle-ci. On verra, par la perfection artistique du vingt-quatrième volume, que le Musée dorénavant n'aura pas plus de supérieur à cet égard, qu'il n'en a sous le rapport de la rédaction scientifique et littéraire.

A ce nouvel éclat de nos gravures, notre texte ajoutera de nouvelles gloires : M. de Lamartine, qui veut parler plus souvent à nos lecteurs, N. Saint-Marc-Girardin, qui va leur conter la curieuse Légende de la cathédrale de Cologne (1), M. F. Halévy, l'auteur de la Juive, qui leur révélera Thomas Britton, le charbonnier musicien (2). Nime Ancelot, qui nous racontera les Salons du dir-neuvième siècle, quorum pars magna fuit (3), etc., etc.

Notre Spectacle en fumille s'enrichira d’un OPÉRA DE SALON, dont l'auteur est le maître du genre. On le reconnaîtra à son æuvre aussi bien qu'à sa signature.

MM. Jules Sandeau, Léon Gozlan, Amédée Achard, Mary Lafon, H. Castille, Arsène Houssaye, Francis Wey, Viennet, L. Ulbach rachèteront noblement leurs lenteurs à exécuter les promesses acquises.

Enfin nous grossirons, autant que l'espace et le temps le permettent, ce trésor de notre collection qui s'amasse déjà depuis un quart de siècle, et que vient de révéler dans toute son étendue et dans tous ses détails, LA TABLE GÉNÉRALE DE NOS VINGT PREMIERS VOLUMES.

N'est-ce pas le cas de répéter à notre immense famille littéraire : «Comptez sur notre persévérance, comme nous comptons sur la vôtre. »

PITRE-CHEVALIER.

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Bouquet mèle de tulipes. Dessin de A. de Bar. Le nom de la lulipe rappelle une folie qui, dit-on, a ré- ! le nom de pierreries ? Pourquoi n'appelle-t-on pas folles gné il y a quelque soixante ans.

les femmes qui aujourd'hui, comme du temps des Romains, Je n'admets pas sans examen le reproche de folie; on portent « un patrimoine à chaque oreille ? » a trop souvent appelé fous ceux qui avaient raison trop Pourquoi n'appelle-t-on pas fous ceux qui payent trèstôt, ou ceux qui avaient raison tout seuls. La monomanie cher des tableaux : la représentation , par exemple, d'un de ceux que l'on appelait fon-tulipiers consistait en ce bouquel de tulipes? qu'ils payaient très-cher des oignons de tulipe.

· Pourquoi n'appelle-t-on pas folles les femmes qui payent Pourquoi n'appelle-t-on pas fous ceux qui payent très très-cher le poil des chèvres du Thihet, les plumes de la cher des cailloux diversement colorés auxquels on donne ! quelle des autruches, la soie quc dévide le vilain ver blanc OCTOBRE 1855.

- 1 - VINGT- TROISIEME VOLUME.

de la feuille du mûrier, et qui, pour en trainer plus long blotantes reflèteront les rayons divisés, brisés, réfracté; ou plus large que les autres femmes, sont prêtes à donner du soleil levant, tour à tour rubis, émeraudes, topazes; en échange le pain de leurs enfants et l'honneur de leur et vers midi, de belles cétoines vertes, coléoptères étinmari? Rappelons ce que disait Henri IV de certains sei celants, dont le dos est une grosse émeraude et le ventre gneurs de sa cour qui se ruinaient en riches vêtements : une magnifique améthyste, viendront se cacher au cœur « Ces gens-là portent leurs maisons, leurs terres et leurs de ces roses. futaies sur leur dos. »

Et ainsi de petites mouches chrysis dont le corselet est Pourquoi n'appelle-t-on pas fous ceux qui payent très un saphir et l'abdomen un rubis, viendront se placer sur cher des chevaux disgracieux, ridicules, mal faits, appelés les feuilles de ces rosiers. chevaux de course, chevaux qui ne peuvent servir abso Très-certainement ces améthystes, ces émeraudes, ces lument à rien, qu'à faire deux fois très-vite le tour du rubis, ces topazes, ces saphirs vivants ont tout autant Champ-de-Mars? Pourquoi n'appelle-t-on pas fous ceux d'éclat que les pierres : pour ce qui est du diamant, qui parient de grosses sommes sur la rapidité de tel ou comme éclat, comme feu, comme lumière, il serait partel de ces quadrupèdes efflanqués, et leur confient une faitement ridicule et grotesque à côté de la goutte de rosée. partie de leur fortune?

Qu'aimez-vous dans les pierreries? Est-ce la couleur? Et cependant chevaux de course, parures, tableaux, pier. Vous les retrouvez aussi éclatantes et plus variées dans les reries, coûtent beaucoup plus cher que n'ont jamais coûté fleurs et dans les insectes ! les tulipes.

Et parmi les fleurs, le rubis, la topaze, l'améthyste exIl semblerait qu'on réserve le titre de fous pour ceux halent de suaves odeurs. qui aiment réellement les choses réellement belles, les Est-ce la dureté ? Le fer et l'acier partageraient votre belles fleurs et les beaux livres, par exemple. Ce mépris admiration avec les pierreries. de la nature et de l'intelligence dénote des âmes vulgaires, Pourquoi, par une bizarrerie illogique, attachez-vous et il ne faut pas s'y associer.

plus de prix, mille fois, dix mille fois, cent mille fois Vous apprenez que trois hommes font des dépenses plus de prix à l'imitation très-imparfaite d'une fleur qu'à assez grosses pour satisfaire un goût, une passion, une Ja fleur vivante et odorante elle-même, et en même temps manie.

n'en attachez-vous aucun à l'imitation des pierreries, Le premier aime les tableaux ; il a payé, l'autre jour, imitation si parfaite, qu'un joaillier lui-même ne pourra un bouquet de Baptiste, de Redouté ou de Saint - Jean, pas à trois pas distinguer les pierres naturelles des pierres vingt mille francs.

artis cielles dans le collier d'une femme? Si vous défendez Le second a donné une somme égale pour une amé votre première manie, en l'appelant amour de l'art, comthyste, un rubis et une émeraude.

ment défendrez-vous la seconde, les pierreries? PardonLe troisième est allé un matin chez un jardinier. Il est nez-moi, o mes chères fleurs, celte injurieuse comparaison: revenu avec une petite voiture pleine de fleurs. On pré les pierreries sont les fleurs du centre de la terre, comme tend qu'il a dépensé cinq cents francs. Ses amis l'en dé les fleurs sont les pierreries de la surface, pierreries vifendent, souliennent qu'on exagère, se plaignant de la vantes, pierreries parfumées, pierreries avec lesquelles médisance publique et de la facilité avec laquelle on ac fleurissent et s'épanouissent, chaque année, les fleurs de cepte un bruit fàcheux sur un honnête homme qui n'a notre jeunesse et du printemps de la vie. jamais fait de mal à personne.

Savez-vous que l'homme qui a dépensé cinq cents francs Si les amis des deux autres tâchent, au contraire , de chez le jardinier a pu emporter mille rosiers, et sarezprendre leur part de l'admiration qu'excitent l'amateur vous quelle fête pour les yeux sont mille rosiers, et quels des tableaux et l'amateur des pierreries, si on les laisse enivrants parfums ils vous donneront? et cela, tous les faire, ils doubleront, ils tripleront les sommes payées. ans, et tous les ans ils vous donneront la fête plus belle et Le tableau de Baptiste, de Redouté ou de Saint-Jean,

plus splendide. représente deux roses à cent feuilles, trois tulipes, une O n a quelquefois payé, il est vrai, une tulipe, une rose, girollée et deux pavots. On admire surtout une goutte de un prix relativement très-surprenant. rosée admirablement imilée, qui semble trembler sur les Mais n'est-ce pas une jouissance d'un ordre très-noble pétales d'une des roses. Quelque mérite qu'ait cette pein. et très-élevé que celle qu'on se donne , en étant un des ture, ce n'en est pas moins une imitation imparfaite, premiers conviés à la naissance d'une nouvelle fleur. quelque parfaite qu'elle soit, de roses, de tulipes, de gi Heureux goût et grande richesse que le goût des fleurs! rofles et de pavots vivants. Un vrai rosier donnera vingt, Les autres passions vous abandonnent aux différentes trente, cent roses; il donnera vingt, trente, cent rosiers phases de la vie. Celle-là vous suit, vous accompagne jusqui donneront chacun des familles de rosiers et des mois qu'à la fin, vous permet de vieillir, vous donne envie de sons de roses, qui exhaleront une suave et délicieuse vieillir, parce que la vieillesse des rosiers c'est leur splenodeur.

deur. Voyons pour combien entrent les fleurs reproduites par L'homme qui aime les fleurs dit sans cesse: - Je voule peintre dans l'achat de ce fou d'amateur de fleurs. drais bien être au mois de juin prochain pour voir fleurir

Deux rosiers à cent feuilles, un franc cinquante cen ma rose chromatella et mon « géant des batailles. » Je times : s'il s'était contenté de deux roses, il les aurait voudrais bien être à l'année prochaine pour voir si ma payées dix centimes; trois tulipes hollandaises, trois francs; belle tulipe « tombeau de Méhul », qui a si mal fleuri une giroflée, cinquante centimes ; une pincée de graines l'année dernière, qui s'est « reposée », comme on dit dans de pavots qui produira cent pavots qui donneront la pre la langue des amateurs de tulipes, va reprendre cette année mière année quatre cents fleurs, et la seconde année, si toute la magnificence de ses stries et de ses panachures on les laisse venir, quatre mille pavots qui donneront grises et violettes sur un fond d'un blanc pur. vingt mille fleurs, dix centimes: cing francs dix centimes. Nous voici revenus aux tulipes. J'oubliais la goutte de rosée. Chaque matin il trouvera Il y a, parmi les amateurs de fleurs, des hommes qui des gouttes de rosée sur ses roses, et ces gouttes trem- | n'aiment pas les fleurs. Je n'accepte pas la solidarité avec

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