Histoire de l'église de France pendant la Révolution, Volume 3

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Firmin Didot Frères, 1852 - France
 

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Page 537 - Hier... fut un jour sur les événements duquel- il « faut peut-être laisser un voile; je sais que le peuple, « terrible dans sa vengeance, y porte encore une sorte « de justice : il ne prend pas pour victime tout ce qui « se présente à sa fureur, il la dirige sur ceux qu'il « croit avoir été trop longtemps épargnés par le glaive « de la loi, et que le péril des circonstances lui per« suade devoir être immolés sans délai.
Page 216 - ... dans Paris, la division et la stupeur dans ses environs, toute la France se lèverait avec indignation ; et se déchirant elle-même dans les horreurs d'une guerre civile, développerait cette sombre énergie, mère des vertus et des crimes, toujours funeste à ceux qui l'ont provoquée.
Page 241 - Legendre ; écoutez-nous, vous êtes « fait pour nous écouter... Vous êtes un perfide. Vous nous « avez toujours trompés, vous nous trompez encore. Mais « prenez garde à vous : la mesure est à son comble , et le « peuple est las de se voir votre jouet.
Page 354 - Messieurs, dit alors le roi, je suis venu ici pour éviter un grand crime, et je pense que je ne saurais être plus en sûreté qu'au milieu de vous.
Page 408 - Tous les ecclésiastiques qui, étant assujettis au serment prescrit par la loi du 26 décembre 1790 et celle du 17 avril 1791, ne l'ont pas prêté, ou qui , après l'avoir prêté, l'ont rétracté, et ont persisté dans leur rétractation , seront tenus de sortir , sous huit jours, des limites du district et du département de leur résidence , et dans quinzaine , hors du royaume.
Page 464 - J'instruis les sourds et muets de naissance, et, «comme le nombre de ces infortunés est plus grand chez les « pauvres que chez les riches, je suis plus à vous qu'aux riches.
Page 302 - Citoyens , la patrie est en danger > » Que ceux qui vont obtenir l'honneur de marcher les premiers pour défendre ce qu'ils ont de plus cher se souviennent toujours qu'ils sont Français et libres; » Que leurs concitoyens maintiennent dans leurs foyers la sûreté des personnes et des propriétés; » Que les magistrats du peuple veillent attentivement ; » Que tous, dans un courage calme, attribut de la véritable force, attendent pour agir le signal de la loi, et la patrie sera sauvée! L' ASSFMBLKE...
Page 215 - Il est évident pour la nation française que sa constitution peut marcher, que le gouvernement aura toute la force qui lui est nécessaire du moment où votre majesté, voulant absolument le triomphe de cette constitution, soutiendra le corps législatif de toute la puissance de l'exécution, ôtera tout prétexte aux inquiétudes du peuple, et tout espoir aux mécontens.
Page 127 - La superstition, il est vrai, est un des appuis du despotisme ; mais ce n'est pas induire les citoyens dans la superstition, que de prononcer le nom de la Divinité. J'abhorre, autant que personne, toutes ces sectes impies qui se sont répandues dans l'univers pour favoriser l'ambition, le fanatisme et toutes les passions, en se couvrant du pouvoir sacré de...
Page 141 - L'épouvante et la terreur sont souvent sorties dans les temps antiques, et au nom du despotisme, de ce palais fameux. Qu'elles y rentrent aujourd'hui, au nom de la loi. Qu'elles y pénètrent tous les cœurs. Que tous ceux qui l'habitent sachent que notre Constitution n'accorde l'inviolabilité qu'au roi.

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