Chroniques de l'oeil-de-boeuf, Volumes 3-4

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Popular passages

Page 19 - Princes , quelques raisons que vous me puissiez dire , Votre devoir ici n'a point dû vous conduire , Ni vous faire quitter, en de si grands besoins, Vous, le Pont, vous, Colchos , confiés à vos soins.
Page 23 - II n'était ni trop gras ni trop maigre; il avait la taille plus grande que petite, le port noble, la jambe belle; il marchait gravement, avait l'air très-sérieux, le nez gros, la bouche grande, les lèvres épaisses, le teint brun, les sourcils noirs et forts, et les divers mouvements qu'il leur donnait lui rendaient la physionomie extrêmement comique.
Page 182 - En matière d'amour je suis fort inégal : J'en écris assez bien, et le fais assez mal ; J'ai la plume féconde et la bouche stérile, Bon galant au théâtre et fort mauvais en ville j Et l'on peut rarement m'écouter sans ennui Que quand je me produis par la bouche d'autrui...
Page 53 - Ah ! Sire , quelle trahison ! que Votre Majesté me le rende; je l'ai lu brusquement. Non, Monsieur le maréchal : les premiers sentiments sont toujours les plus naturels. Le roi a fort ri de cette folie , et tout le monde trouve que voilà la plus cruelle petite chose que l'on puisse faire à un vieux courtisan.
Page 304 - Mais elle était du monde, où les plus belles choses Ont le pire destin, Et rosé elle a vécu ce que vivent les rosés, L'espace d'un matin.
Page 199 - JJ'ON nous dit que le bourguignon , Revient avec peu de renom : Prenons garde qu'il ne nous morde (i) ; Ne prononçons jamais son nom; II seroit sans miséricorde : Car il est dévot et poltron.
Page 301 - Que ne puis-je vous donner mon expérience ! que ne puis-je vous faire voir l'ennui qui dévore les grands et la peine qu'ils ont à remplir leurs journées ! Ne voyez-vous pas que je meurs de tristesse dans une fortune qu'on aurait peine à imaginer, et qu'il n'ya que le secours de Dieu qui m'empêche d'y succomber...
Page 117 - Je m'apercois ou du moins je soupçonne Qu'on encense la place autant que la personne, Que c'est au diadème un tribut que l'on rend, Et que le roi qui règne est toujours le plus grand.
Page 18 - ne travaille que pour approcher de la réputation que vous avez « acquise ; il est agréable de se reposer après tant de victoires.
Page 90 - Je ne me soucie plus de mourir, j'ai vu les deux plus grands hommes du monde : Votre Sainteté et le roi mon maître.

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