Œuvres de Moliere: avec des remarques grammaticales, des avertissemens et des observations sur chaque piéce, Volume 5

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Compagnie des libraires associés, 1788

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Page 130 - N'y at-il personne qui veuille me ressusciter, en me rendant mon cher argent ou en m'apprenant qui l'a pris ? Euh ! que dites-vous ? Ce n'est personne.
Page 130 - ... n'est-il point ici? qui est-ce ? arrête. (A lui-même, se prenant par le bras.) Rends-moi mon argent, coquin... Ah! c'est moi! mon esprit est troublé, et j'ignore où je suis, qui je suis, et ce que je fais. Hélas! mon pauvre argent! mon pauvre argent ! mon cher ami ! on m'a privé de toi; et, puisque tu m'es enlevé, j'ai perdu mon support, ma consolation, ma joie : tout est fini pour moi, et je n'ai plus que faire au monde.
Page 99 - Et moi, pour vous répondre, j'ai à vous dire que les choses sont fort égales; et que si vous auriez de la répugnance à me voir votre belle-mère, je n'en aurais pas moins sans doute à vous voir mon beau-fils.
Page 83 - Apprenez, maître Jacques, vous et vos pareils, que c'est un coupegorge qu'une table remplie de trop de viandes; que, pour se bien montrer ami de ceux que l'on invite, il faut que la frugalité règne dans les repas qu'on donne; et que, suivant le dire d'un ancien, il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger.
Page 81 - Ah ! ils n'ont que ce mot à la bouche : « De l'argent ! » Toujours parler d'argent. Voilà leur épée de chevet, de l'argent.
Page 666 - Cela est vrai, elle a les yeux petits; mais elle les a pleins de feu, les plus brillants, les plus perçants du monde, les plus touchants qu'on puisse voir.
Page 621 - Jourdain. Par ma foi, il ya plus de quarante ans que je dis de la prose, sans que j'en susse rien; et je vous suis le plus obligé du monde de m'avoir appris cela.
Page 88 - On ne saurait aller nulle part où l'on ne vous entende accommoder de toutes pièces. Vous êtes la fable et la risée de tout le monde ; et jamais on ne parle de vous que sous les noms d'avare, de ladre, de vilain et de fesse-mathieu.

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