Histoire de la philosophie allemande depuis Kant jusqu'à Hegel, Volume 2

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Page 558 - Dans un triangle rectangle, le carré de l'hypoténuse est égal à la somme des carrés des deux autres côtés indépendamment de la démonstration , qui ne sert qu'à montrer la vérité du théorème.
Page 498 - Cependant nous pouvons croire qu'il ya quelque chose hors de nous ; mais nous n'en sommes pas sûrs, au lieu que nous sommes assurés de l'existence réelle de tout ce qui est en nous.
Page 420 - Sa pensée s'exprime le plus volontiers sous la forme du roman, du dialogue, de la familiarité épistolaire ou de la gravité un peu prétentieuse de l'aphorisme.
Page 579 - ... que. si ces idées sont sans réalité, l'homme est trompé par sa conscience, qui les lui impose; que, si elles sont chimériques, l'homme tout entier est un mensonge, et le dieu de Socrate, le Dieu des chrétiens, le héros imaginaire d'un conte. » Demander si les intuitions de la raison ou du sentiment sont vraies, c'est, selon Jacobi , demander si l'esprit humain est un fantôme ou un mensonge.
Page 410 - Pempelfort, devenu le rendez-vous des esprits les plus distingués de ce temps, était alors, après Weimar, et en dehors des villes universitaires , le point de réunion le plus remarquable de l'Allemagne littéraire. Gœthe, Hamann, Lavater y vinrent visiter Jacobi , et avec beaucoup d'autres il entretenait une correspondance suivie et animée.
Page 339 - ... connaissance comme telle devra être déduite de ce principe : le non-moi détermine le moi, la connaissance intuitive paraissant le produit d'une action des objets sur le sujet, et leur donnant en quelque sorte pouvoir sur lui. Selon ce principe le moi semble posé comme passif à l'égard des choses. Il n'en est rien cependant ; car c'est le moi lui-même qui se pose comme déterminé par le non-moi , et celui-ci n'est qu'autant qu'il est posé dans le moi et pour le moi. Le moi est virtuellement...
Page 619 - ... d'espérances. — Quand j'étais enfant et dans la détresse, je tournais vers le soleil mon œil égaré, comme s'il y avait eu par delà une oreille pour entendre ma plainte, un cœur comme le mien pour compatir à l'affligé. — Qui me vint en aide contre l'orgueil des titans? Qui me sauva de la mort, de l'esclavage?... N'est-ce pas toi, ô mon cœur? n'est-ce pas toi qui as tout fait? Dans ton illusion, jeune et bon, tu rendais de ferventes actions de grâces au dormeur de là-haut! —...
Page 178 - C'est cette unité de principe de la vie intellectuelle et morale que Condillac avait placée dans la sensation , que recherchaient les premiers continuateurs de Kant, espérant ainsi mieux fonder et compléter sa philosophie en la prenant sous œuvre. Telle fut la pensée de Reinhold , de Sigismond Beck , et aussi de Fichte.
Page 548 - Je ne parle pas ici des vérités divines, que je n'aurais garde de faire tomber sous l'art de persuader, car elles sont infiniment au-dessus de la nature : Dieu seul peut les mettre dans l'âme, et par la manière qu'il lui plaît.
Page 221 - ... parlant du moi, sont la même chose. Le principe, je suis, parce que je me suis posé, peut donc se traduire ainsi : Je suis absolument; je suis, parce que je suis. i0°. La traduction immédiate de ce que nous venons de dire peut se résumer dans cette formule : Je suis absolument, c'est à dire je suis absolument, parce que je suis ; et je suis absolument ce que je suis. Le moi s'engendre primitivement et absolument. Nous avons pris notre point de départ dans l'axiome A = A, parce que nous...

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