Les ouvriers selon Dieu et leurs oeuvres: Suite de discours addressés aux jeunes apprentis

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agence de la Société des écoles du dimanche, 1866
 

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Page 48 - Creusez, fouillez, bêchez, ne laissez nulle place Où la main ne passe et repasse. » Le père mort, les fils vous retournent le champ, Deçà, delà, partout; si bien qu'au bout de l'an II en rapporta davantage.
Page 48 - Travaillez, prenez de la peine. C'est le fonds qui manque le moins. Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine, Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins. Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage Que nous ont laissé nos parents : Un trésor est caché dedans.
Page 48 - Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage, Que nous ont laissé nos parents: Un trésor est caché dedans. Je ne sais pas l'endroit; mais un peu de courage Vous le fera trouver ; vous en viendrez à bout. Remuez votre champs dès qu'on aura fait l'août; Creusez, fouillez, bêchez, ne laissez nulle place Où la main ne passe et repasse.
Page 87 - II ya plus de joie dans le ciel pour un pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de pénitence.
Page 141 - Pour être limités à ces deux hommes, le médecin de l'âme et celui du corps, mes rapports, en dehors de la famille, suffisent parfaitement à un homme dans ma position. A moins que Dieu n'y mette la main, il ne s'agit plus pour moi de caresser de chimériques projets d'avenir ici-bas, mais bien de mettre le peu de forces qui me restent à la recherche de la seule chose nécessaire et d'en faire l'unique objet de mes pensées. Je ne voudrais pourtant pas vous laisser croire que je me tiens pour...
Page 141 - ... moi de caresser de chimériques projets d'avenir ici-bas, mais bien de mettre le peu de forces qui me restent à la recherche de la seule chose nécessaire et d'en faire l'unique objet de mes pensées. Je ne voudrais pourtant pas vous laisser croire que je me tiens pour définitivement condamné. Non, j'espère toujours. Malgré mes souffrances, j'aime la vie, je demande à Dieu de me la conserver ; mais je puise dans la ferme assurance de sa miséricordieuse sagesse la certitude entière qu'il...
Page 113 - Si, comme on l'a dit : Dieu prodigue ses biens A ceux qui font vœu d'être siens, il est à croire aussi que le diable agit de même et vaut beaucoup mieux que sa réputation.
Page 137 - ... déjà transcrit quelques lignes, quelles prières elle adressa à Dieu pour son enfant bien-aimé ! 0 chère et excellente mère, tes prières sont montées au ciel, elles sont redescendues sur moi en bénédictions multipliées ! Ton souvenir, tes bénédictions, m'ont suivi, m'ont protégé ; elles ont attiré sur moi les grâces d'en haut, et m'ont conduit comme par la main dans tout le cours de ma vie. » Enfin que Calame, chef de famille à son tour, heureux du bonheur qu'il reçoit des...
Page 141 - ... des enfants qu'il m'a donnés. Celui qui mesure le vent aux petits agneaux mesurera l'épreuve à la force de mes bienaimés. Cette pensée me console de tout. » On connaît maintenant la trempe morale et le caractère de l'homme. Jusqu'à quel point les œuvres de l'artiste reflètent-elles ces inclinations ou ces coutumes ? Quels sont les mérites et la physionomie de son talent? en quoi diffère-t-il des...
Page 134 - ... Toujours la pluie ! Je sens le dépit m'arriver au galop, et, malgré toute ma philosophie, je ne parviens à le maîtriser qu'imparfaitement... Depuis trois jours, le soleil avait reparu, mais j'ai dû gémir dans un mauvais lit; l'air âpre de la montagne m'oblige à descendre dans la plaine. Ah ! n'oublions pas que nous sommes sous la main de Dieu et qu'il dispose de nous selon sa sainte volonté...

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