Oeuvres de Bossuet, évéque de Meaux,: revues sur les manuscrits originaux, et les éditions les plus correctes..

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De l'imprimerie de J.A. Lebel, imprimeur du Roi., 1816 - Christianity
 

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Contents

Quun passage du P Pétau produit par M Jurieu
52
Manière abrégée et de fait pratiquée dans les conciles
62
Téméraire raisonnement et grossière erreur de M
69
Que ce ministre enseigne positivement quune société
79
Dessein des deux avertissemens suivans
93
Réflexion sur les blasphêmes des Réformaleurs et de la Ré
117
Preuves de M Jurieu pour le semi pélagianisme des
124
Etrange parole du ministre Jurieu quil faut exhorter
132
Les Calvin coupables du crime quils nous imputent
142
Que les Calvinistes ne peuvent plus dire que les erreurs
149
H Que lEglise rom est rangée par le ministre parmi les sociétés
154
Que lidolâtrie attribuée par le ministre à lEglise romaine
161
IX Réponse de M Juricu qui se détruit par ellemême Etat
167
Autre passage où il met le peuple saint dans Babylone jus
174
Suite de la même matière
182
Combien est important laveu du ministre et quil rend
192
il force
199
pour connoître la foi de lEglise universelle Page
203
Que le ministre nous donne luimême un moyen facile
210
Raisons inévitables qui les ont poussés à cette doctrine
216
Que cet aveu du ministre est forcé en cet endroit aussi
222
Suite des embarras du ministre Jurieu
228
Démonstration par ces définitions quelle ne peut pas être
239
Calomnie des ministres qui veulent nous faire accroire
247
XIIJ Passage dOEcolampade
254
Aveu du ministre que nous négalons pas les saints à Dieu
260
Quon nadresse point à JésusChrist cette prière Priez
267
Différence infinie de lintercession de JésusChrisl et
268
Quil ny a nulle difficulté dans les objections du ministre
274
Ce que cétoit selon les Platoniciens que la médiation
280
Dessein des deux avertissemens suivans
289
Vaines claineurs du ministre et ses hontcases récriminations
292
Nouveaux articles de Réforme proposés par M Jurieu sur
298
Sous Valens Justine et en Afrique sous la tyrannie
362
Vain prétexte des guerres civiles apporté par M Jurieu
368
Différence extrême des Machabées et des Protestans dans
384
Que selon les principes du ministre lexemple
390
Que le ministre donne à David des sentimens impies
396
Etranges excès du ministre contre la puissance publique
401
Etat de la question impertinemment posé et lautorité
407
Dessein du ministre de prouver par lEcriture la sou
414
celui dAbsalom ct aug
423
Le droit de régner parmi les Hébreux nétoit pas particu
435
quil
441
téméraire
454
Les flatteurs des peuples sont les flatteurs des tyrans et éta
469
pourquoi on y parle encore des ré
483
exemples de lancienne Eglise
490
Témoignages des historiens ecclésiastiques
499
Suite de la doctrine de saint Augustin et quelle nest autre
507
Vaines défenses de ce ministre sur la conjuration dAm
516
vaines défaites de M Basnage
521
Calvin mal justifié
527
Trois raisons du ministre pour justifier les guerres de
533
Autre remarque sur les lettres de Catherine de Médicis
539
yain triomphe de M Basnage
547
Autres synodes et assemblées ecclésiastiques dans la Ré
555
Lettre de la prétendue Eglise de Paris à la reine Cathe
559
Suite de la conviction de M Barnet qui vient au
567
lélecteur de Saxe
584
Falsification dun passage de Melancton objectée témé
590
Réflexion sur ces Variations de la Réforme
603
sil permet
609
Si M Basnage a raison de comparer la polygamie accordée
615
ministre Ibid
622
La doctrine du mariage chrétien est exposée
629

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Popular passages

Page 446 - Loin que le peuple en cet état soit souverain, il n'ya pas même de peuple en cet état. Il peut bien y avoir des familles, et encore mal gouvernées et mal assurées ; il peut bien y avoir une troupe, un amas de monde, une multitude confuse; mais il ne peut y avoir de peuple, parce qu'un peuple suppose déjà quelque chose qui réunisse quelque conduite réglée, et quelque droit établi : ce qui n'arrive qu'à ceux qui ont déjà commencé à sortir de cet état malheureux, c'est-à-dire de l'anarchie.
Page 403 - ... continuelle tempête. Les beaux jours pourront donc refaire ce que les mauvais auront gâté ; et c'est vouloir trop de mal aux choses humaines, que de joindre aux maux d'un mauvais gouvernement un remède plus mortel que le mal même, qui est la division intestine.
Page 509 - Jésus -Christ, il ne reste plus aux fidèles , opprimés par la puissance publique , que de souffrir à l'exemple du Fils de Dieu , sans résistance et sans murmure , et de répondre comme lui à ceux qui voudraient combattre pour les en empêcher : Ne voulez-vous pas que je boive le calice que mon Père m'a préparé (3)?
Page 479 - ... nous certes, comme brebis dévouées à la boucherie, serons jetés en toute extrémité, tellement néanmoins qu'en notre patience nous posséderons nos âmes, et attendrons la main forte du Seigneur, laquelle sans doute se montrera en...
Page 459 - C'est même un bien pour le peuple que le gouvernement devienne aisé ; qu'il se perpétue par les mêmes lois qui perpétuent le genre humain, et qu'il aille, pour ainsi dire, avec la nature. Ainsi les peuples où...
Page 230 - ... sur eux, en leur disant : Recevez le Saint-Esprit. ( Joan., xx, 22.) Dites le passage entier. Recevez le Saint-Esprit; ceux dont vous remettrez les péchés, ils leur seront remis; et ceux dont vous retiendrez les péchés, ils leur seront retenus. Pourquoi met-on ces articles : La communion des saints...
Page 133 - ... jamais , après avoir décidé tant de fois , et encore en dernier lieu dans le concile de Trente , que tout le bien, jusqu'aux premières dispositions de la conversion du pécheur, vient d'une grâce excitante et prévenante , qui n'est précédée par aucun mérite (3) ; et avoit ensuite prononcé :
Page 73 - Distinguez donc la multitude abandonnée à elle-même, et livrée à son ignorance par un juste jugement de Dieu, de la multitude choisie, de la multitude séparée, de la multitude promise et bénie, conduite par conséquent avec un soin spécial de Dieu et de son...
Page 449 - Toutes les autres servitudes ou par vente ou par naissance ou autrement , sont formées et définies sur celle-là. En général, et à prendre la servitude dans son origine , l'esclave ne peut rien contre personne qu'autant qu'il plaît à son maître : les lois disent qu'il n'a point d'état , point de tête, caput non habel; c'est-à-dire, que ce n'est pas une personne dans l'Etat.
Page 484 - Jurieu : les écrits où l'on m'avertit qu'il répand sur moi tout ce qu'il a de venin, ne sont pas encore venus à ma connoissance ; je les attends avec joie, non-seulement parce que les injures et les calomnies sont des couronnes à un chrétien et à un évêque , mais encore comme un témoignage de la foiblesse de sa cause.

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