Revue des deux mondes, Volume 41

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François Buloz, Charles Buloz, Ferdinand Brunetière, Francis Charmes, René Doumic, André Chaumeix
Au bureau de la Revue des deux mondes., 1907 - France
 

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Page 424 - Si une guerre menace d'éclater, c'est un devoir de la classe ouvrière dans les pays concernés, c'est un devoir pour leurs représentants dans les parlements avec l'aide du bureau international, force d'action et de coordination, de faire tous leurs efforts pour empêcher la guerre par tous les moyens qui leur paraissent les mieux appropriés et qui varient naturellement selon l'acuité de la lutte des classes et la situation politique générale.
Page 649 - JE ne puis , mon bon et cher duc , résister à la volonté de Dieu qui nous écrase. Il sait ce que je souffre ; mais enfin c'est sa main qui frappe , et nous le méritons. Il n'ya qu'à se détacher du monde et de nous-mêmes ; il n'ya qu'à s'abandonner sans réserve aux desseins de Dieu. Nous en nourrissons...
Page 964 - NATIONAL D'ESCOMPTE délivre des Lettres de Crédit circulaires payables dans le monde entier auprès de ses agences et correspondants ; ces Lettres de Crédit sont accompagnées d'un carnet d'identité et d'indications et offrent aux voyageurs les plus grandes commodités, en même temps qu'une sécurité incontestable.
Page 819 - Mais il n'en demeura pas là ; car non, seulement il n'avait point d'attache pour les autres, mais il ne voulait point du tout que les autres en eussent pour lui. Je ne parle pas de ces attaches criminelles et dangereuses : car cela est grossier, et tout le monde le voit bien; mais...
Page 648 - Il a formé ce jeune prince ; il l'a orné ; il l'a préparé pour les plus grands biens : il l'a montré au monde , et aussitôt il l'a détruit. Je suis saisi d'horreur , et malade de saisissement sans maladie. En pleurant le prince mort qui me déchire le cœur, je suis alarmé pour les vivans. Ma tendresse m'alarme pour vous et pour le bon (duc de Beauvilliers}. De plus, je crains pour le Roi ; sa conservation est infiniment importante.
Page 558 - Je ne puis m'empêcher de consigner ici une remarque faite à cette époque. J'avais arrangé une maison en 1819 et employé les mêmes sortes d'ouvriers qu'en 1830. Mais dans ces dix années il s'était établi une telle différence dans les façons, les habitudes, le costume, le langage de ces hommes, qu'ils ne paraissaient plus appartenir à la même classe. J'étais déjà très frappée de leur intelligence, de leur politesse sans obséquiosité, de leur manière prompte et scientifique de prendre...
Page 646 - ... tous les lieux à la fois, elle y occupait tout, elle en pénétrait tout l'intérieur. Si la cour subsista après elle, ce ne fut plus que pour languir. Jamais princesse si regrettée, jamais il n'en fut...
Page 822 - Mon grand-père mourut; il continua à se mettre dans le monde avec même plus de facilité étant maître de son bien; et alors après s'y être un peu enfoncé, il prit la résolution de suivre le train commun du monde, c'est-àdire de prendre une charge et se marier...
Page 441 - Balbi et moi, petits garçons sans conséquence, bien que portant l'uniforme, et des hommes déjà, mais Monsieur y était aussi et n'y faisait pas plus d'attention que nous. « D'ordinaire, il demeurait le dos tourné, assis dans un fauteuil devant la cheminée, la main appuyée sur sa canne à pommeau dont l'ombre, lorsqu'on la projetait en silhouette, formait le profil de Louis XVI. Il avait la manie de fourrer le bout de cette canne dans son soulier.
Page 801 - Docteur en théologie de la Faculté de Paris, de la maison et Société Royale de Navarre, premier bibliothécaire pourvu par Sa Majesté de la Bibliothèque de cette maison.

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