A selection from the poetry and comedies of Alfred de Musset

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Popular passages

Page 264 - Ah, distinctly I remember it was in the bleak December, And each separate dying ember wrought its ghost upon the floor. Eagerly I wished the morrow; vainly I had sought to borrow From my books surcease of sorrow — sorrow for the lost Lenore, For the rare and radiant maiden whom the angels name Lenore, Nameless here for evermore.
Page 241 - Sheer o'er the crystal battlements : from morn To noon he fell, from noon to dewy eve, A summer's day ; and with the setting sun Dropt from the zenith like a falling star...
Page xxxiii - Look, where he comes ! Not poppy, nor mandragora, Nor all the drowsy syrups of the world, Shall ever medicine thee to that sweet sleep Which thou ow'dst yesterday.
Page 40 - Tu demandes à Dieu de soulager ton âme ; Ton âme est immortelle, et ton cœur va guérir. Le regret d'un instant te trouble et te dévore ; Tu dis que le passé te voile l'avenir. Ne te plains pas d'hier ; laisse venir l'aurore. Ton âme est immortelle , et le temps va s'enfuir. Ton corps est abattu du mal de ta pensée ; Tu sens ton front peser et tes genoux fléchir. Tombe, agenouille-toi, créature insensée ; Ton âme est immortelle, et la mort va venir. Tes os dans le cercueil vont tomber...
Page 3 - Regrettez-vous le temps où le ciel sur la terre Marchait et respirait dans un peuple de dieux ? Où Vénus Astarté, fille de l'onde amère, Secouait , vierge encor, les larmes de sa mère , Et fécondait le monde en tordant ses cheveux...
Page 23 - Le sang coule à longs flots de sa poitrine ouverte; En vain il a des mers fouillé la profondeur; L'Océan était vide et la plage déserte; Pour toute nourriture il apporte son cœur. Sombre et silencieux, étendu sur la pierre, Partageant à ses...
Page 278 - Nor set down aught in malice: then must you speak Of one that loved not wisely but too well; Of one not easily jealous, but, being wrought, Perplex'd in the extreme; of one whose hand, Like the base Indian, threw a pearl away Richer than all his tribe...
Page 62 - Je ne puis ; — malgré moi l'infini me tourmente. Je n'y saurais songer sans crainte et sans espoir ; Et, quoi qu'on en ait dit, ma raison s'épouvante De ne pas le comprendre, et pourtant de le voir.
Page 7 - Dors-tu content , Voltaire, et ton hideux sourire Voltige-t-il encor sur tes os décharnés? Ton siècle était , dit-on , trop jeune pour te lire; Le nôtre doit te plaire, et tes hommes sont nés. Il est tombé sur nous, cet édifice immense, Que de tes larges mains tu sapais nuit et jour. La mort devait t'attendre avec impatience, Pendant quatre-vingts ans que tu lui fis ta cour; Vous devez vous aimer d'un infernal amour.

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