Géométrie et méchanique des arts et métiers et des beaux-arts, Volume 3

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Bachelier, 1826 - Dynamics - 442 pages
 

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Popular passages

Page 451 - ... Fulton, sans espoir de succès au milieu de la vieille Europe , tourna les yeux vers sa jeune patrie. Il résolut de transporter en Amérique la nouvelle industrie qu'il venait de créer au sein de la France. Il fut surtout encouragé dans ce dessein par M. Livingston, alors ambassadeur des EtatsUnis auprès du gouvernement français. M. Livingston était lui-même auteur de nombreuses tentatives pour faire naviguer des bateaux en pleine mer par l'action de la vapeur...
Page 450 - De 1780 ou 1786 à 1790, on voit en Amérique MM. Fitch et Rumsey appliquer à la navigation la force de la vapeur. Malgré des essais qui devaient donner beaucoup d'espérances, se voyant mal accueillis dans leur patrie , ils vinrent en Europe pour tenter d'y faire adopter leurs inventions. Quelques années plus tard, par un contraste bien digne de remarque...
Page 361 - ... substance. Mais le degré commun de température entre les deux substances n'est plus la moyenne arithmétique des deux températures , comme lorsqu'il s'agit de deux kilogrammes d'eau. Par conséquent, la quantité de chaleur contenue dans les diverses substances n'est pas la même, et l'on peut évaluer exactement ces quantités en prenant pour terme de comparaison , par exemple , la quantité de chaleur nécessaire pour élever d'un degré un kilogramme d'eau liquide, quantité à laquelle...
Page 449 - ... vapeur. Ce bateau, mis à flot sur une eau tranquille, aurait marché, quoique avec peu de vitesse, parce que la force de la machine motrice n'équivalait qu'à celle d'un cheval. Avec des moyens aussi faibles le bateau ne put remonter la Seine , et M. Périer abandonna ses tentatives. En 1781 , M.
Page 449 - ... le refus de l'amirauté, se trouvait celleci : >La force des lames de la mer ne brisera-t-elle pas en « morceaux toute partie de machine qu'on placera de manière « à la faire mouvoir dans l'eau ?» A quoi Jonatham Hull répond aussitôt : «II est impossible de supposer que cette ma« chine sera employée à la mer dans une tempête , et lorsque • les lames font ravage.
Page 448 - En 1690, dans l'année même où le capitaine Savery, profitant des idées répandues en Angleterre par le marquis de Worcester, faisait connaître la machine à vapeur, il présentait un projet de bateaux mis en mouvement par des roues à aubes ; moyen qui devait, un siècle après, être reproduit avec tant de succès dans le nouveau mode de navigation. Mais le capitaine Savery n'eut pas même la pensée de proposer pour force motrice à la mer celle qu'il avait mise en. action par sa machine à...
Page 456 - ... vent, qui s'élève et s'abat sans que l'homme puisse la retenir et la garder, ni d'un chemin de halage, impraticable sur les bords de fleuves vaseux, hérissés de toutes parts de forêts vierges encore.
Page 461 - C'est, nous venons de le dire, ce que Fulton a fini par faire, en s'aidant pour cela des données de l'expérience et des moyens du calcul. Après le succès, tout le mérite de ses devanciers s'est anéanti dans l'opinion vulgaire. Lui seul a recueilli les fruits de la renommée, et les autres sont à peine cités par souvenir dans quelques notices historiques.
Page 457 - La navigation par la vapeur ne produira point dans l'ancien monde , des changements aussi rapides , aussi fortunés que dans le nouveau , parce que déjà les nations européennes possèdent une foule de moyens de transport qui manquent à l'Amérique. Mais, en beaucoup de circonstances et dans beaucoup de localités, le nouveau système de transport aura des avantages...
Page 457 - ... abondance. En certains endroits , les bateaux qui transportent les voyageurs et les produits de l'industrie, passent au voisinage des mines qui doivent leur fournir la force motrice ; à défaut de ce combustible , les rives des plus beaux fleuves présentent d'immenses forêts, dont les bots sont, pour ainsi dire , sans autre valeur que le prix de leur exploitation.