Colloquial French drill, Volume 2

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Page 112 - Un mal qui répand la terreur, Mal que le ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre, La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom), Capable d'enrichir en un jour l'Achéron, Faisait aux animaux la guerre.
Page 116 - On connaît les premiers ; quant à l'autre, voici Le personnage en raccourci : Son menton nourrissait une barbe touffue ; Toute sa personne velue Représentait un ours, mais un ours mal léché : Sous un sourcil épais il avait l'œil caché, Le regard de travers, nez tortu, grosse lèvre, Portait sayon de poil de chèvre, Et ceinture de joncs marins.
Page 18 - ... c'est la mère de tous les débats, la nourrice des procès, la source des divisions et des guerres. Si l'on dit qu'elle est l'organe de la vérité', c'est aussi celui de l'erreur, et, qui pis est, de la calomnie. Par elle on détruit les villes, on persuade de méchantes choses. Si d'un côté elle loue les dieux, de l'autre elle profère des blasphèmes contre leur puissance.
Page 23 - Phénicien ; c'est sous ce nom que j'ai longtemps souffert ; c'est sous ce nom qu'on m'a délivré. De quel pays êtes-vous donc ? reprit Narbal. Alors je lui parlai ainsi : Je suis Télémaque, fils d'Ulysse, roi d'Ithaque en Grèce. Mon père s'est rendu fameux entre tous les rois qui ont assiégé la ville de Troie : mais les dieux ne lui ont pas accordé de revoir sa patrie. Je l'ai cherché en plusieurs pays ; la fortune me persécute comme lui : vous voyez un malheureux qui ne soupire qu'après...
Page 99 - Voici, leur dit-il, un poison très-subtil (boucon) que je suis allé chercher en Italie pour vous délivrer du roi et de ses enfants. Oui, je le destine à ce tyran qui boit le sang du peuple et qui dévore la France.
Page 63 - LE VIEILLARD ET LES TROIS JEUNES HOMMES - ! Un octogénaire plantait. « Passe encor de bâtir; mais planter à cet âge! » Disaient trois jouvenceaux, enfants du Voisinage : Assurément il radotait. « Car, au nom des dieux, je vous prie, Quel fruit de ce labeur pouvez-vous recueillir? Autant qu'un patriarche il vous faudrait vieillir A quoi bon charger votre vie Des soins d'un avenir qui n'est pas fait pour vous? Ne songez désormais qu'à vos erreurs passées: Quittez le long espoir et les vastes...
Page 26 - ... la prier, La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles Et nous laisse crier. Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre, Est sujet à ses lois; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre N'en défend point nos rois. De murmurer contre elle et perdre patience, II est mal à propos; Vouloir ce que Dieu veut est la seule science Qui nous met en repos.
Page 8 - Le passé est un abîme sans fond qui engloutit toutes les choses passagères; et l'avenir est un autre abîme qui nous est impéné trahle. L'un de ces abîmes s'écoule continuellement dans l'autre, l'avenir se décharge dans le passé en coulant par le présent. Nous sommes placés entre ces deux abîmes.
Page 99 - ... quart d'heure de Rabelais». Il s'était déguisé de manière à n'être reconnu de personne et il fit avertir les principaux médecins de la ville qu'un docteur de distinction, au retour de longs voyages, souhaitait leur faire part de ses observations : la curiosité lui amena un nombreux auditoire, devant lequel il se présenta vêtu singulièrement, et parla longtemps en contrefaisant sa voix, sur les questions les plus ardues de la médecine. On l'écoutait avec stupéfaction.

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