La réforme sociale en France déduite de l'observation comparée des peuples Européens, Volume 1

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A. Mame et Fils, 1878 - Europe - 528 pages
 

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Contents

est moins apte que la grande à enrichir les nations mais
177
rétrograde suivie par les Américains V Bons exemples
178
les grands centres II La tolérance née du scepticisme
189
millesouche cest lart usuel qui sidentifie le mieux avec
193
lation III Le scepticisme puissant pour détruire impuis
196
désordres introduits dans les lois et les mours par lesprit
207
Sommaire du Livre II
228
Sommaire du Livre VII Ire Partie
232
dividuelle et lexpropriation IV La propriété cause
237
spontanée des communes reste indispensable aux grandes
238
Les lois de succession favorables ou hostiles aux traditions
243
chent à trois types principaux fondés sur labstention
249
Régime de la Conservation forcée propre
257
prospèrent sous la province ou lÉtat mieux que les autres
268
Origine avantages et inconvénients III Les abus de
270
Partage forcé III Les origines historiques Destruction
279
sociétés par actions indûment favorisées en France par le Par
286
Inopportunité actuelle des motifs allégués en 1793
288
et des autres agglomérations urbaines ou rurales de lAn
293
Influences morales émanant du testament Devoirs dont
294
tral est le règne de la paix publique
299
testateur doit sacquitter III Le testament la liberté
312
terre en 1864 270
290
plétée par une coutume ab intestat tendant surtout à fon
325
le régime de succession V Exemples des ÉtatsUnis
331
sociétés fécondes assurent la stabilité des métropoles
340
aux ÉtatsUnis IX Le meilleur mode de transmission
341
mées sont aussi les plus capables de combattre ou de propa
352
régime absolu du Partage forcé V Adoucissements du Par
361

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Common terms and phrases

Popular passages

Page 280 - Code civil chez vous, il consolide votre puissance, puisque, par lui, tout ce qui n'est pas fidéicommis tombe, et qu'il ne reste plus de grandes maisons que celles que vous érigez en fiefs. C'est ce qui m'a fait prêcher un Code civil et m'a porté à l'établir.
Page 88 - II mondo va da se, nous l'avons trouvé miné par une fausse science, et il faut, si on ne veut pas que la société périsse , prouver ce que , par respect pour la conscience humaine , on n'aurait jamais autrefois entrepris de démontrer.
Page 306 - La loi naturelle ordonne aux pères de nourrir leurs enfants , mais elle n'oblige pas de les faire héritiers. Le partage des biens, les lois sur ce partage, les successions après la mort de celui qui a eu ce partage ; tout cela ne peut avoir été réglé que par la société , et par conséquent par des lois politiques ou civiles.
Page 300 - ... combinaisons.. .Un peuple « n'est pas libre s'il n'a pas le droit de tester, et la liberté du « testament est une des plus grandes preuves de sa liberté civile.
Page 47 - A part quelques faits isolés, nous avons vainement cherché dans la Normandie les traces de cet antagonisme, qui, suivant des auteurs modernes, régnait entre les différentes classes de la société du moyen âge. Les rapports des seigneurs avec leurs hommes n'y sont point entachés de ce caractère de violence et d'arbitraire avec lequel on se plaît trop souvent à les décrire. De bonne heure, les paysans sont rendus à la liberté; dès le...
Page 135 - La plus ancienne de toutes les sociétés, et la seule naturelle, est celle de la famille ; encore les enfants ne restent-ils liés au père qu'aussi long-temps qu'ils ont besoin de lui pour se conserver. Sitôt que ce besoin cesse, le lien naturel se dissout.
Page 15 - Le principe fondamental de toute morale, sur lequel j'ai raisonné dans tous mes écrits , et que j'ai développé dans ce dernier avec toute la clarté dont j'étais capable , est que l'homme est un être naturellement bon, aimant la justice et l'ordre; qu'il n'ya point de perversité originelle dans le cœur humain , et que les premiers mouvements de la nature sont toujours droits.
Page 321 - Les enfants actuellement existants, nés hors du mariage, seront admis aux successions de leurs père et mère, ouvertes depuis le 14 juillet 1789. Ils le seront également à celles qui s'ouvriront à l'avenir, sous la réserve portée par l'art.
Page 194 - Dieu et aux hommes et plongés dens la dernière extrémité du mal. Le peu qui reste de dévotion envers l'ordre sacré achèvera de se perdre. On rejettera la faute de tous ces désordres sur la cour de Rome, qu'on regardera comme la cause de tous les maux, parce qu'elle aura négligé d'y apporter le remède nécessaire.
Page 83 - Je n'ai point paru dépenser, mais je n'ai jamais été avare; et je ne sache pas de chose assez peu difficile pour que je l'eusse faite pour gagner de l'argent. Ce qui m'a toujours beaucoup nui , c'est que j'ai toujours méprisé ceux que je n'estimais pas. Je n'ai pas laissé, je crois, d'augmenter mon bien; j'ai...

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