Mémoires de la Société académique des sciences, arts, belles-lettres, argriculture & industrie de Saint-Quentin: Société académique des sciences arts, belles lettres et agriculture [et industrie] de Saint Quentin (Aisne). Travaux de 1855-1875

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Popular passages

Page 45 - ... dépense, on s'étourdit sur ses devoirs. En général, il ne faut pas que le devoir soit difficile au point de paraître impossible. La caisse d'épargne dit à tout ouvrier : « Tu peux avoir les vertus et la sollicitude d'un père, si tu le veux. » II est donc vrai que ces sortes d'associations ont une puissance fortifiante. Elles enseignent le devoir. Elles donnent à l'ouvrier bien plus qu'un dividende, bien plus qu'un secours ; elles lui donnent de la volonté. Là est leur grandeur, car...
Page 585 - Melun. Seine-et-Oise Société des sciences morales , des lettres et des arts, à Versailles. — Société des sciences naturelles et médicales, de Seine-et-Oise, à Versailles.
Page 427 - Le seul, mais immense service que le Bouddhisme puisse nous rendre, c'est par son triste contraste de nous faire apprécier mieux encore la valeur inestimable de nos croyances, en nous montrant tout ce qu'il en coûte à l'humanité qui ne les partage point.
Page 120 - Durant dix mois entiers nous dérobe une plante Dont la tige s'allonge en la saison d'amour, Monte au-dessus des flots, et brille aux yeux du jour. Les mâles, jusqu'alors dans le fond immobiles, De leurs liens trop courts brisent les nœuds débiles, Voguent vers leur amante, et libres dans leurs feux, Lui forment sur le fleuve un cortège nombreux.
Page 429 - Bouddhistes que pour les Brahmanes. C'est à Bénarès que le Bouddha prêcha pour la première fois', ou, comme s'exprime le mysticisme bouddhique, « qu'il fit tourner pour la première fois la roue de la Loi, » langage symbolique et sacramentel qu'ont adopté toutes les sectes du bouddhisme, au Nord, au Sud, à l'Est, depuis le Tibet et le Népal jusqu'à Ceylan et à la Chine1.
Page 87 - C'était la première période; elle durait de trois à cinq jours. La seconde s'annonçait par un écoulement purulent au pli du paturon. Celle-là durait de huit à dix jours. A mesure que le pus coulait, l'engorgement se dissipait et la boiterie diminuait. Enfin les pustules se séchaient, et dès le quinzième jour, les croûtes commençaient à tomber avec des faisceaux de poils hérissés, laissant après elles des cicatrices plus ou moins marquées, suivant l'affluence de l'éruption.
Page 413 - Société d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Aube , à Troyes. Aveyron Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron . à Rodez.
Page 86 - ... la petite vérole régnait en même temps dans les environs, ce qui semblait indiquer que le vent était aux fièvres éruptives. M. Sarrans, vétérinaire de Rieumes, a vu cette épizootie et l'a décrite. Elle débutait par un état général, marqué par une fièvre peu forte, mais qui se soutenait jusqu'à l'apparition des symptômes locaux : le principal de ces symptômes consistait dans un engorgement des jarrets, chaud, rouge, douloureux; et l'animal boitait. Cet engorgement lui-même...
Page 239 - le ne crois pas plus à Christna, Dieu et thaumaturge, dit M. Jacolliot, que je ne crois aux autres incarnations ou aux autres envoyés de l'Être suprême, qu'ils se nomment Bouddha ou Zoroastre, Manou ou Moïse, le Christ ou Mahomet. » Mais je crois à Christna, philosophe et moraliste ; mais j'admire ses leçons...
Page 402 - Prahhât ou Çrîpâda, le pied bienheureux, dont une des traces les plus célèbres se trouve sur le pic d'Adam à Ceylan, et où la superstition singhalaise croit reconnaître jusqu'à soixante-cinq signes de bon augure. J'ai tenu à entrer dans tous ces détails, à la fois sur la vie réelle de...

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