La métaphysique d'Aristote: accompagnée d'une introd., d'éclaircissements historiques et critiques, et de notes philologiques

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Éorard, 1840
 

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Page lxxxvii - La vie est en lui, car l'action de l'intelligence est une vie, et Dieu est l'actualité même de l'intelligence ; cette actualité prise en soi, telle est sa vie parfaite et éternelle.
Page 127 - Mais quand même l'homme n'aurait pas la science , quand il n'aurait que des opinions, il faudrait qu'il s'appliquât beaucoup plus encore à l'étude de la vérité; comme le malade s'occupe plus de la santé que l'homme qui se porte bien. Car celui qui n'a que des opinions, si on le compare à celui qui sait, est., par rapport à la vérité, dans un état de maladie.
Page 177 - puissance » le principe du mouvement ou du changement, qui est dans un autre être, ou dans le même être en tant qu'autre...
Page 30 - Cratyle 2 , son premier maître , avec cette opinion d'Héraclite que tous les objets sensibles sont dans un écoulement perpétuel , et qu'il n'ya pas de science possible de ces objets. Plus tard il conserva cette même opinion. D'un autre côté, disciple de...
Page cliv - Traduire, c'est reproduire un auteur, non pas tel que nous aurions voulu qu'il fût, soit pour notre goût particulier, soit pour celui de notre siècle , mais rigoureusement tel qu'il a été dans son pays et dans son siècle, sous ses formes réelles, telles que l'histoire nous les a conservées.
Page 361 - ... évident qu'autant il ya de planètes, autant il doit y avoir d'essences, éternelles de leur nature, et chacune immobile en soi L'une est la première, l'autre la seconde, dans un ordre correspondant au mouvement des astres entre eux...
Page 254 - Arrivons maintenant aux Idées, et commençons par l'examen de la conception même de l'Idée. Nous n'y rattacherons pas l'explication de la nature des nombres, nous l'examinerons telle qu'elle naquit dans l'esprit de ceux qui les premiers admirent l'existence des Idées. La doctrine des Idées fut, chez ceux qui la proclamèrent, la conséquence de ce principe d'Heraclite, qu'ils avaient accepté comme vrai : >< Toutes les choses sensibles sont dans un flux perpétuel.
Page 32 - Car, c'est en tant qu'elles ont le grande! le petit pour substance, et que d'un autre côtéelles participent de l'unité , que les idées sont les nombres. Sur ce point que l'unité est l'essence par excellence , et que rien autre chose ne peut prétendre à ce titre, Platon est d'accord avec les Pythagoriciens ; que les nombres soient les causes de l'essence des autres êtres, c'est ce qu'il reconnaît encore avec eux. Mais remplacer par une dyade1 l'infini considéré comme un, constituer l'infini...
Page 221 - Car l'objet du désir, c'est ce qui parait beau, et l'objet premier de la volonté1 , c'est ce qui est beau. Nous désirons une chose parce qu'elle nous semble bonne, plutôt qu'elle ne nous semble telle parce que nous la désirons : le principe, ici, c'est la pensée. Or, la pensée est mise en mouvement par l'intelligible , et l'ordre du...
Page 221 - Or, la pensée est mise en mouvement par l'intelligible , et l'ordre du désirable2 est intelligible en soi et pour soi ; et dans cet ordre l'essence est au premier rang ; et, entre les essences, la première est l'essence simple et actuelle. Mais l'un et le simple ne sont pas la même chose : l'un désigne une mesure commune à plusieurs êtres ; le simple est une propriété du même être '. Ainsi le beau en soi et le désirable en soi rentrent, l'un et l'autre, dans l'ordre de l'intelligible;...

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