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lois a fait voir que dans cette irruption, Tite Live, sur une particularité surpreil n'y eut que les soldats qui pafférent nante,qu'on disoit être arrivée à la prise les Pyrénées. Mézerai dit que l'armée de la ville de Veïes. Ces incidents, [d] des Sarasins n'étoit composée en tout dit-il, plus propres à la scéne qui aime que de quatre-vingt à cent mille hom- le merveilleux qu'à l'histoire, je ne veux mes.

ni les afurer, ni les réfuter. Il suffit de En &91: l'empereur Arnoul rem- sçavoir ce que la renommée en a publié. porta

sur les Normands une victoire si On trouve parmi lesæuvres de Plucompleete,que de cent mille Normands tarque un traité fort singulier , qui est des parallé aucun ne se fauva [b], & que du côté attribué à cet auteur, mais qui paroîc les de l'hi. de l'empereur il n'y eut pas un seul supposé. Il est intitulé : Des paralleles que & Rohomme de tué.

de l'histoire Grecque & Romaine. Ce mainc o · A la bataille destrois rois, de Navar- traité des paralleles , aussi bien que les ře, d'Arragon , & de Castille contre les cuvres de Stobée citent plusieurs auMaures,Mariana écrit après toutes les teurs , à la vérité fort obscurs , qui rapchroniques,que deux cents mille Mau. portent à l'histoire Grecque des faits res furent tués, & qu'il ne périt que ressemblants aux événements les plus vingt-cinq Chrétiens. A la bataille de remarquables de l'histoire Romaine Tariffe l'an 1340, il y eut encore deux & dont lescirconstances sont si précisécents mille Maures cues, & seulement ment les mêmes , qu'il n'y a que les vingt Chrétiens.

noms de changes, & que les uns song I n'y a aucune vraisemblance dans, évidemment copiés sur les autres. ce que les historiens rapportent des Zopyre Bysantin [e]a écrit que Phi-, victoires des princes Normands en lonomé fille de Nictimus eut du dieu Sicile ; qu'il ne resta pas un seul hom- Mars deux jumeaux qui furent jectés me de trois cents mille Sarasins défaits dans le Fleuve Erymanthe. L'eau porpar Rogerique les fils de Tancréde avec ta ces enfants dans le creux d'un arbre, cinq cents hommes de pié & fept cents où une louve les allaita. Un berger prit chevaux battirent l'armée de l'empe- foin de les élever , & ils devinrent rois reur de Conftantinople composée de d’Arcadie. C'est mot pour moc l'histoire soixante mille hommes. Mais tout cela de la naissance & de l'éducation de Ron'est rien en comparaison de ce qui mulus & de Remus. eft raconté par Nicétas dans l'histoire La mort de PiGiftrate roi d'Orchoméde l'empereur Alexis, qu'au fiége de ne est parfaitement semblable à celle de Constantinople un seul Franc mit en Romulus. Les sénateurs asiallinent Pi. fuite toute une armde des Grecs. sistrate, & Tlésimacus l'un d'eux,pour

Lucien [c] traite d'incroïables & prévenir une émotion populaire, feint de ridicules coutes les circonstances qu'il a vû Pisistrate monter au sommet d'un nombre de morts auffi dispropor- du mont Pisée sous la forme d'un dieu, tionnées. On peut appliquer à beau- de même que Proculus assura qu'il coup de traits d'histoire ces paroles de avoit vû Romulus enlevé au ciel.

[b]Hist. du monde de Chevreau , liv. 5.
[s] Lucien , comment il faur écrire l'hist.
[d] Hæc ad ostentationem scenæ gau-
dentis miraculis aptiora quàm ad fidem ,

neque affirmare, neque refellere opera
pretium eft: famâ rerum flandum est, Tit.
Liv. lib.s.

[+] Plutarch.in parallel.

Breivius roi des Gaulois afliégeant la lité de leurs poursuites à proportion de ville d'Ephese [f], Démonice promit leursblessures, il lestual’un aprés l'aude lui livrer une porte, à condition tre. Cricolaüs étant retourné parmi les qu'on lui donneroit pour récompense fens, fut félicité universeitement de de la perfidie toutes les richefses qui sa victoire, il n'y eut que la seur qui seroient trouvées dans le temple. Aprés versa des larmes , parce que Demodile pillage de la ville & du temple , cus son amant avoit péri dans ce comBrennus fit jetter surelle une si grande bat de la main de son frére. Ce vain. " quantité d'or & d'autres choses précieu- queur farouche indigné d'une triftesla ses qu'elle en fut écrasée. N'est-il pas & mal placée au milieu du triomphe & clair que c'est la même histoire que de la joie de la patrie, tua inhumainecelle de la Romaine Tarpeža [8] qui ment sa sour. Il fut accusé de cemeurconvint avec les Samnites qu'ils lui tre par sa mére , & absous par le peudonneroient pour prix de sa trahison ple. C'est l'histoire des trois Horaces & ce qu'ils portoient au bras, entendant des trois Curiaces dans toutes ses cirleurs brafelets: mais ils l'accablérent constances. Tite-live [1] observe fur sous le poids de leurs boucliers, qu'ils ce combat, qu'il étoit douteux de jettérent sur elle.

quel côté les Horaces & les Curiaces Les Tégéates & les Phénéates étant avoient combattu , plusieurs mettant en guerre[b],& les deux armées ran- les Curiaces du côté de Rome,& les Hogées en bataille & prêtes à combatre, races du côte d'Albe ; qu'il en trouve on convint de pare & d'autre de déci- cependant un plusgrand nombre qui der la querelle par le combat de trois font combatre les Horaces pour Rome; fréres jumeaux qui étoient dans l'une & que son penchant le détermine à sui-' des deux armées contre trois autres fré- vre ce dernier sentiment. C'est donc le res jumeaux,qui se rencontroient aulli peochant de Tite. Live qui a fixé ce dans l'autre armée. Les Tégéates remi- trait d'histoire , environ fix cents ans rent le sort de leurs armes aux trois fils aprés qu'il est arrivé: de Rhéximaque, & les Phénéates aux Agésilas frére de Thémistocle aïant trois fils de Démoftrate.Ces fix guer- tué [b ] Mardonius dans le camp de riers étant aux prises, deux des fils de Xerxés, au lieu de tuer ce roi, il se bruRhéximaque tombérenc morts , & les la le bras droit [1] dans un feu allumé trois fils de Demostrate furent blessés. pour un sacrifice . Xerxés paroissant Le troisiéme des fils de Rhéximaque effraïé de cette fureur , Scaches , lui dit nommé Critolaiis feignit de fuir, & se- Agesilas, que tout Athénien a la mêparant ainsi ses adversaires par l'inéga- me résolution, & fi tu en doutes, je

vais

[f] Srob. Sermon, 10, de iniustit, trahunt: plures tamen invenio qui Ro. [s] Plutarch. in Romul. Tit. Liv. lib. 1. manos Horatios vocant. Hos ut sequar

[b] Plutarch, in parallel, Stob.Sermon.39. inclinat animus. Tir. Lir.lib.i. de patria.

[k ] On trouve dans Hérodotc que

Mardo[1] Horarios Curiatiofque fuiffe fatis nins fut tué à la bataille de Plarées. Herodor. conftat ; nec fermè res antiqua alia et Calliop. Cefait même étoit fi célébre que les nobilior.Cùm tamen in re tam clarâ nomi. marbres de Paros en ont fait une époque, num error manet, utrius populi Horatii, [1] Stob. Sermon, 7 de fortitudine, con utrius Curiatii fuerint. Autores utroque Plutarch.in parallel.

vais bruler le bras gauche. On ne peut servir d'ornement, & pour remplir les méconnoître ici l'action de Mucius [m] vuides de ses quatre prémiers fiécles ? Scævola.

ou l'histoire Grecque n'a-t-elle été que Valére [n] Maxime rapporte que l'écho de la Romaine ? c'est le sujet des Pompée ambassadeur auprés de Gen- dissertations trés intéressantes de deux tius roi d'Illirie, fe bruia le doigt en célébres Académiciens qui ont soutenu présence de ce roi, pour lui faire con. [r] les deux opinions contraires. M. de noître qu'il étoit incapable de trahir le Poilli prétend que les quatre premiers secret du sénat , & pour lui donner une sécles de l'histoire Romaine sont fabuhaute idée de la fermeté des Romains, leux ou au moins fort suspects. M. l'abLe fait est fort fufpe& par bien des rai. bé Sallier allégue tout ce qui peut étafons. Ce fut l'an de Rome 585.& 167, blir la verité & même la certitude de ans avant Jésus-Christ que cette ambas cette histoire. sade fut envoiee au roi Gentius. La fa- Les événements les plus importants mille des Pompées n'étoit pas encore & les plus connus sont ordinairement commuë à Rome. On trouve que les ceux sur lesquels les historiens s'accor, deux ambassadeurs qui furent envoïés dent le moins. en Illirie, se nommoient M. Perpenna. Quelle diversité d'opinions sur la

Diversité & L. Petilius; & il n'est point dit qu'ils guerre de Troie! Les uns en ont fait une d'opinions se soient brulé le doigt..

des plus illustres époques de l'histoire, fur les faits L'oracle consulté sur un gouffre qui comme d'un événement crés réel, les lébris. s'étoit ouvert dans Céléne ville de Phry- autres l'ont regardé comme chtiére, gie [o], répondit qu'il falloit y jetter ment fabuleux, cc qu'il y avoit de plus prétieux. Aprés Dion Chrysostome [s] a soutenu sur qu'on eut tenté inutilement d'y jetter la foi des prêtres Egyptiens, qu'Hélétoute sorte de richesses, Egysthée fils de ne recherchée par les plus grands prinMidas, ou selon d'autres , Anchurus ces de l'Alie & de la Gréce fut mariée prince Phrygien fauta dans le gouffre par son père Tyndare à Alexandre fils à cheval & armé comme pour aller au de Priam ; que ces rivaux firent la combat. Les dieux infernaux furent ap- guerre aux Troïens ; que les Grecs paisés, & legouffre se referma. Cette affaiblis par la peste , par la famine, histoire est la même [p], que celle du & par les dissentions qui se mirent chevalier Romain [g] Q. Curtius. entr'eux , demandérent la paix aux

· La flatterie Grecque a-t-elle fourni Troïens, & que pour perpétuer la méces faits à l'histoire Romaine, pour lui, moire de ce traité, il fut faic un che, Tom. I.

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[m] Denys d'Halicarnafle, hi Zorien trésa gager, dan voi ant que ses efforts étoient inutiexakt n'a point parlé de l'attion ile Mucius les, il le laisa-, dan se fanta. Le lieu et Scavola , que plusieurs traitent de fabuleuse. encore appellé de son nom, ajoute Plurarque, [»] Val. Mex. lib.3.c.3.

le lac Currius. Il y a bien de l'apparence Gile Toj Srob p. 93. Plutarch, in parallel. l'avanture Sabin Curtius a donné lieu de [p] Tit. Liv. lib. 7.

inventer l'histoire du chevalier Romain Q. [9] Plutarque vie de Romulus rapporte Currius, que Currius à la rére des Sabiirs tomba dans [x] Mémoir, de l'Acad. des bell. lerrr.1.6. une fondriére, die son cheva! s'enfonça. Il fic [s] Dio Clry/ofl. orar, 11. de Troja nox regu'll pur de la voix en de la main pour le de

captá,

val de bois, fur lequel on grava la paix Egypte chez le roi Protée, qui lui rénqui venoit d'écre concluë. Les Troiens dit Héléne avec toutes ses riches. abattirent un pande muraille pour faire ses. entrer dans leur ville ce cheval qu'on Suivant quelques auteurs, Enée trane pouvoit faire passer par les portes. hit sa patrie , & livra une porte de Pausanias [t] ditau contraire qu'il a vû Troie aux Grecs. Le voiage d'Enée en dans la citadelle d'Athénes les cheval Italie eft révoqué en doute par Denys d'airait fait par Epeüs pour battre les d'Halicarnafle; & parmi les modernes, murailles de Troie, comme on s'eft fer- par Juste Lipfe, Philippe Cluvier, Savi depuis du bélier

muel Bochart & plusieurs autres. Plusieurs ont écrit[m] qu'Héléne ne C'étoit une opinion ancienne qu’E. fut jamais à Troie : quc Pâris & Hélé. née avoit fon tombeau à Berecynthia , ne furent poussés par la tempête à une en Phrygie [*], prés du fleuve Nolos; des embouchures du Nil, nommée Ca- & que c'étoit un certain Romus de fa nope , & de là conduits à Memphis. race , qui étoit venu en Italie, & qui Protée qui y régnoit reprocha à Paris avoit bấci Rome. fa perfidie, l'obligea de sortir de les Métrodore de Lampfaque n'hésite états, & retint Héléne avec toutes ses point à dire [b] que tous les héros d'Ho. richesses. Pâris continua sa route [%], mére, Agamemnon, Achille, Hector, & arriva à Troïe. L'armée des Grecs l’y Pâris, Enée n'ont jamais existé. fuivit de prés; les Troïens sommés de Il y a une grande variété d'opinions rendre Heléne & toutes les richesses toutes également incertaines sur la fon. qui avoient été emportées avec elle , ré- dation de Rome [c]. Les uns difent que pondirent que ni cette princesse ni fes les Pélasges aprés avoir couru la plus biens n'étoient dans leur ville. Quelle grande partie de la terre, & fubjugué apparence en effet, remarque [y] Hé- beaucoup de nations s'arrêtérent dans rodote, que Priam ce vieillard fi sage la campagne de Rome, & qu'ils don. eût mieux aimé voir périr sous ses yeux nérent ce nom à la ville qu'ils y fondéles enfants & sa patrie, que de donner rent pour marquer leur puissance & la aux Grecs une fatisfaction gulli jufte force [d] de leurs armes. Les autres raque celle qu'ils lui demandoient ? Les content que le jour de la prise de Troie, Grecs perfiftérent opiniâtrément à ne quelques Troïens s'étant embarqués les point croire. La divinité ajoute en- sur des vaisseaux,qu'ils trouvérent heucore le même historien , voulant que les reusement dans le port , & aïant été Troiens par la deftruction entiére de jettés par les vents fur les côtes de la lcur empirc, apprissent à l'univers que Toscane, descendirent prés de la riles dieux vengent les grands crimes viére du Tibre; que parmi leurs femd'une maniére éclatante,

mes qui étoient toutes tres fatiguées, Ménelas [z] à son retour passa en & qui ne pouvoient plus sopporter le

[1] Paulan. in Atric.
[u] Philoftr. in Apollon. lib. 4.c. 5.
[x] M. Rolin. hist. anc, des Egypriens. dec.
[y] Herodor. Enrerp.

[2] Euripid, in Helena Stefichor.ap, Plar, de republ. lib.9.

[a] Agathocles ap. Festum,

[6] Dans une oraison de Tarjen, qui est dans le second tome de la biblioth, ses péres.

[C] Plutarq. vie de Romulus,trad, de Dac. [d] Rome signifie force en Grec,

travail de la mer, il y en eut une nom- conje&tares sur différents païs, il troumée Rome qui conseilla à ses compa- ve plus vraisemblable, que ce fondagnes de bruler leurs vaisseaux : ce qui ceur de Rome écoit Syrien. acant été exécuté, leurs maris furent Quelques auteurs asûrent qu'il n'y d'abord dans une grande colére, mais eut que trente Sabines enlevées [f]; peu de temps aprés connoissant la ferti- Valérius Antias & Denys d'Halicarlité du pais, ils sçurent trés bon gré nasse en font monter le nombre à cinq à leurs femmes de les avoir contraints cents vingt-sept ; Juba à six cents quade s'y fixer, & ils appelkérent la ville tre-vingt-trois. qu'ils. bâtirent du nom de celle qui Tite-Live [8], Florus [h], Plutaravoit donné le conseil de bruler leurs que [i], Aurélius Victor [k ] avanvaisseaux. Il y en a qui disent que Rome cent que le distaceur Camille défit & fut fille d'Italus & de Leucaria, ou chassa les Gaulois qui avoient pris Rode Telephus fils d'Hercule; qu'elle fut me : Polybe, Justin [l], Suétone [m] mariée à Enée ou à son fils Ascanius, & rapportent que les Vénétes aïant fait qu'elle donna son nom à la ville. D'au. une irruption daos le païs des Gaulois, tres précendent que Rome fur bâtie par ces derniers acceptérent les sommes un fils d'Ulysse & de Circe,appellé Ro- qui leur furent offertes par les Romanus. Onen trouve aussi qui écrivent mains pour faire la paix, & s'en retourqu'elle doit son origine à un cercain nerent avec tout leur butin, pour dé. Romus fils d’Emathion qui fut envoié fendre leur propre pais. en ce pais là par Dioméde. Selond'au. Plutarque commence ainsi la vie de tres, elle fuc bâtie par un Romus roi Lycurgue: On ne peut rien dire du lédes Latins, lequel chasla les Tyrrhé. ginateur Lycurgue, qui ne soit rappor. niens. Antiochus de Syracuse auteur té différemment par les historiens : car trés ancien, qui vivoit cent ans avant il y a diverses craditions sur son origiAristote, s'éloigne encore plus de touts ne, sur ses vosages, sur la mort , & ces sentiments,& a écrit que longtemps encore plus sur les loix, & sur la forme avant la guerre de Troïe, il y avoit en du gouvernement qu'il établic : mais Italie une ville appellée Rome. Parmi l'on s'accorde encore moins sur le ceux mêmes qui en attribuent la fonda. temps où il a vécu. rion à Romulus,il y a autant de contra- Hérodote, Diodore , Trogue Pomdi&tions [e] sur l'origine, la naissance, pée, Jastin, Pausanias , Plutarque, & l'éducation de ce fondateur. Quinte.Curce , & plusieurs autres au.

Gronovius prétend que Romulus teurs ont parlé de la nation [n] des étoit étranger , & aprés avoir porté les Amazoncs : Strabov [C] nic que cette

K 2

[e] Quidquid de Romulo ac Remo [f] Plutarq, vie de Romul. (quem Græci primi hujus vocabuli fi&to- [8] Tit. Liv. lib.

S. res omnes pariter appellant Romum) five [6] Flor. lib. 1. Romani seu Græci prodiderunt,mera est [i] Plutarg. vie de Camille, fabula per fe fatis absurda & inepta ; in [k ] Aurel. Vi&f.6.23. quâ neque de patre puerorum, neque de [1] Juftin. lib. 38. matris nomine, neque de expositore , nec [m] Suer, in Tib. c. 3. de sublatore , nec de nutrice quidquam [n] il eft aufi fait mention des Amazones cerci constat , Philipp, Cluverius, ital, antiq. dans les poëfies d'Homérco de Coinius.

[•] Strab. lib. in

lub. 3.6, 2

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