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31. Elle a'ca

се

fe rapporte au premier âge, depuis la dans la connoisance des tempéraments de la phy: naisance jusqu'à 25. ans; la moïenne

. & des inclinations , est purement conrégie par Jupiter, fe rapporte au se jeđurale, très incertaine, & très faucond âge depuis 25. ans jusqu'à çı.la tive: elle ne peut appuier ses juge. supérieure régie par Saturne se rappor. ments, que sur l'affemblage & le con. te au croisiéme âge, depuis s I.ans jul- cours de plusieurs indices', qui presme qu'à la mort. Si ces lignes sont lon- que toujours marquent dans la même gues, larges , profondes, & continuës, personne des qualités crès opposées. c'est une marque de bonheur; le con- Cependant la plupart des hommes se traire est une marque de malheur. Les laissent prévenir plus ou moins par l'ex-pourtant pas fe&tions de ces lignes indiquent des cérieur. La sainte écriture ne rejette fans quel maladies, & autres espéces d'accidents, pas [7] entiérement ce préjugé. Si les & le temps en est dégigné suivant la chasseurs, dit Aristote [m], connoisdistance des sections. Si les deux lignes fent la bonté des chiens par l'inspection inférieures n'étant point interrompuës, de la figure, pourquoi le philofophe font yn angle à la fin, c'est le signe ne pourra-t-il pas juger des qualités des d'une grande élévation, ou de beau- hommes par l'habitude du corps ? coup de richesses. Quelle folie d'aceri- Matthias Corvin [n] avoic le coup justere du buer aux planétes , & de regarder d'ail très juste pour décider du tem- coup d'ail comme des prognostics, ce qui est pérament, du charađére , & des in- Corvin. produit par le mouvement de quel. clinations. Lorsqu'on vouluc rendre ques petits muscles, qui relâchent ou Antoine & Dolabella suspects à César Felferrent la peau, de même que les [a], Je ne me défic point, dic-il, de de collar fue

Prognoftic rides viennent du plus ou du moins ces jeunes gens frisés & au teint fleuri: Antoine, d'humidité ou de se séchereffe.

je crains bien plus ces maigres & ces Brurus, & Les portraits du peintre Alexandre pâles-là, ajouta-t-ilem parlant de Bru. Callius. Des por- étoient li ressemblants, que le méto. tus & de Cassius.'; peintre Ale-poscope jugeoit par eux [i] des évé.

Sylla avoit dit à Pompée au sujet prognostics nements de la vie, & du temps & du de César : Défiez vous de ce jeune hom- de sylla sur

Célar: genre de la mort.

me[p]vêcu négligemment. Sylla dic une Un homme de la suite d'Orobare am Prognostic

autre fois, qu'il voïoit en César plulur sylla. bassadeur des Parches à Rome ažant con. fieurs Marius.

fidéré avec grande attention le visage & Pythagore examinait soigneusement Pythagore
touts les nouvements de Sylla[k], dit : & avec beaucoup d'attention, l'exté. cxaininoit
C'est une nécessité absoluë,que cet hom- rieur de ceax, qui se présentoient pour l'exterieur.
me devienne très grand , & je m'étonne être au nombre de les disciples.
qu'il puisse souffrir des à présent de n'ê. La couleur des prunelles & des che-

Le phyfiotre pas le premier du monde.

veux, la tournûre des oreilles, l'épais-gnomide afa La physiognomie qui se renferme seur & l'étenduë des sourcils sont au- temble plu

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Dolabella,

28.

xandre.

29.

35.

36.

fieurs lignes.

१०. Incertitude.

[ Agripp. de vanit.scientiar.c.35.
[k] Plutarch. in Syll.

JEx visu cognofcitur vir, Ecclefiaft.c.
19. 7. 26.

[m] Ariftor. de phyfiogn.c.1,

[n]Bonfin.hift.Hungar,decad. 3.lib.8.
[O] Plutarch.in cap.
[p] Sylla dixit Pompeio: cave tibi
illum puerum male præcinctum, Macrob,
faturnal. lib. 2.6.3.

37. Aveu de

41. Des lette

la Lzin.

tant des signes qui entrent dans les con- racine du poulce, sous la domination
jectures des physiognomistes : car, sui. de Venus: Cardan, & d'autres sous
vant Aristote, ce n'est pas [9] un seul la domination de Mars.
figne, mais l'assemblage de plusieurs Le triangle formé par les lignes de
qui peut fonder un jugement: mais la main est attribué par les uns à Mars, Prego
ces lignes le plus souvent se trouvent par les autres à Mercure. La lettre A mcats
contradictoires.

majuscule formée & figurée dans le
Dailleurs les conjectures sur le pci- quartier de la main qui est dominé
chant [r] & sur le tempérament , ne par Jupiter est un prognostic de rie
doivent pas s'étendre aux mæurs ac- cheflus; dans le quartier du soleil,
tuelles, puisque le libre arbitre peut d'une grande fortune; dans le quartier
surmonter ou suivre les inclinations. de Mercure ; des sciences; dans le

Zopyre connue par l'extérieur de quartier de Venus, de l'inconstance;
Socrate sur
le prognoftic Socrate, que ses inclinations écoient dans le quartier de Mars,de la cruauté;
de Zopyre. perverses , & lon tempérament vi- dans le quartier de la lune, de la foiblesse.

cieux [s]: & Socrate avoua que Zo. Les sept prémiéres lettres de l'al.
pyre ne s'étoit pas trompé, mais que phabet consacrées aux fept planétes ont zractes dels
la philosophie avoit corrigé en lui le chacune leur signification particuliére,
mauvais penchant de la nature. .. lorsqu'elles se trouvent formées par

Aristote [?] tire le plus souvent les les linéaments de la main. Maiscom.
régles de la physiognomie de la res.. me la figure des lettres est différente
semblance des bêtes. Le col long & dans plusieurs langues, les Cheiro.
délié, dit-il, est marque de timidité, mantiens avoueront-ils que les linéa.
parce qu'il ressemble à celui du cerf; ments de la main ont différentes pro-
ceux qui l'ont fort court , & semblable priétés dans celui qui parle Chinois,
à celui du loup, font rusés comme ou Arabe, ou Hébreu, ou Grec, ou
cet animal. Le poil sur la nuque du François ?
col, par fa ressemblance à la criniére Les petites marques blanches des on.
du lion , est un signe de générosité. gles étant en grand nombre , c'est un ques des

La cheirumantie, qui s'attache à prognostic, suivant les Chiroman-ost. De la Cheizomantic. considérer la main [u] a aussi les régles tiens, que les apparences, sur les.

particuliéres. Elle observe dans la paulo quelles on compte, sont vaines: com-
me de la main les indices qui ont leurs me si ces caches qui so:it formées par
rapports aux sept planétes.

quelque petite portion d'humeurs,que
Taisnier & plusieurs autres cheiro- le sang entraîne , pouvoient avoir au.
Contradic- mantiens mettent le mont du poulce, cune liaison avec les prédictions des
Cheiroman-ou l'élévation de la main qui est à la événements .

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38.

Le [9] Aristor.de physiogn.c.6.

cæteris , qui illa in Socrate vitia non [r] Crine ruber , niger ore , brevis agnoicerent : ab ipso autem Socrate lubpede, lumine luscus,

levatus eft, cùm illa fibi vitia ineffe,fed Rem magnam præstas, Zoile, fi bo ratione à se dejecta diceret. Cic. Tufcul. nuses. Mart.

quaft. lib.4. [1] Ut Socrates dicitur, cùm multa [1] Aristor,de physiogn.c.ult. in conventu vitia collegiflet in eum Zopy. [w] Cardan. de rer, varier. lib. 15. Delo Tus, qui fe naturam cujufque ex formå rius,disquisir magicar.lib.4.6. 3. Taisnieriai perspicere profitebatur , derilus eft à romancia.

39.

riens.

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47. Sentiment

sur les arti

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43.

Le Cheiromantien doit n'être pré- jointures des doigts pliées , les bouts de
Préceptes
de Ceiro venu ni d'amour ni de haine pour la ses doigts ou ses ongles mêmes tracent
Mancie.

personne , dont il considére la main; dans la paulme de la main les prémiéres
car Prolémée donne pour axiome; que impressions de ces lignes : que plus if
l'amour o! la haine corrompt les juge- serre la main, plus ces lignes sont pro-.
ments. A l'égard de la personne qui con. fondes; or c’eli une plus grande force,
sulte le Cheiromantien , elle doit pré. un plus grand mouvement des esprits
senter sa main bien lavée & sans calus une chaleur naturelle plus abondante ,
être à jeun, avoir le corps dans une af- qui lui font serrer la main davantage,
fette tranquille, éviter l'excés du froid & par conséquent la profondeur de ces
& du chaud : mais il se présente ici une lignes doit être la marque d'une vie
difficulté considérable, c'est que parmi plus longue. Mais l'extrémité des doigts

les Cheiromantiens , les uns soutiennent pliés par l'enfant ne peut causer qu'une Leur con. que dans les hommes ou dans les person- feule ligne, qui est celle qui régne le

nes nées de jour, c'est la main droite qui long de la racine des quatre doigts.
est significative: & que c'est la gauche Ariftote (y) attribuë l'origine des
dans les femmes , & dans les personnes lignes de la main à la force plus ou d'Aristore
nées pendant la nuit. Les autres préten. moins grande des articles, donc il pré-cles.
dent tout le contraire; & un troisiéme tend que la quantité est une marque de
avis qui n'est pas moins bon que les deux longue vie. Les poissons, ajoute-t-il, qui
prémiers, c'est que les deux mains sont font de touts les animaux, ceux qui ont
également significacives. Ceux qui in. le moins d'articles, étant aussi ceux qui
ventent des régles à leur gré, & unique vivent le moins.Ce raisonnement est de-
ment dans la vûë d'en imposer aux hom. truit par un grand nombre d'exemples.
mes, ont grand tor: de se contredire.

Il y a des poissons qui vivent fort long-
La forme & la grandeur de la main, temps. Les mouches ont plus d'articles
des doigts & des ongles, la profondeur, que les poissons , & cependant vivent
longueur , largeur, & couleur desli. moins. Les chiens , les chats, les rats,
gnes sont principalement à considérer'. les oiseaux, & généralement cours les
Le bon Cheiromantien ne faille pasé- animaux qui ont les piés fendus en
chaper à la recherche les criangles , doigts, ont plus d'articles que tes cerfs,
quarrés, demi-cercles, croix, étoiles, & cependant ils vivent beaucoup moins.
raïons, rameaux , ni le moindre indice Pour réfuter touts les raisonnements
des linéaments.

des Cheironantiens, qu'ils ne préten-
Aristote dit [x]que c'est une marque dent fondés que sur l'expérience , il suf-
Marque de
longue vie. de longue vie , lorsqu'une ou deux li- fit d'observer qu'eux-mêmes ont écrit

gnes fort marquées dans la paulme de la [z]que de cent mille mains, il n'y en a
main, en occupent toute la longueur. pas deux qui se ressemblent. N'ct.ce
Quelques auteurs ont prétendu don- pas une chose risible d'entendre dire à

ner une raison physique de ce sentiment, un Cheiromantien, en voïant la main khyfique.

en disant que l'enfant dans le ventre de d'un homme, qu'il aura trois ou qua-
sa mére fermant les poings, & aïant les tre femmes ? comme si l'arrangement
Tom. I.

1999

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45.

46. Raison

[x] Arill. histor. animal. lib. 1.6.15.probl. 9. 10. quaft.48.6 5. 34. queft. 10.

[y] Id.prehl. 10. gweft 48,
[2] Taisnieri de chirom. lib. 1.6.4.

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Fasse af

ture.

des lignes de cette main pouvoit faire ge de plus en plus dans les voies de
connoître la mort d'une personne, qui l'erreur.
n'est peut-être pas encore née?

Plusieurs se sont imaginé , que les
Un Cheromancien, au rapport de mourants prédisoient quelquefois.lave. tions des
Mézerai (a), prognostiqua qu'Hinri II. nir. La force de l'imagination, ont-ils mourants .
vers la quarante unieme année de son dit, nous est prouvée par plusieurs effets
âge étoit menacé d'une blessure à la surprenants. Les hommes peuvent en
tête , qui lui feroit perdre les yeux & casde maladie, de mort , ou de danger ,
la vie,

avoir le cerveau différemment disposé, Cet art allégue très mal à propos & beaucoup plus susceptible des presplication de deux passages de la sainte écriture.Dans sentiments, qui se font par l'impreslion ceux pafla- le premier [b]il est dit: que Dieu mar- des particules volaciles des corps, ou aulainte écri- que dans la main des hommes, pour tres causis à nous inconnuës , patce

qu'ils connoissent leurs ouvrages . Le qu'alors le fang & les esprits animaux
second porce[c]: Ceci fera comme un font affectés d'une maniére différente &
monument devant vos yeux, dans vo- extraordmaire.
tre main. Ce seroic une impiété de fai- Les mourants font sujets à des syne
re l'application de ces paflages à la chei- copes & à des extases, où leur imagina-
romantie. Le prémier, suivant ce qui tion troublée confond coutes les idées.
précéde & ce qui fuit, lignifie que la Unesprit déja fort affojbli & frappé en
différence des faisons fait connoître à même temps de plusieurs objets, céde
l'homme les travaux , auxquels il doit à leur violence ; le représente comme
s'appliquer [d]: ou ces mots peuvent vrai tout ce qu'il invente, & la langue
se rapporter à la coutume connuë de exprimant les pensées qui sont le fruit de
toute l'antiquité, d'imprimer des mar- ce désordre, il se trouve quelques paro-,
ques aux esclaves . Le second se rap- les dans le grand nombre, lesquelles,
porte à la coutume de porcer quelque quoique proférées sans ce dessein, peut-
marque à un doigt pour se rellou venir vent être appliquées par hazard à des
de quelque chose.

événements qui arrivent ensuite. Ces
Il est évident que ni la sainte écritu- paroles sont recueillies par des parents
re, ni aucun raisonnement physique & des amis qui aident à la lectre, en
ne peuvent autoriser les divinations leur donnant un fens qui se rapporte
prétenduës naturelles, & que fa elles aux événements; & d'un grand nombre
réuffiffent quelquefois , c'est par une de discours qui ne signifient rien, ils ne
punition de Dieu [e], qui permet reciennent que pou de mots, qu'ils font
qu'une curiosité condamnable s'enga valoir comme une prédiction.

[n] Mezerai , à la fin du régne d'Henri II, bus evenit, ut iftis fuperftitiofis divinatio

[1] Qui in manu omnium hominum fi- nungeneribus multa & præterita & futu. gnat, ut noverint finguli opera fua. Job.c. ra dicantur, nec aliter accidant, quàm di37. U.

cuntur, multaque obfervantibus, fecun[c] Et erit quafi fignum in manu tuâ, dùm observationes fuas eveniant, quibus & quasi monumentum ante oculos tuos, implicati curiosiores fiunt, & fe se magis Exod. c. 13. v. 9.

magisque inserant multiplicibus laqueis [d] Comment. dup.Calmer.

perniciofiffimi erroris . S. Ang de decir. [1] Quibus illusionibus & deceptioni- Christian, lib.2.6. 23.

Sr. Divinations des

1R Gaulois.

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ment

de

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52. 53 Prédiction

coups, fut lais

Ona remarqué en plusieurs rencon- que aïant été condamné par le concile mou- tres les divinations des mourants. Les di Constance ,& écant conduit au sup* tants obfer: Gaulois[f]cherchoient la comoiffan- plice [b], dic en faisant allusion à son vées par les

ce de l'avenir dans les mouvements que nom, qui dans la langue signifioit un,
faisoit un homme en mourant, & qu'ils oïe, qu'on alloit brûler une oie , des
tuoient exprès. His faisoient aussi com- cendres de laquelle il naitroit un cygire
battre leurs prisonniers les uns contre qui précheroit la vérité plus haut que
les autres, & les contraignoient de s'en- lui, & qu'on ne feroit pas caire.
tretuer, pour observer l'air & la con- On a dit que Clément V. & Philippe .
tenance des mourants, & prédire ainsi le Bel ajournés par Molai grand maître

Ajourne. l'avenir.

des Templiers[i], à comparoir devant Clement : Un soldat de la flotte d'Oaavien , Dieu, étoient morts dans l'année . La

lippe le Bcl. de Gabicuus.nommé Gabienus , ažant été surpris, vérité eft que ce grand maître fut brûlé

comme il étoit à terre , par un parcides en 1312. & que Philippe le Bet ne
troupes de Sexcus Pompeius fils du mourut qu'en 13:1 4. ce qui prouve la
grand Pompée [8], ce loldat percé de faussecé de cerce histoire , que la morc

pour mort sur le riva de Clément V. & celle de Philippe le
ge, où il resta couc le jour . Après un Bel furent kesetfees de cet ajournement.
long intervalle de temps, il revint de

On lit dans l'hiftoire d'Efpagne, que de ferdison évanouissement, & demanda qu’on Ferdinand quatriéme roi de Castille, and iv. le conduisit à Pompée, ou qu'au moins ajourné à comparoître devant Dieu on le fit parler à quelques officiers, qui dans trente jours, mourue le trendićavoient le plus de part à la confiance du me. I en a été surnommé l'ajourné, général.. Plusieurs le vinrent trouver de Mais ces forces de divinationsís fi elles: la part de Pompée,& Gabienus leur dit, étoient bien vérifiées., devroiend être qu'il avoit été renvoie des enfers, pour regardées, comme des exemples éclaannoncer à Pompée , que fa cause écoiá cants de la justice divine , & non comfavorisée des dieux infernaux , & que me des divinations naturelles Pompée feroit vainqueur ; que pour La pénétration & la politique se fond lui, 'il alloit donner l'affurance de fá cacliées souvent sous l'apparence de vraiment prédition en expirant à leurs yeux , prédictions . Et ces prédictions yras naturelles. auli-tôt après s'être acquité de la com- iment naduvelles, ont été les plus justes million. Cette mort qui suivic effei- de toutes.. vement for discours, lui donna un L'écuïer de Darius[k] Iguo procurer

Sagacité de grand air de vérité; mais l'événement l'empire des Persos à son maître . Les l'écuïer de n'y répondit pas:Pompée fut défait deux fept conjurés quiôtérent la vie à l'usure Darius. ans après , & Marc-Antoitre le fit mot- pateur Smerdis ; convinrent entr'eux rir l'année suivante , qui fut la 719.de, de se trouver à cheval à un rendez-vous

Rome, 35. ans avanc Jésus-Christ. au lever du soleil', & que celui dont le - Prédiction Les scétateurs de Lucher ont beauá cheval henniroit le premier , feroit rede Jean Hus.

coup fait valoir une prédiction qu'ils connu roi, comme élu par le soleil .
ont atcribuée à Jean Hus. Cet héréliar. Ebarés écuïer de Darius fils d'Hystaspe

Q.999 2
[f] Ramus, de morib. veter. Gællor. [1] La Rocheflavin, des Parlements , p.
[3] Dio, lib.49. Appian. de bell. Civill.s. 811. Cet auteur cite Fulgofius,lib.1.c.6.
[7] Lenfant, concile de Constance. [*] Herodor. Thal.Juftin. lib.i.

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36. Préditions

57.

53.

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