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10. Difference

blecommun & du

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bout de la langue dessus , toutes les méde universel à touts les maux.

20,

Vertus de maladies sont guéries. Artephius se Les chimistes se vantent que leur ef la semence vante de pouvoir transmettre les ef- fence aurifique fortifie la chaleur natu- aurifique. prits vitaux d'un corps dans un autre, relle, sans l'enflammer , ni la disliper, & d'y faire passer par ce moïen la comme les essences végétales , par force, la santé & la jeunesse

exemple, l'esprit de vin , qui dans le L'or potable commun, disent les cemps qu'il réchauffe, brule en même de l'orpora alchimistes , n'est qu'un or mort, qui temps , & confume les esprits. Elle ré

a perdu ses esprits: unor grossiérement pare l'humide radical, qui est le prinphilofophi

diffous par divers menstruës , & par cipe de la vie , & elle contient un que. des esprits corrosifs : mais l'or pota-' soulfre qui fait vivre l'animal. Elle

ble des philosophes est un or vif en rétablic tout ce qui peut être dérangé
forme de poudre blanche, ou rouge dans le microcosme, ou le petit monde,
trés subtile , tirée de la semence la plus quiest l'homme, & entretient l'harmo-
pure de l'or & de l'argent , qui a la nie, dans laquelle consiste la santé.
vertu de pénétrer en un moment l'ar- C'est dans cette confiance, que les
gent vif , & les autres métaux im- alchimistes ont porté leurs projets
parfaits, & de les purifier si bien de jusqu'à une espéce d’immortalité, ou
leur crasle & impureté , & suivant le du moins à renouveller la durée de la
langage chimique, de leur lépre, ou vie des patriarches.
tache originelle, qu'elle en fait aussi. Le propre des essences séminales
tôt de l'or & de l'argent très pur. étant de changer en leur nature les su-

Philalette dans le septiéme chapitre jets qu'elles pénétrent, l'essence fémi-
de l'entrée ouverte, décrit la compo- nale de l'or , qui est d'une pureté cé-
sition de l'enfant hermaphrodite, qui leste & altrale, ce ferment merveil-
est seul capable de nettoier le vif ar- leux, dans lequel se trouve le mélan-
gent de la lépre, & de l'imprégner du ge parfait des quatre éléments, chan-
soulfre spirituel & séminal, principe gera en éléinents très purs, les fer-
actif de la pierre philosophale. ments naturels , & détruira tout ce qui

Cette quinteilence est, pour ainsi est défectueux dans le sang & dans les
dire , un cinquième élément composé esprits : d'où il résulte
des quatre autres. Par les essences fé- aurifique peut être un rémede univer-
minales graduées & exaltées au plus sel , en fortifiant touts les principes
haut degré de perfection, les adeptes de la vie. Je me souviens à ce pro-
possédent les merveilleux arcanes , pos du danger que courut autrefois
qui renferment la vie , la santé , les Midas de mourir de faim , parce qu'il
richesses. La quintessence que Para convertissoit tout ce qu'il touchoit en
celse appelle aussi ceinture, ou pierre or; n'y auroit-il pas un plus grand
des philosophes, fleur, soleil,ciel,esprit danger d'être transmué soi même en
éthérée, est, selon le même auteur[a], or par

or par les essences aurifiques.
un feu invisible qui dévore & consu- il y a eu des chimistes qui ont cru

De la Pae me toutes les maladies. Raymond Lul gu'en échauffant un peu les cendres lingénéfic. Je cherchoit aussi dans la chimie un re- d'une plante, ou d'un animal [b] fe.

liii ; [a] Paracelf.de rin&turâ phyficorum. part, 2. 6. 2. [6] M. de Mairan , diferias. Sur la glace,

1

ai.

milies.

lon certaines régles, & avec certaines dans les effets , l'art qui sçait la met. des Chi-
précautions , ces cendres devoient tre en œuvre, est encore plus puissant
s'enfier, & s'élever en une fumée tout- & plus admirable qu'elle.
à-fait semblable à la figure , & même La témérité desalchimistes a écé juf-
à la couleur de la plante, ou de l'ani- qu'à publier & soutenir, que par l'al-
mal. C'est à cette espéce de résurrec- chimie, on pouvoit former un hom.
tjon, ou de nouvelle naissance , qu'on me. Amatus Lusitanus [c] a assuré
donna d'abord le nom de Palingénélie, qu'il avoit vû un petit homme long
Ensuite on se persuada qu'en faisant d'un poulce , enfermé dans un ver-
geler une lessive des cendres d'une plan- re que Julius Camillus , comme un
te, on verroit la figure de cette plan- autre Prométhée, avoit fait par la scien-
te, son image ou , comme parlent ces ce alchimique.
auteurs , son idée fidélement tracée. Cette doctrine insensée est confor-
sur la superficie de la glace; autre pas me aux dogmes de Paracelse [f], qui
Jingénésie, qui n'a pas moins fait de enseigne la façon de produire ces pe-
bruit que la prémiére. La plâpart des tits hommes ; & après plusieurs im.
auteurs qui disent avoir faic l'expérien. piétés & inepties, il foutient que les
ce de la palingénéfie , n'ont pu la ren- Pygmées, les Faunes, les Satyres , & les
contrer qu'une fois après bien des ten. Nymphes ont été engendrés par la chi-
tatives inutiles, & ensuite ni la même mie.
lellive , ni une lessive nouvellement Les chimistes se font renfermés,
préparée n'ont pû leur redonner le nuê. pour ainsi dire , dans des labyrinthes fcurité ali-
me phénoméne. Aulli semble-t-il, obscurs, & ils ont enveloppé leurs feftèe.
qu'ils ont plûtôt regardé ce qu'ils en préceptes d'expressionis très difficiles à
avoient vû, comme un effet du ha entendre. Les adeptes les plus versés
sard, que comme une suite nécessaire dans leurs mystérés ne les entendent
de la prétenduë inclination à se rejoin. pas; & il est fort vraisemblable qu'ils ne
dre attribuée aux parties organiques s'entendent pas eux-mêmes. C'est dé-
des corps après leurs désunion. Boyle truire entiérement ce qu’on cache avec
và plus loin [c]; il craint que l'imagi- tant de soin, suivant la pensée de Ter-
nation de ceux qui disent avoir vû de tullien [8], que de le mettre au grand
pareilles figures sur la glace, en con- jour.
séquence de la palingénésie,n'ait dispo- George Syncelle [h] dit que Pam-
sé leur yeux en faveur du phénoméne. ménés fut blamé d'avoir écrit de cette

Roger bacon (d]ose dire, que quoique science d'une maniére trupintelligible,
Impiétés
& incptics

la nature soit puissante & admirable sans parabole , & sans déguisément.

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Leu: ob

22.

"[<] Et fane magnoperè vereor, ne qui se ne : Nullum reperiri,tàm impudens men-
ejufmodi plantarum fimulachra in glacić dacium , ut telte careat. Plin. lib. 8.c, 22.
vidifle profitentur , imaginationem non [f] Paracell. de natura rerum. La religion
minus quam oculos ad hoc spectaculum du médecin, 6. 36.
adhibuerint. Boyle , tentam. phyf. de experi. [8] Quod tanto impendio abfconditur,
mentis qua nox fuccedunt.

etiam folum modo demonftrare, deftrue.
[d] Rog. Bac, de mirabilib. poteftatib, artis re eft. Tertull.
en nature.

[h] Syncell

. p. 248. [e] On peut appliquer ici ces paroles de Pli

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Paracelse [j] félicite les adeptes , de même, que plusieurs ont appliqué ce 2:13

ce que Dieu en leur cominuniquant que la sainte écriture dit des vrais Chré,
ses grands secrets [k] leur donne en tens, qu'ils sont la race choisie, le
même temps la prudence de les tenir facerdoce ročal, la nation sainte que
cachés, comme ils le seront jusqu'à la Divis s'est acquise & qu'il a appellée
venuë d'Elie l'artiste.

des ténébres à son admirale lumiere
Outre les termes barbares [] forgés à la chimérique confrérie des Rose-
par Paracelse, les vaines expressions , & croix, qui lonc, selon eux, des sages
énigmes de ce métier sont , le lion verd, parvenus à l'immortalité, aïant trou.
le cerffugitif, l'aigle volant, le cra- vé le moien par la pierre philosophale
paudenflé, la tête de corbeau , le ca- de fixer leurs ames dans leurs corps, ,
chec de Mercure. Le serpent crucifié d'autant plus, disent-ils , qu'il n'y a
est le soulfre de l'or exalté en vertu; point de corps plus fixe & plus in-
les deux bêtes de Nicolas Flammel, corruptible que l'or.
dont l'une a deux ailes, & l'autre est Les chimistes[w]emploient plusieurs
sans ailes, sont le fixe & le volatile. expressions du cantique des cantiques

Un langage fi obscur, qui devroit entendant l'or par l'époux , & l’ar-
n'inspirer que de la défiance & du mé gent par l'épouse.
pris pour leur art , le fait paroître fort Ils puisent leurs allégories , dans
recommandable (m), dans l'opinion de la genése , dans l'apocalypse, dans
ceux qui n'admirent & ne recherchent l'Odyssée, dans les métamorphoses,

que ce qu'ils ne comprennent point. mêlant d'une maniére indigne le saProphana

Ce qui est le plus insupportable cré & le fabuleux. Etant même, li

dans ce langage des chimistes, c'est insensés [o], qu'ils attribuënt à la interes par la Profanation qu'ils font des mystéres chimie les miracles accesés par la fain

de la religion, pour servir de voile à tc écriture.
leurs prétendus secrets jusques-là Suidas [p], Eustathe (9]& plusieurs

24.

tion des

ICS.

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25. La toison

[1] Paracelf. de tineturá physicor. c. 4. tur, amantque. [k] Qu'il nomme magnalia Dei.

Inversis quæ fub verbis latitantia [!] Les termes les plus ordinaires à Para- cernunt, Lucrer, l. 1. celsc, font : Ens pagoycum, cagastricum, [n] Sennert, de inventorib. de cultorib. cherionium, leifas, jesadach, traramcs ,

Chimie.6 3 Mannar; ferenda relloleum & c. Le lečieur [0] Volumina Mofis fcripta Salomonis, ne marche qu'en tatonnant parvi de tels Joannis apocalyplin habuerunt pro defMe ardros, doo ne peut discerner le plus souvent, criptione artis aurifabræ. Omitto nefanfi cet auteur parle d'une pierre ou d'un pain, das de sacrosancta Triade, de aliis recond'un serpent ou d'un poisson, du diable ou de ditiflimæ religionis myfteriis & abomila r.ature, Naudé apol. ch. 14. Le difiionais bandas interpretationes... insaniâ denire de Rulandus fait uniquement pour les ter- quc eo usque ruente, ut ipsam tandem re. mes de Paracelse, ne peui méme les rendre in. ruin geftarum historiam, ipfa miracula, telligibles. Bécher dans son livre intitulé OE- quibus do&trinæ conciliant fidem auctores dipus Chimicus; a taché d'expliquer les ter- facri, quis credat, in Alchemiæ placita mes les plus cbscurs de les énigmes dont le ser- converterint? Hermann, Boërhaave, de vent les Alchimistes.

chemiâ errores (wos expurgante, [m] Cupidine humani ingenii libentius [p] Suid. in voce dipxo. obfcura creduntur. Plin.

[9] Eustath, in Diony/.geogr, v. 689. Omnia enim ftolidi magis admiran

d'or expli- autres auteurs expliquent la fable de la connoissance parfaite de la nature mie ar * pierre philo-la toison d'or par la pierre philosopha- qu'avoient les patriarches; & que les & a sua Tophalc. le, & attribuënt l'expédition des Ar- richesses immenses de Salomon dont mon.

gonautes , au dessein de rapporter de parle la sainte écriture , venoient du
la Colchide [r], non une toison d'or, secret de faire de l'or, & de l'extrai-
comme il a été dit par les poëtes, mais re de touts les corps terrestres ,
un livre écrit sur des peaux préparées, Quelques auteurs ont rapportéľori.
où étoit contenu le secret de faire de gine de la chimie à Cham , fils de
l'or.

Noé [x]: mais d'autres ne trouvant
Strabon [s] & Pline [c] interpré- pas ce commencement assez ancien,
tant avec plus de vraisemblance cette remontent à Tubalcaïn , qui vivoit
fable des poëtes, par les riches mines avant le déluge, & à Adam lui même:
de la cholchide , qui y attirent les Les chimistes disent que le secret de
Argonautes , qu'on doit regarder com la pierre philosophale a été possede
me les plus anciens commerçants, qui par Job qui multiplia ses richesses au
aient entrepris une navigation éloignée. Teptuple; par Abraham qui fit la guer-

On trouve dans Tollius plusieurs re à quatre rois ; par Joseph qui desemblables allégories des chimistes: & vint li puissant tout d'un coup; par Mayerus rapporte aussi les pommes Moyse qui convertit le veau d'or en d'or des Hespérides au symbole de cendres; par Gédéon qui a representé l'art, qui a le pouvoir de transformer cet arcane par la toison, quoiqu'elle les métaux. Mais cet auteur ne se bor

pas d'or, comme celle des Ar. nant pas à faire des applications de la gonautes ; par Salomon, qui ne fai. fable, avance que S. Dominique avoit soit pas plus de cas de l'or que

des eu le secret de la pierre philosophale, pierres ; par S. Jean Baptiste [y], qui

qu'il l'avoit transmise à Albert le en eft loué dans son hymne. nique, AL grand, que par ce moïen Albert ac- Les uns croient que le nom de chibert le grand quitta en trois mois les grosses dettes mie est Egyptien d'origine , & dérivé Etymoins mas, mis au de son évêché de Ratisbonne, & qu'il de Chamie, ancien nom de l'Egypt?: mic. nombre des enseigna cette science à S. Thomas son d'autres , comme Golius , dans lon 'disciple.

dictionaire Arabe , en tirent l'étymoloLe pére Kircher (u) croit que la chi- gie, d'un mot arabe, qui signific cacher, cher attri

mie a été fort ancienne en Egypte, cet art devant être mystérieux: les aubrë la Chi- qu'elle a eu son commencement dans tres la rapportént[z] au Grec.

ne fût

26. S. Domi

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28.

27. Le P. Kir.

[r] Τέτο δε ελώς ποιητικώς φέ εται, αλλά (*) Inexhauftum fert thefaurum. βιβλίον ήν εν δέμασι γεγραμμένον, τεριεχος Qui de virgis fecit aurum, όπως δε γίνεσθαι δια Χημείας Χρυσών. Suid. Gemmas de lapidibus. loc. citat.

Xnueix, comme l'écrit Photius, ou quue'a [s] Strab. lib. 1.

comme il se lit dans Snidas, vient de 450, [ Plin. lib.33. c. 3.

fundo.Ceux quiécrivent chymie, rapportent (u) Athan. Kircher. Oedip. Ægypriac, 1.2. létymologie de opera à xurds , fuccus Paraparf, 2.clasi, 10.6.1. P. 391.

ce!se appelle les Chimistes Spargiriques, nom (x) Joann, Albert.Fabrici Codex pseudepic composé des deux verbes grecs, otraw educo, graphus vereris teftamenti , in Adamo edge en agtipa, congrego. Chamo.

29. Aureurs

Chiinic

Les chimistes niettent leurs livres[a] Henri Etienne a remarqué [b] que les &o fuppolés des sous les noms d'Adam, de Moyse, de livres de Théophraste des sueurs & de on livres de Marie seur de Moyse, de Salomon, de la lassitude, y sont transcrits en entier:

Mercure Trismegiste, de Démocrite, Cet ouvrage étant manifestement
d'Aristote , de Synesius , d'Albert le supposé, il demeure constant qu'Arif-
grand, de S. Thomas : ce que le pére tote n'a pas connu la chintie , non plus
Delrio traite avec raison d'impostures qu'Hippocrate , Platon , Pline , Ga-
grossiéres, & de réveries méprisables. lien. Les plus anciens témoignages de

Un livre de la pratique de la pierre la chimie se trouvent dans le trois au-
philosophale, & un autre intitulé les teurs suivant. Les extraits de Constan:
secrets des fecrets, qui paroît dédié à tin rapportent comme un trait d'histoi-

Aléxandre le grand , où il est traité de re écrit par Jean d'Antioche, que l'emch

l'alchimie parmi plusieurs autres su- pereur Dioclétien voulant réprimer
jets, ont été faussement attribués à [b] l'esprit séditieux des Egyptiens, fit bru-
Aristote.

ler touts les livres de chimie, qui se Huet [C] croit que la chimię a été trouvérent parmi eux, pour les priver cienneté de crés ancienne en Egypte, mais qu'elle d'un art, qui pouvoit les rendre trop la Chimie. a parlé fort tard en Gréce.

riches , & redoutables aux Romains. Le P.Delrio [d], & Naudé [e] obser- Suidas [c] raconte le même fait , & Juvent que le plus ancien auteur qui ait lius Firmicus, qui vivoit sous le regne écrit en grec de cette science, est un cer. de Constantin , dic que la lune placée tain Zofime, qui vivoit sous l'empire de avec Saturne dans la ncuviéme maison, Dioclétien, & qui est surnommé Pano- donne un tempérament propre à la politain, parce qu'il étoit de Panopolis science de l'alchimie. ville d'Egypte. On prétend qu'Aristo - La seule préparation approchante de te avoit connoissance de la chimie, par- celles qui se font en diftillant [k] qui tion ulitée ce qu'on lic [f] dans un des problémcs fut connuë anciennement des Grecs , par les qui portent son non, qu'on peut tirer c'écoit une espéce d'huile de poix . Pour

prochante de l'huile du sel, ce qui ne peut se faire tirer cecte huile, ils suspendoient de la de l'alaia. que par le moïen des distillations & des laine, au dellus d'un vaisseau , où ils fourneaux : mais Patricius [8] & quel faisoient bouillir de la poix. Quand la ques autres auteurs ont prouvé que ces toison ou les laines suspenduës etoient problémes ne sont point d'Aristote : suffisamment chargées , & imbibées de Tom. I.

30. De l'an.

WS

31:

Grecs, ap

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.

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Kkkk

les.

() Rodolph, Agricola in prefar. duode- [6] Bibliorh. Gefneri , in voce Ariftote. cim libror. de re metallicá.

Chrysopæiæ originem quidam nobis [c] Hueriana , $. 129. valdé faciunt . antiquam , qui præclaro [d] Delrius , disquisir, magicar, lib, 1, Adami titulo libellum quemdam insignem cs. 1. obtrudunt, ut & alii Mofis, & Marize e] Naudé. apol.ch. 12. sororis ejus & Salomonis, & Hermetis [f] Ariftot, problem. 5.23. Trismegisti, & Ariftotelis, & Pythago- [8] Patrit. discus. Peripato.8. 1. lib. 4. reorum quorumdam libros venditant:hæc [b] Naudé, apol. ch. 12. enim omnia proimpofturis habenda duxe- [i] Suid, in voce Xmuda. rim, & otioforum somniis. Mars Delrius , [k] Le Clerc, hift. de la médecine, part. 3. wisquifu, magicar, lib, 1. a 5.9. .

liv, 2, ch, 2.

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