Page images
PDF
EPUB

92

91. Expréffions L'Héliode & d'Hu. guens.

licuës . L'orbite de Saturne a donc envi. Dans le systéme de Copernic, la ter:

Distance ron six cents soixante millions de lieuës re parcourant l'orbite du zodiaque au- des étoiles de diamétre, & plus de dix-neufcends tour du soleil ; & cette grande diversi. fixes. quatre-vingt millions de lieuës de cir. té de situations par lesquelles elle palle conférence. Tel est le cercle qu'il dé- dans tout le cours de l'année, n'apporcric autour du soleil en 29. ans & cent tant aucun changement aux apparensoixante - neuf jours : Une meule de ces de grandeur des étoiles , il est né. moulin qui en combant avanceroit con cellaire d'admettre un espace inconcetinuellement d'une demie lieuë àçha. vable depuis la sphére de Saturne déja. que minute, mettroit plus d'onze cents fi immensement éloigné de la terre, soixante ans à toinber de Saturne sur la jusqu'aux étoiles fixes. C'est ce qu'on a. terre, quoiqu'elle n'eût pas à parcourir déja observé, & dont on va donner une tout le demi diametre de l'orbite de Sa- idée par cette supposition. turne.

Si deux hommes, dont l'un seroit Héliode croïoit [d] que la surface placé sur la terre, & l'autre sur le sode la terre étoit le milicu entre les cieux leil. observoient en même temps une & les enfers; & qu'une enclume seroit écoile, les deux lignes tirées depuis ces neuf jours & neufnuits à tomber du ciel deux hommes jusqu'à l'étoile, ou leurs sur la terre, & arriveroit le dixićme raïons visuels ne pourroient former jour : comme aulli elle emploieroit le d'angle. Si un autre homme placé sur même espace à tomber de la superficie cette étoile pouvoit contempler à la fois du globe terrestre au fond des enfers. notre soleil, notre terre, & les trente Huguens exprime bien autrement les trois millions de lieuës qui les séparent, distances des planétes, en disant que le tout cela ne lui paroîtroit que comme boulet de canon qui dans sa plus gran. un poine. de rapidité parcourt cent toiles en une Cette inconcevable distance est colle seconde, & dont la vitesse est compara- firmée , parce que Saturne éclipse les ble à celle du son, qui fait en une ses étoiles, & que le Telescope [e], qui les étoiles conde 18o.toiles, que ce boulet, dis-je, großlic deux cents fois le globe apparenc mettroit 25.ane à arriver de la terre au de Sacurne, loin d'augmenter les écoisoleil, cent ving-cinq ans du soleil à les fixes, les diminuë, en les dépouilJupiter, & 250. ans du soleil à Saturne. lant de leur raionnement & de leur

Аааа 3

bo 7.1

Le télescope diminue

[ocr errors]

fix C$.

1

و انا الى ::.

[ocr errors]

1991,
[2] Heliodus altitudinem coeli , & mentis compertum eft, quæ in balisticis
Tartari profunditatem æquis fpaciis deMersennus meinorat; cùm lonus eo tem-
finiens, novem dierum no&tiumque lapsu pore ad centenas octogenas extendatur.
ferream incadem è cælo dimiflam,ad ter Aïo igitur, fi ex terrâ ad folem tania illa
ram decimâ pervenire scribit, ac tanto celeritate globus continue feratur, fere
quoque tempore è cerræ superficie caden- annos 25. efle insumpeurum, antequain
tem ad Tartara ferri . Nos verò nonincu- tter hoc péragač: ut perindè å jove ad fo-
dis lapfum, sed continuam potius celeri- lem centum vigintiquinque annis opus ha-
tatem globi ex majore tormento emisli beat , à Saturno ducentis & quinquaginta.
huc adhibebimus; quam fingulis horæ for Christian. Hug. Cofmorh. lib 2. p. 124.
cundis fcrupulis five arteriæ pullibus cen [e] Hist. de l'Acad. des scienc. ann.1717.
tum circiter hexapedas conficere experi. . 63.

ancienne

fcintillation trompeuse, laissant à pei- d'une autre écoile de la prémiére granne [f] à celles qui ont plus de grandeur deur, faisant ce raisonnement égaleapparente, un diamécre de quelques ment solide & ingénieux, que fi par les secondes.

régles dela dioptrique il réduisoit le dis. Avant l'invention des Télescopes, que du soleil à l'apparence de grandeur Opinion

on croïoit que l'univers étoit resserré & de lumiére de la canicule, ce seroit sur les étoi. dans des bornes beaucoup plus étroites. comme s'il transportoit le soleil à la diles fixes.

Alfragan (8] place les étoiles fixes à la stance de cette étoile , ensupposant que
même distance que l'apogée de Satur- la canicule & le soleil sont deux globes
ne, & il croit ce ciel éloigné seulement égaux en grandeur & en lumiére.
de vingt mille cent dix demi-diamétres Il se servit d'une tube de douze piés,
de la terre, & c'est sur ce pié là qu'il où la lumiére ne pouvoit entrer que par
calcule le circuit de tout l'univers, ou un trou si pecit , qu'il n'excédoit pas la
Ic plus grand cercle de la sphére uni- douziéme partie d'une ligne, ou la cent
verselle

quarante-quatriéne partie d'un poulFracastor dans son traité des Homo- ce: & comparant la petite portion de centriques, dit [b] que les étoiles n'ont foleil qu'il observoit par ce petit trou pas un mouvement propre & particu- du tube ; avec la cocalité du disque, il lier, mais qu'elles sont entrainées par trouva qu'il avoit réduit la grandeur les cieux aufquelselles sont attachées. du disque solaire à la cent quatre-vingtOn s'imaginoit que les étoiles fixes deuxiéme partie. Mais comme l'éclat étoient toutes placées dans le cielétois de fa lumiére surpalloit beaucoup en lé, qu'on appelloit firmament, à éga- cet état la lumiére de la canicule, il le distance de la terre, qui étoit regar- mità ce petit crou du tube un verre,qui dée comme le centre du monde ; & on suivant les régles de la dioptrique die se figuroit ces étoiles conime autant de minua l'activité, & le brillant de lalu. cloux d'or,fichés dans une voute azurée. miére du soleil de cent cinquante-deux

Un avantage des télescopes d'une cer- parties. Alors le disque du Soleil lui pataine grandeur est [i] d'appercevoir les rut enciérement semblable à celui de la Planétes & les fixes en plein jour,& mê, canicule, & multipliant ces deux nom. me dans le méridien avec le soleil. bres de 182. & de 152. l'un par l'autre,

Huguens [ k] ne pouvant prendre le il trouva 27664. d'où il tira cette conExpérience diamétre des étoiles fixes pour le com- féquence, qu'il avoit en quelquemapour la di: parer à celui du soleil, parce que les niére transporté le soleil à une distance étoiles et étoiles ne paroisent que comme des....276.64 fois pluséloignée de nous, er

points lumineux, il imagina de dispo- le mettant dans le même poiut de vûë, fer une lunette de sorte qu'il diminua où est la canicule à notreégard & que par elle le disque & la lumiére du soleil par conséquent l'éloignement du Toleil jusqu'à l'apparence de la canicule , ou est à celui de la canicule comme så

95

[ocr errors]

[f] Hift. de l'Acad. des scienc. ann. 17201 vehi. P. 91.

[Hift.de I Acad. des scienc. ann, 1700. igl Alfrag. element. astronomic. c. 21. 7. 116.

[h] Quin & ratio omnis, & ipfe etiam [k] Christian, Hugen. Cofmoth. lib. 2. fenfus docet ftellas omnes fphæris affixas po 135.

que le soleil.

97. Nous a's. vons que

27664. ou (ce qui revient au même) terre est éloignée du soleil de trente-
que les étoiles fixes les plus proches de trois millions de liquës, la distance de
nous, & de la prémiere grandeur sont la terre à la canicule est donc de vingt-
27664. fois plus éloignées de la terre sept mille fix cents soixante fois [P],

trente trois millions de lieuës , ou de
Sur ce principe il calcule [1] que fi neuf cents douze milliars sept cents
un boulet de canon porte continuelle quatre-vingt millions de lieuës. Son
ment avec toute la vitesse que nous lui éloignement, quelque inconcevable
connoissons, doit emploïer vingt cinq qu'il nous paroisse, n'approche pas de
ans pour arriver au soleil,ce même bou: celui des étoiles moindres. En effet fi
let ne pourra arriver qu'en fix cents nous considérons qu'à en juger par la
quatre vingt.onze mille fix cents ans à différente apparence de grandeur , qui des notions
la plus proche des étoiles fixes: & il croit est entre la canicule, & les étoiles qui relatives de
[m] qu'il y a encore plus loin de ces sont à peine perceptibles à nos observa- & de la pe-

titelle étoiles de la prémiere grandeur aux plus tions, il doit y avoir une distance beau. éloignées, qu'il n'y a de distance de la coup plus grande entre ces étoiles & la terre à la canicule. Ce qui lui fait fai- canicule qu'il n'y en a entre la canicule re cette réflexion [n] que le plus grand & la terre, il n'y aura non seulement nombre que nous puissions représenter aucun chiffre pour exprimer ces distanpar nos chiffres, est à peine un com ces, mais encore aucune idée pour les mencement de l'expression des gran- représenter. Ce qui doit nous convaindeurs naturelles.

cre que nous n'avons aucune notion poCaffini

par

ses observations [ o ] a sitive de la grandeur & de la petitesse, poussé encore plus loin la distance des mais seulement une notion relative, & fixes de la première grandeur, aïant par comparaison. trouvé que la distance de la canicule Le prétendu concert de Pythagore, Di.com devoit excéder celle du soleil 43700. [9] que ce philosophe se vantoit d'en- cert de Py fois.

tendre, montre le peu de connoissance thagore . Mais bornons-nous à l'opinion d'Ha- que les anciens astronomes avoient des mérre de guens. Nous avons vû que suivant les distances des planétes. l'orbite de mémoires de l'académie des sciences, la Eratostene[r] décrit ainsi cette gamla Canicu.

95. Démi-dia

de.

[l] Si viginti quinque annis opus ha quentes, quam à sole ad istas, quanta im.
bent tormenti bellici globus, continua menfitas luperest? Id loc.cirat.
velocitate quantâ exploditur incedens, ut [n] Etenim fæpe hæc cogitanti mihi
à terrà ad folem perveniret , jam numerus in mentem venit, tantum in primis nua
27664. vicies quinquies ducendus elt , at merorum exordiis calculos omnes nostros
que ita fieret 691600. adeo ut penè feptin- versari. Id. loc. citar.
genta annorum millia insumpturus fit glo [o] Hif. de l'Acad. des scienc, ann. 1717.
bus in tantâ celeritate fuâ , priu{quam ad p. 65.
proximas ftellarum inerrantium perve [p] M.de Fontenelle, dans les mondes ;
niat, Christian. Hug. Cosmoth. lib. 2. p. 137. tinguiéme soir , p. 211.

[m] Quæfivi verò de proximis tantum. [9] Censorin, de die narali, c. 13.
Cæteræ enim cum, ut jam diximus, iis [] Eraroth, ap. Stanl. hiftor. philof-part.
spatiis in ulteriora cæli recedant, ut pon 8. in Pythag.diftin. 2. S. 4.6.3 P. 747.
minora fint deinceps à prioribus ad le-

me céleste. De la terre à la lune il y a étoiles fixes doit donc exécuter le dern
cent vingt six mille stades [s] ce qui fait fus, & la lune la partie de la basse. C'est
un ton. De la June à Mercure, il n'y cette origine céleste de la Musique, qui
a que la moitié de cette distance, ou un a éclairé les sçavants hommes lesquels
demi ton ; de Mercure à Venus un au- par la musique inventée & introduite
tre demi ton ; de Venus au soleil, un parmi nous, le sont élevés jusqu'aux
ton & demi; du soleil à la planéte de cicux. Cicéron ajoute que ce nombre
Mars, un ton; de Marsà la planéte de de sept tons est la clef de toutes les cho-
Jupiter, un demi ton; de Jupiter à ses naturelles.
Saturne, un demicon; de Saturne au Agrippa [x], qui ne sçavoit pas plus
ciel des étoiles fixes, encore un demi d'astronomie que les anciens, a embras-
ton. Ce qui compose en tout depuis la sé la même opinion de la musique céle-
terre jusqu'aux étoiles fixes, la valeur ste, fondée sur les mêmes consonances,
de six tons pour toute l'étendue de la & les mêmes mouvements & distances
Iphére;& c'étoit de ces six tons, qu'étoit des planétes . Mais l'astronomie du der-
composé le prétendu concert, que Py- nier fiécle, par les changements qu'el-
thagore entendoit . Pline [t] faisoit le a faits aux rapports d'éloignements
monter le nombre des tonsà sept, met- entre les planétes, a interverti cout l'or .
tant un con & demi, de Saturne au ciel dre du concert, ou plutôt en a anéan-
des étoiles fixes.

ti jusqu'à l'idée. - Cicéron & Macrobe ont aussi donné

Il n'y a pas eu moins de contradicune étenduë de sept tons [ u ] à l'har- tions sur la grosseur des globes, que opinions monie de ce concert. De si grands mou- sur leur distance. Suivant les dernières sur la gioi vements, dit Cicéron, ne peuvent se observations de l'académie des scien- be foiiie. passer dans le filence, & il est naturel ces [y], le soleil est un million de fois que les extrémités aïent des fons oppo- plus gros que la terre. fés, comme dans l'octave. Le ciel des

Alfragan [z) ne croit le soleil plus

grand

Diffcrestes

[s] Par le flade, on entend une mesure de sunt : & natura fert , ut extrema exal125. pas géométriques , ou de 625.piés. terâ parte graviter , ex alterâ autem acu

[r] Pythagoras ex musicâ ratione ap tè tonent. Quam ob causam summusille pellat tonum, quantum ablit à terrâ lu cæli ftellifer cursus, cujus conversio est na : ab eâ ad Mercurium, spatii ejus di- *concitatior; acutè excitato movetur fo. midium : & ab eo ad Venerem fere tal no, gravissimo autem hic lunaris & infitumdem : à quâ ad folem sesquiplum: à so. mus. Nam terra nona immobilis manens lead Martem tonam, id eft, quantum ad imâ fede, femper hærer complexa mun. lunam, à terrâ:ab eo ad Jovem dimidium, di medium locum. Illi autem octo cursus, ab eo ad Saturnum dimidium , & inde fer in quibus eadem viselt modorum , feptem quiplum ad signiferum : ita feptem tonos efficiunt distinctos intermllis fonos : qui effici, quam diapason harmoniam vocant, numerus rerum omnium fere nodus est; hoc eit universitatem concentûs". Plin. quod docti homines nervis imitati atque, lib. 2. c. 22.

cantibus aperuerunt fibi reditum in hunc · [»] Qui intervallis disjunctusimpari- locum. Macrob. in somn. Scipion. lib. 2 c.1. bus, fed tamen pro ratâ parte ratione dil [ x ] Agripp.philos. occult. lib.2. c. 26. junétis, impulsu & motu ipforum orbium [y] Hif. de l' Acad. des scienc, ann. 1706. efficitur, & acuta gravibus temperans, p. 99. varios æquabiliter concentus efficit . Nec [2] Alfragan, element. Astronomic, c. 22. enim filentio tanti motus incitari pol

102.

[ocr errors]

une.

grand que la terré que cent soixante- la grosseur de Jupiter surpasse mille fois
Six fois,

celle de la terre.
Des astronomes modernes[a], ne Saturneest, selon quelques uns , 79.
donnent au soleil que quatre centstren. fois plus gros que la terre ; selon d'au-
te-quatre fois plus de grosseur qu'à la tres 91. fois; selon d'autres 30. fois seu-
terre.

lement; mais selon d'autres quatre
Un nouvel astronome de Coppenha- mille fois.
gue prétend avoir calculé au juste que Alfragan a calculé d'une maniére

Calculs le soleil est cent neuf mille deux cents différente la grosseur de tours les corps d'Alfragan. soixante&dix fois plusgros que la terre. célestes. Il avance que le diamétre de

Suivant [b] M.de Fontenelle, la terre Mercure est à celui de la terre , comme Sur la grof est soixante fois plus grosse que la lune; un à dix-huit; celui de Venus,à celui de eur de la d'autres modernes [C] ne donnent au la terre , comme unà crois & un tiers; le

globe de la terre que quarante cinq diamétre de Mars, à celui de la terre,
fois plus de grosseur qu'à la lune. comme un & un sixiéme à un; celui de

Aristarque anciennement [d] a dit Jupiter à celui de la terre, comme qua-
que la lune étoit soixante & dix neuf cre & demie & un seiziéme sont à un; &
fois plus pecite que le globe de la terre. le diamétre de Saturne à celui de la ter-
A lfragan[e la cru qu'elle étoit 39.fois re, comme quatre & demi fontà un.
plus petite que la terre.

Il y a telle étoile qu'on croit avec raiMercure , selon Ozanam, est vingt son plusieurs millions de fois plus gran- des écoiles. res autres deux mille fois plus petit que la terre ; de que le soleil . Il est inconcevable de planétes.

si l'on s'en rapporte à Lansberge, il n'est combien la grandeur surpasse celle du
que douze fois plus petit.

globe de la terre, que l'astronomie la
Venus,selon les uns, est vingt-lauit fois plus nouvelle tient plus petit que le so.
plus petite que la cerre; selon d'autres, leil d'un million de fois.
elle est trente. sept fois plus petite: mais C'est ainsi que plus on fait de progrés
suivant Bion, dans son recueil de l'usa. dans une science,plus l'objet auquel ten. gres nous
ge des globes, Venus a quarante-trois dent nos travaux, semble s'éloigner de découvrent
fois plus de grosseur que la terre. nous. Plus on acquiere de connoissance, tance.

Les uns allurent que Mars est plus plus on s'apperçoit de l'étenduë de cel:
gros que la terre d'un tiers, & d'au. les qui manquent. Et conime le sçavant
cres qu'il est plus gros de la moitié. M. semblable à l'ambitieux ne regarde ja-
de Fontenelle [f] dit que Mars est en mais derriere lui, plus il apprend, plus
viron quatre fois plus petit que la ter- il ignore. Ses découvertes lui offrent
re . Callini mec une proportion de 27. des travaux de plus en plus inépuisa-
à 125.entre Mars & la terre.

bles, il demeure convaincu de la maxi-
L'opinion d'Huguens est que Jupiter me de Socrate, qu'il ne sçait autre cho.
eft quatre cents fois plus gros que la fe, finon qu'il ne sçait rien.
terre. M. de Fontenelle [3] estime que Képler soutenoit [b], qu'il n'y a au-
Tom. I.

Bbbb

TOR Groffeur

101

104

Nos pro.

[a] Physiq.de Robault, parz.2.0.12.

[6] M. de Fontenelle, dans les mondes,
Troisiéme soir , p. 141.

[c] Physig.de Rohaulo , part. 2.c, 120
[d] Plutarch, de facie lunari.

[e] Alfrag an.element.astronomie.c.22.

[f] M.de Fontenelle, dans les mond. qua.
triểme soir, p. 174.

[8] M.de Fontenell au même endroit p.280,
(b) Képler.in myfter,Cosmograph,

« PreviousContinue »