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tre commun.

dont la base est le demi-diamétre de la des, & la totale ou l'horizontale à 25.
terre ; & on trouve par conséquent la secondes.
distance qu'il y a de la terre à cet altre. Ona aulli imaginé de prendre la pa-

Il n'y a que la parallaxe de la lune rallaxe de Venus. Pour avoir tout à
qui soit immédiatement perceptible , le souhait, dans la méthode de comparer
demi-diamétre de la terre n'étant qu'en Venus au soleil, & de trouver sa pa-
viron la soixantiéme partie de la distan. rallaxe dans le progrès de són mouve-
ce de la lune dans son périgée, ou dans ment, il faudroit que Venus fût en
sa plus grande proximité de la terre , ce conjonction centrale avec le soleil, ce
ce qui donne une parallaxe de plus d'un qui n'arrivera qu'en 1762.

degré. 85.

La parallaxe d'une planéte donne Distance de La parallaxe de Mars est fi petite, celle de toutes les autres. Car les pafon périgées qu'on a peine à la déterminer par les ob- rallaxes sont entr'elles en propor

servations les plus éxactes. Il faut pren- tion réciproque des distances ; & lui.
dre cette planéte non-seulement dans vant la régle de Kepler, la distance

fon périgée, mais en même temps dans d'une Planéte, comme il a été remarko

son périhélie, ou fa plus grande proxia qué, fait connoître celle de toutes
mité du soleil. La parallaxe qui a pour les autres Planétes qui ont un cen-
base le demj-diamétre de la terre ne
donnant même aucun angle sensible Par la parallaxe de Mars, celle du
dans une aussi grande distance,les astro- soleil est déterminée à neuf secondes soleil, lui-
nomes modernes ont cherché une pa- & demie. Travail glorieux à l'esprit Yanti Aca-
rallaxe dans la seconde inégalité [n] humain ! D'une petitesse presque im- autres Al-
des planétes , ou dans la différence op- perceptible aux yeux & aux instru- tronomesa
tique qui est entre une même planéte ments, telle que la parallaxe partiale de
vûë du soleil ou vûë de la terre.

Mars de 15 secondes,il déduic des gran.
Une seconde méthode pour trouver deurs énormes & immenses. Il en in-
la parallaxe de Mars fuc pratiquée en fére la distance de Mars d'onze ou
1672.On obferva en même temps à Pa- douze millions de lieuës dans son pé-
ris & dans l'ille de Caieme le rapport rigée, la distance moïenne du soleil
de Mars à une étoile. Callini pratiqua de trente-trois millions de lieuës, l'é-
une troisiéme méthode, sur ce fon- loignement de Saturne décuple de
dement qu'un seul observateur tient celuida soleil , & la distance de coutes
lieu de deux places en des lieux élois les autres Planétes à porportion.
gnés, pourvu qu'il puisse faire dans Hallei a donné à la parallaxe du
une même nuit des observations sépa- foleil jusqu'à douze secondes & de-
rées par un allezgrand espace de temps. mie; la Hire l'a réduite à fix recon-
Les observations séparées par la distan- des. Ces astronomes n'aïant point ex-
ce des lieux & par l'intervalle du temps pliqué de quelle méthode ils se sont
se sont accordées à déterminer la pa. servis, le sentiment de Cassini, qui la
rallaxe partiale de Marsà quinze secon. fait de neuf fecondes & demie, est le

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186. Distance du

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2

[x] On appelle prémiére inégalité des pla. xétes , celle qui vient de leur excentricité au foleil, don qui eft réellement d'ans leurs cours par rapport à cet afrei do seconde inéga

lité celle qui vient de ce qu'elles sont vûës de la terre e non du soleil, Hist. de l'Acad. des scienc. anno 1704. P. 68. 69. ego 70.

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plus généralement suivi

tant pour la distance de la terre au Il [x] a calculé la distance moïen- soleil. Ce qui ne produit qu'une somne de la terre au soleil, sur le pié de me de soixante-cinq mille lieuës Fran. vingt-deux mille demi-diamétres ter- çoises[a], pour la distance de la lu. restres.

ne, & d'un million quatre-vingt-dix Hallei dans une dissertation qu'il mille lieuës pour la distance du soleil. écrivit en 1716. est d'avis que le par- Plusieurs sectateurs de Ptolemée & Diftance du fage de Venus par le soleil, qui doit

le soleil, qui doit de Tycho-Brahé pour diminuer l'im- -ciel des arriver en 1762. pourra donner la dif- mensité de l'orbite qu'ils font parcou- xes dimu

auét. tance du soleil à la terre, à une cinq rir en 24. heures au ciel des étoiles centiéme partie près, & il s'en tient fixes, l'ont rapproché de la terre, le en attendant pour cette distance, à plus qu'il leur a été possible, le pla16500. demi diamétres de la terre. çant à dix-neuf mille demi-diametres La Hire l'a portée jusqu'à trentc.qua- de la terre, évalués à vinge-troismil. tre mille trois cents soixante dix-lept ljons sepe cents cinquante mille lieuës de ces demi-diamétres. Quelle pro- [b]. Dans cette supposition le diamć. digieuse distance des calculs astronomi. tre de ce cercle devroit encore être ques ! Hipparque ne comptoit que de quarante-sept millions, cinq cents 1586. demi-diamétres de la terre. Pof. mille lieuës:& puisqu'il a été démonsidonius 1341. Alfragan [y] évaluë la tré invinciblement par Archimede distance du soleil dans son apogée, que le diamétre d'un cercle est à la ou dans la plus grande distance de lon circonférence, à peu près comme 7.

épicycle, à douze cents vingt. à 22. ou pour plus de précision sui87.

Archiméde & Prolémée n'ont trou- vant les modernes, comme 113.à 355. chimede & vé que douze cents dix demi-diamé. la circonference de l'orbite que le ciel

tre, ou fix cents cinq diamétres de des étoiles fixes auroit à parcourir en
Ja terre pour toute la distance de la ter- vingt-quatre heures, seroit environde
re au soleil; Albatégni, le roi Alphon- cent quarante cinq millions de lieuës.
se, & Copernic ont encore diminué Mais cette distance attribuée au ciel
le calcul de cette distance fait par des étoiles fixes est seulement à peu
Ptolémée. Et le diamétre de la terre près semblable à celle que l'académie
étant supposé environ de 3790. lieuës des sciences met entre la terre & le
de 2000. pas, comme nos lieuës au soleil, dont l'éloignement ne peut en-
tour de Paris, ces différents calculs trer en comparaison, & n'a aucune
roulent aux environs de deux millions proporcion avec celui des étoiles fixes .
de ces petites lieuës.

Les plus célébres[c]astronomes mo-dinance de Quelques Cosmographes modernes dernes ont fait la distance de Saturne Satume desuivant [z] n'ont fait monter la distance de la au soleil environ décuple de celle competencies quelques

Suivant Aro

itolémée & autres :

se

terre à la lune, qu'à vingt-six diamé du soleil à la terre; c'est-à-dire d'en- leil. tres de la terre, & dix-huit fois au- viron' trois cents trente millions de

88,

de - 3

[x] Memoir. de l'Acad. des scienc. ann.
1727. p. 846
[y] Alfragan, element. astronomic. c.21.
[2] Le Vayer. géogr. du prince, f. 13.
[a] On entend ici des lienës communes

3000. pas.

[U] Il faut entendre ici des lieues como munes de 3000. pas.

[ - ] Hift, de l'Acad. ann, 1716. P.36.

92

91. Expréffions L'Héliode & d'Hu. guens.

licuës . L'orbite de Saturne a donc envi. Dans le systéme de Copernic, la ter:

Distance ron six cents soixante millions de lieuës re parcourant l'orbite du zodiaque au- des étoiles de diamétre, & plus de dix-neufcends tour du soleil ; & cette grande diversi. fixes. quatre-vingt millions de lieuës de cir. té de situations par lesquelles elle palle conférence. Tel est le cercle qu'il dé- dans tout le cours de l'année, n'apporcric autour du soleil en 29. ans & cent tant aucun changement aux apparensoixante - neuf jours : Une meule de ces de grandeur des étoiles , il est né. moulin qui en combant avanceroit con- cellaire d'admettre un espace inconcetinuellement d'une demie lieuë àçha. vable depuis la sphére de Saturne déja. que minute, mettroit plus d'onze cents fi immensement éloigné de la terre, soixante ans à toinber de Saturne sur la jusqu'aux étoiles fixes. C'est ce qu'on a. terre, quoiqu'elle n'eût pas à parcourir déja observé, & dont on va donner une tout le demi diametre de l'orbite de Sa- idée par cette supposition. turne.

Si deux hommes, dont l'un seroit Héliode croïoit [d] que la surface placé sur la terre, & l'autre sur le sode la terre étoit le milicu entre les cieux leil. observoient en même temps une & les enfers; & qu'une enclume seroit écoile, les deux lignes tirées depuis ces neuf jours & neufnuits à tomber du ciel deux hommes jusqu'à l'étoile, ou leurs sur la terre, & arriveroit le dixićme raïons visuels ne pourroient former jour : comme aulli elle emploieroit le d'angle. Si un autre homme placé sur même espace à tomber de la superficie cette étoile pouvoit contempler à la fois du globe terrestre au fond des enfers. notre soleil, notre terre, & les trente Huguens exprime bien autrement les trois millions de lieuës qui les séparent, distances des planétes, en disant que le tout cela ne lui paroîtroit que comme boulet de canon qui dans sa plus gran. un poine. de rapidité parcourt cent toiles en une Cette inconcevable distance est colle seconde, & dont la vitesse est compara- firmée , parce que Saturne éclipse les ble à celle du son, qui fait en une ses étoiles, & que le Telescope [e], qui les étoiles conde 18o.toiles, que ce boulet, dis-je, großlic deux cents fois le globe apparenc mettroit 25.ane à arriver de la terre au de Sacurne, loin d'augmenter les écoisoleil, cent ving-cinq ans du soleil à les fixes, les diminuë, en les dépouilJupiter, & 250. ans du soleil à Saturne. lant de leur raionnement & de leur

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91.

Le télescope diminue

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[2] Heliodus altitudinem coeli , & mentis compertum eft, quæ in balisticis
Tartari profunditatem æquis fpaciis deMersennus meinorat; cùm lonus eo tem-
finiens, novem dierum no&tiumque lapsu pore ad centenas octogenas extendatur.
ferream incadem è cælo dimiflam,ad ter- Aïo igitur, fi ex terrâ ad folem tania illa
ram decimâ pervenire scribit, ac tanto celeritate globus continue feratur, fere
quoque tempore è cerræ superficie caden- annos 25. efle insumpeurum, antequain
tem ad Tartara ferri . Nos verò nonincu- tter hoc péragač: ut perindè å jove ad fo-
dis lapfum, sed continuam potius celeri- lem centum vigintiquinque annis opus ha-
tatem globi ex majore tormento emisli beat , à Saturno ducentis & quinquaginta.
huc adhibebimus; quam fingulis horæ for Christian. Hug. Cofmorh. lib 2. p. 124.
cundis fcrupulis five arteriæ pullibus cen- [e] Hist. de l'Acad. des scienc. ann.1717.
tum circiter hexapedas conficere experi. . 63.

94.

ancienne

fcintillation trompeuse, laissant à pei- d'une autre écoile de la prémiére granne [f] à celles qui ont plus de grandeur deur, faisant ce raisonnement égaleapparente, un diamécre de quelques ment solide & ingénieux, que fi par les secondes.

régles dela dioptrique il réduisoit le dis. Avant l'invention des Télescopes, que du soleil à l'apparence de grandeur Opinion

on croïoit que l'univers étoit resserré & de lumiére de la canicule, ce seroit sur les étoi. dans des bornes beaucoup plus étroites. comme s'il transportoit le soleil à la diles fixes.

Alfragan (8] place les étoiles fixes à la stance de cette étoile , ensupposant que
même distance que l'apogée de Satur- la canicule & le soleil sont deux globes
ne, & il croit ce ciel éloigné seulement égaux en grandeur & en lumiére.
de vingt mille cent dix demi-diamétres Il se servit d'une tube de douze piés,
de la terre, & c'est sur ce pié là qu'il où la lumiére ne pouvoit entrer que par
calcule le circuit de tout l'univers, ou un trou si pecit , qu'il n'excédoit pas la
Ic plus grand cercle de la sphére uni- douziéme partie d'une ligne, ou la cent
verselle

quarante-quatriéne partie d'un poulFracastor dans son traité des Homo- ce: & comparant la petite portion de centriques, dit [b] que les étoiles n'ont foleil qu'il observoit par ce petit trou pas un mouvement propre & particu- du tube ; avec la cocalité du disque, il lier, mais qu'elles sont entrainées par trouva qu'il avoit réduit la grandeur les cieux aufquelselles sont attachées. du disque solaire à la cent quatre-vingtOn s'imaginoit que les étoiles fixes deuxiéme partie. Mais comme l'éclat étoient toutes placées dans le cielétois de fa lumiére surpalloit beaucoup en lé, qu'on appelloit firmament, à éga- cet état la lumiére de la canicule, il le distance de la terre, qui étoit regar- mità ce petit crou du tube un verre,qui dée comme le centre du monde ; & on suivant les régles de la dioptrique die se figuroit ces étoiles conime autant de minua l'activité, & le brillant de lalu. cloux d'or,fichés dans une voute azurée. miére du soleil de cent cinquante-deux

Un avantage des télescopes d'une cer- parties. Alors le disque du Soleil lui pataine grandeur est [i] d'appercevoir les rut enciérement semblable à celui de la Planétes & les fixes en plein jour,& mê, canicule, & multipliant ces deux nom. me dans le méridien avec le soleil. bres de 182. & de 152. l'un par l'autre,

Huguens [ k] ne pouvant prendre le il trouva 27664. d'où il tira cette conExpérience diamétre des étoiles fixes pour le com- féquence, qu'il avoit en quelquemapour la di: parer à celui du soleil, parce que les niére transporté le soleil à une distance étoiles et étoiles ne paroisent que comme des....276.64 fois pluséloignée de nous, er

points lumineux, il imagina de dispo- le mettant dans le même poiut de vûë, fer une lunette de sorte qu'il diminua où est la canicule à notreégard & que par elle le disque & la lumiére du soleil par conséquent l'éloignement du Toleil jusqu'à l'apparence de la canicule , ou est à celui de la canicule comme så

95

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[f] Hift. de l'Acad. des scienc. ann. 17201 vehi. P. 91.

[Hift.de I Acad. des scienc. ann, 1700. igl Alfrag. element. astronomic. c. 21. 7. 116.

[h] Quin & ratio omnis, & ipfe etiam [k] Christian, Hugen. Cofmoth. lib. 2. fenfus docet ftellas omnes fphæris affixas po 135.

que le soleil.

97. Nous a's. vons que

27664. ou (ce qui revient au même) terre est éloignée du soleil de trente-
que les étoiles fixes les plus proches de trois millions de liquës, la distance de
nous, & de la prémiere grandeur sont la terre à la canicule est donc de vingt-
27664. fois plus éloignées de la terre sept mille fix cents soixante fois [P],

trente trois millions de lieuës , ou de
Sur ce principe il calcule [1] que fi neuf cents douze milliars sept cents
un boulet de canon porte continuelle quatre-vingt millions de lieuës. Son
ment avec toute la vitesse que nous lui éloignement, quelque inconcevable
connoissons, doit emploïer vingt cinq qu'il nous paroisse, n'approche pas de
ans pour arriver au soleil,ce même bou: celui des étoiles moindres. En effet fi
let ne pourra arriver qu'en fix cents nous considérons qu'à en juger par la
quatre vingt.onze mille fix cents ans à différente apparence de grandeur , qui des notions
la plus proche des étoiles fixes: & il croit est entre la canicule, & les étoiles qui relatives de
[m] qu'il y a encore plus loin de ces sont à peine perceptibles à nos observa- & de la pe-

titelle étoiles de la prémiere grandeur aux plus tions, il doit y avoir une distance beau. éloignées, qu'il n'y a de distance de la coup plus grande entre ces étoiles & la terre à la canicule. Ce qui lui fait fai- canicule qu'il n'y en a entre la canicule re cette réflexion [n] que le plus grand & la terre, il n'y aura non seulement nombre que nous puissions représenter aucun chiffre pour exprimer ces distanpar nos chiffres, est à peine un com- ces, mais encore aucune idée pour les mencement de l'expression des gran- représenter. Ce qui doit nous convaindeurs naturelles.

cre que nous n'avons aucune notion poCaffini

par

ses observations [ o ] a sitive de la grandeur & de la petitesse, poussé encore plus loin la distance des mais seulement une notion relative, & fixes de la première grandeur, aïant par comparaison. trouvé que la distance de la canicule Le prétendu concert de Pythagore, Di.com devoit excéder celle du soleil 43700. [9] que ce philosophe se vantoit d'en- cert de Py fois.

tendre, montre le peu de connoissance thagore . Mais bornons-nous à l'opinion d'Ha- que les anciens astronomes avoient des mérre de guens. Nous avons vû que suivant les distances des planétes. l'orbite de mémoires de l'académie des sciences, la Eratostene[r] décrit ainsi cette gamla Canicu.

95. Démi-dia

de.

[l] Si viginti quinque annis opus ha- quentes, quam à sole ad istas, quanta im. bent tormenti bellici globus, continua menfitas luperest? Id loc.cirat. velocitate quantâ exploditur incedens, ut [n] Etenim fæpe hæc cogitanti mihi à terrà ad folem perveniret , jam numerus in mentem venit, tantum in primis nua 27664. vicies quinquies ducendus elt , at- merorum exordiis calculos omnes nostros que ita fieret 691600. adeo ut penè feptin- versari. Id. loc. citar. genta annorum millia insumpturus fit glo- [o] Hif. de l'Acad. des scienc, ann. 1717. bus in tantâ celeritate fuâ , priu{quam ad p. 65. proximas ftellarum inerrantium perve- [p] M.de Fontenelle, dans les mondes ; niat, Christian. Hug. Cosmoth. lib. 2. p. 137. tinguiéme soir , p. 211.

[m] Quæfivi verò de proximis tantum. [9] Censorin, de die narali, c. 13. Cæteræ enim cum, ut jam diximus, iis [] Eraroth, ap. Stanl. hiftor. philof-part. spatiis in ulteriora cæli recedant, ut pon 8. in Pythag.diftin. 2. S. 4.6.3 P. 747. minora fint deinceps à prioribus ad le

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