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De la Poësie.

A poësie, si l'on veut leu croirs,

La počbe est le langage des dieux. Les héros

langage lui sont redevables de la gloire de des cieux.

l'immortalité [a] dont les mules font SOMMAIRE.

les souveraincs dispensatrices. La poë1.La poësie, langage des dieux. 2. Les sie se vante d'être la miére de la theo

plus anciens auteurs ont écrit en vers.. logie payenne, de la philosophie, & 3. Reproches faits à la poësie. 4. De- des loix. Herodote allure [b] que les fense de la poesie. s. Honneurs rendus divinités de la Gréce étoient tirées. à Homere. 6. De la confideration oil d'Homere & d'Hériode: M. l'abbé étoient les poëtes Grecs.7.Témoigna- Banier est d'un sentiment différent (c); ges peu avantageux à la poësie. 8. il croit que les poëtes ne peuvent étre Del Iliade 6 de l'Odyféc.9.Critique les auteurs de la chéologie payenne, d' Itomere par Perrault. 10. Critique: plus ancienne qu'Homére & qu'Hélion de Virgile d'Horace par le même . de de quinze cents ans, & qu'ils n'ont 11. Jugements des critiques contraires: fait qu'en conserver la tradition. Les & bizarrés. 12. L'antiquité la plus anciens poëtes, comme Orphée, Mu. reculée paroit moins éloignée de nous, sée, Linus furent les premiers philo. fil'on en juge par le gout des ouvrages, sophes parmi les Grecs : ils ont passé que les auteurs qui vivoient il y a 200. (d) pour les fondateurs des sociétés. Ans.13.Des premières piéces du théa. Les loix furent d'abord écrites en vers. tre François.14.Caprice des produc-. Ce qui honore la poesie infiniment darions de l'esprit. 15. Pourquoi le poëme vantage, c'est de trouver dans la sainte Epique réiössut difficilement.16.Dispute écriture plusieurs cantiques, les pseaulittéraire au sujet des Odes des tra mes de David, & le témoignage de la gédies

. 17. Dela rime. 18. Entraves grande quantité de vers (el qui avoient données à l'esprit.19. Variations dans été composés par Salomon.. le gout. 20. Rien n'est plus. insuppor Les plus anciens auteurs de la Gréce table qu'un poëte mediocre'. 21. L'é- écrivirent en vers avant que la profe y anciens auEnde des anciens nécessaire pour pera. fûr en usage.Apuléeff Jobserve quePhe- çeurs ont fectionner un beau narurel..

récyde , quitca le premier ce style me- vers.
Suré, & suivant Scrabon [g], Cadmus
[h] Phérécyde, & Hécatée [i] furent

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[c] Loquutus eft quoque Salomon tria
millia parabolas: & fuerunt carmina ejus
quinque & mille , Reg. lib. 3.6.4. v. 32..

[f] Apuli Florid lib. 2.
[8] Strab. lib. i.

[6] Il y a eu deux historiens natifs de
Miler du nom de Cadinus. Suid. dam Vof. de
historic. Grac. lib. 4. 6. 1.,

[i] De pluribus Hecatæis. Voff. de
historic. Græc. lib. 4. c. 3.

Recherches sur Hecatée de Milet, per
M l'Abbe Sevin, dans les mémoires de
Acad. des bell, letst. 1. 6.p.472.

1

les premiers qui écrivicent en prose. plus furieuse. Ce :langage des dieux n'a
Il paroît d'abord assez surprenant qu'un pas

toujours été traité avec beaucoup
ne maniére d'écrire génante & régu- d'estime. La poësie , dic S. Evrémond;
liére,celle que la poësie ait êté en usage demande un génie particulier, qui ne
avant la profe, qui est bien moins af- s'accommode pas trop avec de bon
fervie aux régles, mais la raison n'en sens. Tantôt c'est le langage des dieux,
sera pas difficile à découvir, li l'on con- tantôt c'est le langage des fols, [o] ra-
sidére que la premiére intention qu'ont rement celui d'un honnéte homme.
eue les hommes en écrivant, a été d'ai. Elle se plaît dans les fictions, dans les
der la mémoire, & que les vers fe rc, figures, toûjours hors de la réalité des
tiennent beaucoup mieux que la prose. choses; &c'est la réalité seule qui peut

Si l'on ne peuc refuser à la poësie la satisfaire un entendement bien fain. Berroches gloire d'avoir produit les plus anciens La poële a une défense tres natu- Défense de Ark,

des théologiens, des philosophes, & relle, quieft de dire qu'elle ne se fere la poësie.
des législateurs de la Gréce, elle s'est de la fiction, que pour amener les

artire beaucoup de reproches par tou. hommes à la vérité.
tes les fables [ki monstrueuses qu'elle Rien n'est beau que le vrai, le vrai seuleft
a mises au jour. Elle a répandu la su. aimable.
perstition sur la terre, & placé le crime Il doit régner par tout,& même dans la
dans le ciel.La vertu a été souvent dif-

fable.
famée par la poësie', comme celle de C'est par une douce & utile séduc-
Pénélope far Lycophron & par Ovi- cion qu'elle a formé les prémiéres so-
de, [1] & celle de Didon par Ennius ciétes: ce qui a donné lieu aux fables
& par Virgile.La poësie a été une sour. d'Amphion qui bâcit les murs de Thé-
ce de maximes pernicieuses, & ses bes au fon de sa lyre, & d'Orphée qui
charmesont écé[m] un poison dange. par la douceur de son chant adoucit
reux pour les bonnes maurs. Elle a les bêtes féroces. Combien les bons
fourni des armes à la vengeance [n] la poëtes ont-ils été utiles ? [p] Or-
[k] .... pi&toribus atque poëtis tem de Mataffés roi de Juda, con de
Quidlibet audendi lemper fuit æqua Tullus Hoftilius , roi de Rome.
potestas. Hor.

[o] Les poëtes ne peuvent pas s'offenser
[1] Penelope juvenum vires tentabat gu'on dise d'eux, ce qui a été dit de fonts

les grands esprits: Sive Platoni credimus, Qui latus argueret, corneus ar fruftra poëticas fores compolui pepucus erat. Ovid,

lit: five Aristoteli, nullum magnum in-
Im] Eloquarinvitus, teneros ne tange genium fine mixtura dementiæ fuit. Sen.
poëtas .

Ovid. de romed. amor. de tranquill. animi. Pérrone a dir: Plus poë.
[n] Archilochus narif de Paros, pour le tice quam humané locutus es.
zenger de Lycambe , qui lui avoir refusé la [p]n's propos tãu TointGVOS Yevaini yeyévnYTOLLA
fille , aprés la lui avoir promise en maria Ορφεύς μεν γαρ τελευτας θ' ήμιν κα.
çe, for contre lui des vers la piquants, que Ly-

τέδειξε , φόνων τ' αν έχεσθαι.
cambe le pendir de désespoir, Archilochus in. Μεσαίος δ' εξακεσεις των νόσων και Αρη-
venta les vers Jambes.

our's Ησίοδος δε
Archilochum proprio rabies ar Της εργασίας καρσωνάρας αρότες και δε
mavit Jambo.

Stres Oumpos
Archilochus, fuivant Cicéron , viroir Α'σο και τιμήν ο κλέος έλες πλήν του
du temps de Romulus. Eusebe dgn Scaliger

ότι ο ρις εδίδαξε
foni ce poëte un peu moins ancien, poi le Táčeos , cipzi's, innosis a'c'ršow.
placent vers la 29. olympiade environ du Aristoph. in ranis,

in arcet,

Hor.

phée a enseigné aux hommes les mys- temple à l'honneur d'Homérc; qui y
téres & les facrifices,& à fuir les meure paroissoit sur un throne environné des
tres: Musée leur a appris la guérison sept villes qui se disputoient l'honneur
des maladies, & à consulter les ora- de sa naissance [t]. Un peintre repré-
'cles. Hériode leur a montré à culti- senta Homére avec une source qui
ver la terre , & leur a fait connoître le jaillissoit de la bouche, od les autres
tems des semences & des moissons; poëtes alloient puiser.
& le devin Homére par où croïez vous La tragédie doit sa naissance à l'Ilia-
qu'il ait acquistant de gloire & de ré- de & à l'Odyssée [x], comme la comé. .
putation? parce qu'il leur a enseigné die doit la fienne [x[au Margités d'Ho-
des choses trés necessaires, à ranger mére. Les sciences & les arts ont rap-
des troupes, à les armer, & à être fer- porté leurs sources à ce Prince des
me & courageux.

poëtes. Plutarque le fait auteur de On ne pourroit sans une grande in. toutes

toutes les sectes des philosophes ; justice imputer à la poësie l'abus qui a les nations y ont cherché leur ori. été fait de ses attraits innocents en eux gines: les noms d'Achille & d'Hecmêmes, autrement il s'ensuivroit que cor sont en usage parmi la noblesse c'est un crime que de penser & de par- Chrétienne. Aprés plusieurs milliers ler, n'y aïant rien dont on ait tant abu. d'années, on a fait servir les fictions sé que de la pensée & de la parole. La d'Homére à des déclarations de guerpoëfic elle-même a condamné [q] les res & à des traités d'alliances. Les ouvragestrop libres.

Rumains pour entrer dans la guerre Nos Sappho modernes ont fait briller des Etoliens & des Acarnaniens, prileurs talents, sans sortir de la moder.

rent prétexte de ce que ces derniers cie de leur sexe. Une jeune éléve des n'avoient pas été au siége de Troïe. Muses [r] répand leurs dons dans ses Mahomet II avant que de faire la conouvrages, fans y méler aucun des dé- quête de Constantinople, écrivit au fauts imputés à la poësie.

pape Pie II. que les Turcs & les ItaPtolemée Philopator [s] fit bâtir un liens tiroient de Troïc une origine

commune

Honneurs rendus à Homese.

[9] Jean Fiera Manrouan a fait un décise de Chronologie, lequel a été plus an. poëme contre les poëtes laseifs.

cien d'Homére ou d'Héfiode. Aristoie a cru (r] Madle. Malcrais de la Vigne du Crois qu'il n'y eur jamais d'Orphée. Ariftor. ap. fuc en Bretagne.

Cic. de nar, deor. lib. i. [s] Cl. Ælian.variar, hiftoriar.lib.13.c. 22. L'existence de Musée des de Linus n'a rien

[1] Suivant le p. Petau, Homére a été de plus assuré. contemporain de Salomon: Boluer le rappro Mélampe d'Argos, fils d' Amythaon, vis che jusqu'en l'année 3119. du monde, 885. voit environ deux cents ans avant la guerAvant Jésus-Chrift,du temps d'Athalie reine re de Troje. Homére en a parlé : il avoit de Judá, don de Lycurgue Législateur des composé plusieurs milliers de vers sur l'enlé. Lacédémoniens. Hérodore, liv. 2. marque vement de Proferpine do autres sujets . qu'Homére vivoit 400. ans avant lui, ce [4] Plaron au 8. livre de la républ. qui revient à 340. ars aprés la guerre

de dit : il est temps d'examiner la tragédie , Troże, car on place communément Hérodore digo Homére qui y a donné lieu. 740. ans aprés la guerre de Troje.

[x] Le Margités étoit un poëme, on How On n'a rien de certain sur les poëtes qui mére dépeignoit Margités, comme un homme ni précédé Homére, c'est une question in- fort vain, á qui n'étoit propre à rien.

commune, & qu'ils avoient le même fé leurs idées dans les livres de Moyfe, intérêc de se venger des Grecs.

& même dans la tradition des PatriarHomére a reçu les hommages de ches, mais le grand détail sur cette toute l'antiquités Aristote, Ciceron, matiére offre à l'espric un contraste de Velleius Paterculus, Quintilien, & vérités & de fables auquel il a peine à Longin l'ont comblé de fouanges. s'accoûtumer. Zoile' pour avoir voulu critiquer Ho. Aléxandre (a) appelloit les poèmes mére, a rendu son nom auffi odieux d'Homére le plus précieux ouvrage de que celui de l'envie même. Casaubon l'entendement humain. Il envioit soudit qu'on ne peut fouhaiter rien de pi- vent Achille le bonheur d'avoir eu re à ceux qui méprisene Homère que un Homére pour célebrer ses exploits, de ne pas connoître leur absurdiiè& il regarde l'Iliade, comme ce qu'il L'Odyllèe (comme Longin le remar- posledoit de plus digne d'être enferque) se sent un peu de la vieillesse de sou mé dans la magnifique caffetce de auteur. Mais Dacier ne peut souffrir Darius. Alexandre disoic (b) qu'il aiqu'on trouve aucune imperfetion dans meroit mieux être le Therfice d'Holes auteurs illustres de l'antiquité.Il dés mére que l'Achille d'un Chærilus. Ce clare qu'il est plus transporte d'amira- fentiment est fort indigne d'Alexandre. tion pour l'Iliade,mais qu'il aime mieux C'eft le Vayer qui le rapporte, sans l'Odyssée. On a été jusqu'à dire (y) citer aucun garand. qu'Homere dans les poësies a fait l'hi Alexandre à la prise de Thébes fit ftoire des héros de l'écriture sainte sous grace à la famille de Pindare (c), & fideration des noms supports,

conserva la maison, qui avoit servi de où étoient Il s'est élevé une émulacion entre les demeure à ce poëte. Les Athéniens Grecs. fçavants, qui trouvera plus de con- paiérent des deniers publics une amenformité entre la fainte écriture & la de à laquelle les magistrats de Thébes mythologie. Huer dans sa demonstra- avoient condamné Pindare, pour avoir tion évangelique rapporte à Moyse tou. appellé Athénes une ville magnifique tes les divinités de la fable: Vollius & le soutien de la Gréce. La conside(2) à Noë. Bochart, Goropius Beca- ration que les Siciliens avoient pour les nus, Lavaur, le P. Laffiteau, M. Ram- ouvrages d’Euripide fauva plusieurs prifai ont épuisé cette matiére. Plusieurs , sonniers d'Achénes (d), dans la malheuauteurs anciens, comme l'historien Jo- reuseexpédition que lesAthéniens firenc feph, Eufebe de Cesarée , S. Clement en Sicile fous le commandement de Nid'Alexandrie, Théophile d'Antioche, cias. Touts ceux qui pouvoient réciter Arnobe ont donné l'exemple de ce zéle. quelques morceaux des tragédies d'Ev. C'est un dessein forc pieux, & qui ren- ripide,étoient traités favorablement. ferme plusieurs avantages de prouver On a dit qu'Aristophane (e) valoit que les plus anciens idolâtres ont pui- feul une armée aux Atheniens.

Tom. I.

De la con

G

() M. l'abbé Banier , explic, historiq. des

Plin.lib, 7,6,29. fabl.i. s. entret. 3- pag. 66. Voyez le livre [b] Le Vayer ,4.. 2. lettr. 143.p.1069. intitulé: Homére Hébraïlant; do le p.Tho (1) Plutarg. vie d'Alexandre. malin, leEture des poètes

(1) Plutarg. vie de Nicias, (z)poff.de orig. progy.idol.lib.1.c.18.6 19. (e) Préface de la tradu&t. de deux coméd. (*) Pretioillimum humani animi opus. ib Ariftoph. par Made Darier,

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Aristote prétend que la poësie est plus poëte Archilochus (8) , jugeant cette
utile que l'histoire & la raison , lecture plus propre à gâter les meurs
qu'il en apporte n'est pas moins para- qu'à former l'esprit.
doxe, que la proposition elle-même; Xénophane a reproché à Homere &
C'est , dic-il parce que la poësie cone à Héliode d'avoir attribué aux dieux
vient à un plus grand nombre de per- tout ce qu'il y a de plus infâme parmi
fonnes.

les hommes. Diogene de Laërce(h),&
Charles IX. éléve la poësie au des- Suidas (i) disent que Pythagore a vû
sus de tout, dans ces vers qu'il adres dans les enfers l'ame d'Héliode atta-
fe à Ronsard,

chée à une colonne d'airain , & celle

d'Homére suspenduë à un arbre, & en-
L'art de faire des vers, dût-on s'en in- vironnée de serpents, & que ces deux
digner,

ames y sont tourmentées à cause de
Doit être à plus haut prix, que celui de
régner.

coutes les fables, que ces deux poëtes
Ta lyre, qui ravit par de si doux accords, ont débitées sur les dieux.
T'affervit les esprits, dont je n'ai que les Les anciens poëtes Grecs nous sont
corps.

représentés (k) comme de pauvres
Elle t'en rend le maitre, & te sçait intro- vieillards la plupart aveugles, qui ont
Qù le plus fier tyran ne peut avoir d'em- passé leur vie dans une misére très-mé.
pire

prisée (1), & qui alloient de village en

yillage chanter leurs vers, pour mene
Un monarque ne craint pas de com dier leur sublistance.
prometre la couronne par la compa-

Les admirateurs d'Homére trouvent
raison de la poësie. Ces vers sont d'un dans l'Iliade le dessein le plus politi.de & de 10-
très bon goût pour le temps dans le- que & le plus utile à la Grece. Ils pré- dyslée.
quel ils ont été composés,& il ne nous tendent qu'Homere s'y est proposé
en reste point de meilleurs de l'ancien pour objet de faire sentir aux Grecs
ne poësie françoise.

par les fujets funestes de la colere d’A.
Les titres superbes de la poësie trou. chille, que rien ne pouvoit leur être
Témoignavent une compensation peu honora. plus nuisible que la discorde. Ils di-
vantageux ble dans beaucoup de témoignages qui sent que l'Odysée a ausli les vûës gé
à la počce.

lui sont désavantageux. Placon (f), nérales, & que toutes ses fictions ten-
chasse les poëtes de la république. Les dent à l'ucilité de la Gréce. Les Grecs:
Lacédémoniens ne voulurent pas souf- & surtout les loniens se jettoient dans
frir dans leur ville les ouvrages du le commerce & entreprennoient à l'ia

duire,

De l'112.

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(f) Plan de republ. lib. 3. do 10.

Parum Gracer um.
(8) Lacædemonii libros Archilochi è ci. (1) Suivant les uns, Homére est mort de
vitate sua exportari jusserunt, qudd eo- faim: suivant les autres il est mort de chagrin
rum parum verecundam ac pudicam le- de n'avoir pu expliquer cette énigme proposée
&ionem arbitrabantur. Noluerunt enim par dés percheurs : oor'' House Natóctont."
eâ liberorum suorum animos imbui , ne co'sx trousy, pepousoeta Anthol.l. 1.6.67.
plus moribus noceret , quàm ingeniis pro Nous avons jétré rout ce que nous avons pris,
deffet. Val. Max.lib.6.c.3.

nous emporrons tout ce que nous n'avons pu:
(b) Diog. Laërt. in Pyrhag.

prendre. Le mor de l'énigme éroit la vermine (i) Swid. in vore Huay

des pescheurs, () Jofephus Barberius , de miferiâpoča

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