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IS Exeintes

Macrobe ( a) rapporte au Soleil tou. Ce bienfait lui valut une place de tes les divinités du Paganisme: c'est aus. déclse. On célébroit sa fête au mois de fi l'opinion [b]de Vossius.Le mêmc abus, Mars,& on lui faisoit des sacrifices. qui avoit jetcé les hommes dans l'ado Cicéron [ 1 ] fait mention des aporation des choses inanimées, dont ils théofes d'Erechiée, & de les filles ; tiroient de grands avantages comme du Plutarque [k] & Diodore [/]de celle Soleil,[C] de la Lune, du feu , lesenga. de Thésée; Tite-Live de celle de Ro. gea à mettre au nombre desdicux[a]les mulus; S. Auguftin, de celle [m] de hommes qui leur avoient fait du bien. Codrus; Origene [n] de celle d'HerSanchoniacon[e] observe , que c'étoit la cule Thébain , fils d’Alcméne , & coutume des Phéniciens & des Egy- de celle d'Amphiaraiis. Les Carthaptiens de déifier les inventeurs des ginois anciennement érigérent en dichoses nécessaires à la vie.

vinicés deux fréres, appellés Philé La premiére apothéose (f], que l'on nes, qui

nes, qui avoient été immolés à la des apo. connoiffe, est celle d'Osiris,suivie peu patrie. Cyréne & Carthage étant en

apres de celle de Bélus. Toutes les dio difpute [o] sur des limites, on convint vinités des Grecs , Saturne, Jupiter, de part & d'autre, que deux jeunes tous les autres princes de la famille des hommes partiroient en même temps, Titans sont beaucoup plus modernes . de chacune des deux villes , & que

Dans les temples igj d'Isis & de Sé. l'endroit, où ils fe rencontreroient rapis, une ftatuë métroit le doigt sur serviroit de limites. Les Carthaginois les lévres pour recommander le filen- firent plus de diligence, & avancérent.. ce, suivant Varron, & ordonner ,qu'on' forc avant dans les terres de cet état eût à se taire sur l'origine mortelle, & voisin:ceux de Cyréne soutinrent, que purement humaine de ces divinités.

les Carthaginois avoient usé de super. Il y a eu des apothéoses, qui ont cherie, & étoient parcis plus matin, peu couté à acquérir. Anna Perenna qu'ils ne devoient. La dispuce s'échau. [b ] étoit une bonne femme, qui fa, on parla de nouvelles conventions. fournit quelques vivres au peuple Ro- Les Cyrénéens proposérent de recon.. main, pendant la retraite sur le inont noîcre le droit des Carthaginois, s'ils Aventin, lorsque la république Ro- consentoient d'être enterrés vifs sur la maine étoit agitée des discordes civiles, place, offrant de subir le même fort, a

théoles.

[a] Microb. Saturnal. lib. 1.c. 18. dgn seg. [8] Quoniam verò in omnibus templis , [6] Voff. de idolol. lib. 2.

ubi colebatur Ifis & Serapis erat etiam fi. [cī Deorum numero eos solos ducant ,' mulacrum, quod, digito labiis impreffo, quorum opibus apertè juvantur, Solem, admonere videbatur, ut filentia fierent; Vulcanum & Lunam Çaf.de bello Gall. lib 6. hoc significat ut homines cos fuifle tacere

[a] Non solùm hæc ætas,sed & tota po tur. S. Aug. de civit. Dei. lib. 18.6, 1. steritas reperti alimenti gratiâ, repertores {h] Ovide croir qu'Anna Perenna érois la utdeos omnium clariflimos honoravit. Cic. four de Didon. Ovid.faft.lib.3. de nar. deor. lib. 1.

[i] Cic. de nar. deor. lib.

3.
Hic eft vetuftiffimus referendi bene me [k] Plutarch.in Thefeo.
rentibus gratiam mos, ut tales numinibus [I] Diod lib 4
adscribant. Plin. lib.2.c.7.

[m] S.Ang. de civ. Dei , lib. 18.6.19.
[C]Sanchoniar. ap. Eufeb. preparar, evan [n] Orig.contra Celf. lib. 3.
gol.lib.1 c. 6.

[0] Salluft de bello Jugurth. Val Max, [f]MI Abbé Banier , explicar, hiftor, des fab. lib. 5.6.6,

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les frontiéres étoient reculées jusqu'où Dion Caffius [*] décrit la pompe ils le prétendoient. Les Philenes acce- des funérailles d'Auguste, son lit de ptérent ces conditions, & furent en- parade, son effigie de cire, son oraison terrés vifs sur le champ. Les honneurs funébre récitée par Tibére : de quelle divins leur furent décernés , & on façon son corps fut brûlé, comment leur élcva des autels, qui furent ap- Livic recueillit, & mit ses os à part, pellés les Autels des Philénes.

& avec quelle adresse on fit partir l'ais La fête (p) d'Aristote écoit célébrée gledu haut du bucher, d'où il semcomme celle d'une divmité à Stagyre, bloit, que cet oiseau de Jupiter porcoic ville de la naissance , qu'Alexandre a au ciel l'ame de l'empereur. voit fait rebatir en son honneur. Ce Hérodien[y]rapporte tous les honniême conquérant fic [q] Hephæstion neurs funébrés, rendus aux cendres de dieu, & jouic lui-même [r] pendant la l'empereur Sévére, transportécs d'Anvie, des honneurs de la divinité. gleterre à Rome. L'effigie de cire étoic

Euthyme de Locres,excellent Athléte placée dans un lic d'y voire, élevé fort pour le pugilat, recût aussi de son vivant haut.Durant sept jours, les sénateurs vê. les honneurs de la divinité. On remar. tus de noir,& les dames vêtuës de blanc, qua , comme un prodige extraordinaire prenoient séance à la droite, & à la gau(5]que deux ftatuës érigées en son hon. che de ce lit.Les médecins visitoient ré. neur, l'une à Olympie,l'autre à Locres, guliérement cette figure,exposée sur le furent frappées du tonnerre le même lic de parade, & déclaroient tout haut jour.

que le malempiroit. Divers chæurs de Plaphon [ 7 ] fe deifia lui-même par jeunes hommes,& de jeunes filles chanfon

perroquet: il l'instruisit à pronon- toient des hymnes. Eusuite le lit & l'efcer, Plaphon est un dieu. Il le lacha figie étoient posés au champ de Mars, ensuite dans une forêc remplie de ces dans un tabernacle de face quarrée : les oileaux , qui cous aiant appris à répé- chevaliers Romains faisoient caracoller ser ces mêmes paroles, persuaderent leurs chevaux par des mouveniens ré

aux peuples la divinité de Plaphon. glés,qu'on appelloit Pyrrhiques; un cerApothéoses

Le temple de Tullia, consacré par tain nombre de chariots,chargés de perdes empe- Cicéron à la fille, prépara la voie aux sonnes qui représentoient les grands de

apothéoses, qui peu après suivirent l'écar,cournoient autour de l'édifice jus. à Rome en grand nombre. La divinité qu'à ce que le successeur à l'Empire aludes empereurs fut une institution d'Au- moit lui-même le bucher,& on voïoit en guste. C'est à ce sujet, que l'empereur même temps partir de son plus haut écaJulien,dans la satire des Césars, appelle gel’aigle,que la superstition faisoic sera Auguste [u] faiseur de poupées: parce vir de véhicule à l'ame de l'empereur. que,comme les enfants font des poupées, Le même honneur de l'apothéose Auguste avoit introduit l'usage des pou, fut déféré aux impératrices.Suétone [z] pées célestes,ou des nouveaux simula- & Dion Cassiusia] le rapportent de Lichres de la divinité.

F 2

16,

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[p] Ammonius, in vit. Aristorel.
(7) Plutarch. in Alex. Juftin. lib. 12.
[v] Q. Curtius do Arrian. paffim.
Es] Plin. lib. 7. 6. 47,
[s] Col. Rhodig. lib. 3o Ci 50

[u] xoporcoru.
[x] Dio Caf). lib. 56.
[y] Herodian. lib. 4.
[z] Suet. in Claud c. 11,
Lal Dio Call lib. 60.

17.

vie. Drufille sæur & concubine de Cali. peet des peuples pour les faux dieux.Ces gula, qui fut mariée en prémiéres nô. nouvelles divinités qui avoient paru peu ces à Callius Longinus, & en secondesà auparavant sur la terre, & qui avoient Æmilius Lépidus, reçût tous les hon- été souvent des personnes infâmes par neurs divins. Le sénateur Livius Gemi. toute sorte de vices,comme un Antinous nus jura,qu'il l'avoit vû monter au ciel, déïfié par Adrien,n'inspiroient aux peuen la même forme, que Proculus ples que du mépris.On crouve des dieux. l'avoit autrefois affirmé de Romulus, & menacés,maleraités, punis. Est ce à moi de Numérius Acticus,d'Augufte. craindre les dieux[d],diluic Néron, puis

Ces apothéoses devinrent un sujet de que j'ai le pouvoir de les faire: Caligula railleries.Sénéque fit une satire sur celle appelloic Jupiter en duel [o], & jettant de Claude. Néron appelloit les champi- des pierres vers les nuës, il s'écrioic: gnons les morceaux des dieux,à cause de Ote-moi du monde, ou je t'en ôcerai. l'empoisonnement de cet empereur,que Alexandre à la mort d'Hephaition Dieux plus fa stupidité avoit fait fort mépriser pen- [f] fit brûler le temple d'Esculape, homincs. dant la vie, & qui ne fut pas plus révéré Auguste aïant perdu la fotte par une après sa mort, malgré son titre de tempête, [8] défendit de porter eit dieu.

procession l'image du dieu Neptune, Vespasien tombant en défaillance,dit: avec celles des autres dieux. A la mort Je pense,que je deviens dicu,ou peu s'en de Germanicus les statuës des dieux faut.Pline parle ainsi de ces apothéoses furent lapidées, les autels renversés, dans son panegyrique de Trajan:[b] Ti- les dieux Pénates jersés par les fenêbére consacra Auguste,pour augmenter tres. Le pere le Comte dans ses mémoila majesté de l'Empire; Néron fic rendreres de la Chine, décrit plaifamment le le même honneur à Claude par dérision; courroux des Chinois contre leurs ido- » Tite plaça dans le nombre des dieux Vel

. les. „ Comment , chien d'esprit, lui , pasien son pere, & Domitien déitia fon disent - ils quelquesois, nous tc lo- s. frére Tite, l'un & l'autre pour s'hono- geons dans un temple magnifique : » rer eux-mêmes dans les apothéoses d'un tu es bien doré, bien nourri, bien » pére, & d'un frére: Pour vous ; Tra- encensé; & après tous ces foins que » jan, vous avez élevé votre pére Ner- nous prenons de toi, tu es assez in- » va au rang des immortels, par le pur grat pour nous refuser ce qui nous est » motif d'exalter la vertu.

néceilaire ? Ensuite on le lie avec des ». Conftantin fut mis au nombre des cordes & on le traîne par les ruës, » dieux[c]par 'es Payens, & d'un autre cô- chargé de bouës & de toute forte té,les Chrétiens le mettoient au nombre d'immondices, pour lui faire païer les des Saints. Jamais la mémoire d'un dé- pastilles dont on l'avoit auparavant » funt ne fut G fêtée que la sienne. parfumé. Que fi durant ce tems là, .

Les apothéoses diminuérent le ref ils obtiennent par hazard ce qu'ils

[6] Dicavit cælo Tiberius Auguftum , [c] Eutrop. lib. 1o. fed ut majestati numen induceret; Clau Ed] Stulte verebor, ipfe cùm faciam dium Nero , fed ut irrideret ; Vespasia. deos ? Sen. in Oitav. num Titus, Titum Domitianuis, fed ille [e] Suet. in Calig. ut dei filius, hic ut frater haberetur : [f] Arrian. lib. 7. tu lideribus, patrem intulifti Nervam [s] Suer, in Aug. code &c. Plin. in panegyr. Trajan .

2

souhaitent alors ils rapportent l'idole en fieurs instances l'accusateur gagna »
cérémonie dans la niche, après l'avoir hautement son procès; l'idole fut con- »

bien lavée & bien essuiće, ils se proster- damnée, comme inutile dans le roïau- »
» nent même en la présence & lui font di. me, à un éxil perpétuel, son temple »

verses excuses. A la vérité lui disent-ils, rasé & les Bonzes qui représentoient »
„ nous nous sommes un peu,crop preslés; la personne furent rigoureusement cha- »
„ mais au fond, n'avez-vous pas cort d'être tiés, sauf à se pourvoir contre les »
» fi difficile?Pourquoi vous faire battre à autres esprits de la province, pour se faje »
„ plaisir ? Vous en couteroit-il davantage re dédommager du chatiment qu'ils »

d'accorder les choses de bonne grace?ce- avoient reçû gour l'amour de celuici. »
pendant ce qui est fait est fait; n'y son-

Rien n'est plus inonteux à la na. Culte cruel
» geons plus, on vous redorera , pourvû ture humaine que le culte cruel des des fausses
» que vous oubliez tout le passé. Un Chi- fausses divinités : La statuë de Moloch divinite).
» nois aïant perdu sa fille unique malgré avoit sept retrairchemens, pour signifier

les priéres & les offrandes qu'il avoit fai- ios sept planéces.[h] Dans le premier on
» tes à une idole , donc les Bonzes lui a- sacritioic les fruits; dans le second , les

voient vanté le pouvoir,forma sa plain- tourterelles; dans le troisiéme, les bre.
te devant le juge du lieu, & conclut, bis; dans le quatrieme , les boucs; dans
vû la foiblesse ou la malice de cette ido- le cinquiéme,les veaux;dans le sixiéme ,

le à ce que son temple fut rasé, ses Mini- les bæufs; dans le septiéme, les enfants.
„stres honteusement challés, & elle-mêm Ce dernier retranchement étoit confa.
» me punie en sa propre & privée person-cré au Soleil, & ils croïoient qu'au
» ne. L'affaire parut au juge de confé- plus grand des dieux il falloit offrir
» quence ,il la renvoïa au gouverneur, le- la plus noble des victimes.
» quel ne voulant rien avoir à démêler Amestris , femme de Xerxés[i], fa-
» avec les gens de l'autre monde, pria le crifia aux divinités infernales creize
» Vice-roi de l'examiner. Celui-ci, après jeunes garçons des meilleures maisons
» avoir écouté les Bonzes,qui paroissoient de Perso; les Pelasgiens aïant youé la
„ fort allarmés, appella leur parcie, & lui dixme de leurs fruits, le crurent obli-
» conseilla de se délister de ses poursuites. gés de facrifier la dixme de leurs enfants.

Vous n'êtes pas sage, lui dit-il, de vous Les Thraces [k] de cinq ans en cinq
brouiller avec ces sortes d'esprits ; ils ans dépêchoient quelqu'un d'entr'eux
sont naturellement malins, & je crains vers leur dicu Zamolxis.Ce député étoit

qu'il ne vous jouent un mauvais tour. choisi au sort. Après lui avoir donné ses
» Cet homme protesta toujours qu'il péri. instructions,ils le jetroient en l'air, en
» toit plutôt que de rien rzlacher de les forte qu'il retombât sur des javelines

droics. Le vice-roi ne pouvant plus re- qu'ils cenoient droices , & la pointe en
» culer, fit instruire le procès, & en donna haut.S'il s'enferroit bien à plomb,& qu'il

cependant avis au conseil souverain de mourut promptement, c'étoit pour eur
Pěkin , qui évoqua l'affaire à lui,& cica

une preuve de la faveur divine.
» inceffamment les parties. Elles compa-

Célar [1] & Scraban[m] rapportent » furent peu de temps après. Après plus que les Gaulois faisoient un colore d'o

F 3 [b] Vol. de idolol.lib.2.c.5.

[?] Caf. de bello Gall. lib. 6. [1] Hérodot, liv. 7. Polymn

[m. Strab. lib. 4. Lucain dir que les [k] Hérodor. liv. 4. Melpomen,

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sier d'une grandeur énorme, qu'ils l'abolir, se fûc servi d'un moïen fort efle remplissoient d'hommes vivants qui ficace,qui fut de faire attacher en croix étoient brûles en l'honneur des dicux. les prêtres , qui immoloient ces inno

Les Carthaginois [n] immoloient centos victimes. leurs enfants à Saturne. Lorsqu'ils fu. On lit dans la sainte écriture [r] que reit alliégés par Agathoclés [0]; ils le roi de Moab facrifia son fils aîné. imputérent leurs malheurs au chan Aristoméne Mellénien égorgea en gement de la coutume d'immoler à l'honneur de Jupiter [s] Ithométe , trois Saturne leurs propres enfants, tirés au cents. hommes.Théopompe roi de Lacéfort, en celle d'immoler des enfants démone étoit la principale victime. achetés ou nourris secrétement pour On peut mettre au nombre des facri. cet horrible ufage : & dans le dessein fices humains, les dévouemens volond'appaiser leurs dieux, ils immolérent à taires de Codrus, de Curtius, & des Déla fois deux cents jeunes garçons des cies.A chaque journée de triomphe lorf. plus nobles, cirés au sort.

que la marche étoit arrivée au Capitole, Pendant qu'Hannibal faisoit trem. les Romains immoloient folemnellebler l'Italie , le sort destina son fils à ment les prisonniers à Jupiter.Tite-Live cette barbare immolation. Le sénat de rapporte,qu'après la bataille de Cannes, Carthage, partagé entre la crainte des on enterra à Rome quelques vi&imes dieux & celle d'Hannibal, dépécha vivantes. vers ce général pour apprendre la Les Locriens [1] dans une guerre danvolonté. Hannibal ne voulut pas que gereuse, firent væu de prostituer touson fils mourât, & dit qu'il valoit tes leurs filles dans une fête de Venus. mieux le conserver pour le fervice de Héliogabale[w]facrifioit à ses dieux les la patrie ; que pour lui, il alloit faire plus beaux enfants qu'il pouvoit croupérir tant de Romains [p],que les dieux ver,& pendant que

ver,& pendant que ses magiciens inn'auroient pas sujet de se plaindre moloient ces jeunes việtimes, il examiqu'on leur eût soustrait une victime. noit lui-même leurs entrailles. Les

Cette abominable coutume étoit en démons demandoient [x] le sang le core pratiquée en fecret du temps de plus illustre, comme on peut en juTertullien[9], quoique Tibére , pour ger par les exemples d'Iphigénie , de

Gaulois facrifoient des viltimes humaines and [r] Reg. lib. IV. c. 3. v. 27.
Mercure do à Mars.

[s] s. Clem. Alex. in prorrepric.
Et quibus immitis placatur fan [7] Cùm Rheginorum tyranni Leo
guine cato

phronis bello premerentur Locrenfes , Theutates, horrensque feris alta voverunt, li victores forent,ut die fefto Ve .

ribus Hesus. Lucan, lib. 1. neris, virgines suas prostituerent.Juft.l. 25. [n] Plutarq. de la superftition, Tertull. [u] Lamprid. in Heliogab. apologet. Minut. Felic. Ostav.

[x ] Les sacrifices des vi&times humaines [o] Den. d'Halic. liv. I.

font attestés par Cæf.de bello Gallic,lib 6. De[p] Vos quoque dî patrii, quorum nys d'Halic. liv. 1, Lucain, liv, 1. Pompon. delubra piantur

Mel. liv. 3. Juftin. liv, 18. Strab. live frio Cædibus, atque coli gaudent for. Plutarch. in Themistoci. Pelopid. o Marmidine matrum,

cell. Terrullian. apologer. Hérodor. Euterp. Huc lætos vultus,totasque advertite Diod. Sic. lib. 5. Athén, deipnosoph.liv. 13.

mentes,&c. Sil. Italic. lib. 4, Porphyr. de abftinent. lib. 2. Parfan, in [q] Tertull. Apologet.

Laconic. Eufeb.preparat. evang. ca.

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