Page images
PDF
EPUB

piriques de la même maniére [d]: & en gravité Romaine n'eut point encore
effet, ni la mollefse,ou la dureté , vi l'ex- exercé,nonobftant le grand profit qu'on
tensiun, ou la contraction, ni la cour y faisoit . Que le petit nombre des Ros
Jeur, ni la chaleur, ni le mouvement mains [1], qui s'étoient appliqués à la
ne sont les mêmes dans un homme mou- médecine, avoienc d'abord passé chez
rant, ou déja mort que l'on disséque; & les Grecs, c'est à dire, avoient écrit :
toute l'inhumanité de l'anatomiste peut en Grec ;s'étant apperças que ceux qui
le conduire plutôc à des erreurs qu'à de traitoient la médecine autrement qu'à
véritables connoidances.

la Grecque, n'étoient pas à beaucoup Hippocrate la reconnu lui-même prés autant estimés que les autres, le qu'il s'étoit trompé, en fondant une peuple aïant moins de foi aux confeils plaie a la tête, aïant pris les jointures qu'on lui donne pour la santé, lorsqu'il du crane, pour une fracture de l'os, les entend. Pline fait mention [k] de Celle [c], & Quintilien [f]le louënt crois auteurs, qui ont traité de la méde cette fincérité. Galien [8] ne fait decine, parmi les Romainsi Marc Ca. aucune difficulté d'avouer que la struc- ton, dit.il, ena écrit

peu

de chofes, ture du corps surpasse l'intelligence hu- & il n'a pas végligé la maniére de traimaine . Si vous voulez, dit-il, péné- ter les bæufs. C. Valgius avoit dédié à trer dans la connoissance du corps hu- Auguste un ouvrage, qui est resté immain, vous donnez une marque bien parfait, & avant lui, Pompeįus Lesensible de l'ignorance où vous êtes de næus, affranchi de Pompée le grand, votre propre foiblelle, & de la puissan- avoit composé des livres de médecine ce de l'ouvrier divin,

dans le temps , que cetce science comNon seulement la science de la méde- mença à fleurir à Rome. Commene cine passa de la Gréce à Rome, mais cet- Caffius Hemina a écrit qu'Archala médecine te profession y fut reservée pendant gatus, fils de Lysanias du Péloponéà Rome.

long-temps aux seuls médecins Grecs. Te," fut le premier médecin, qui vist Pline [b] nous apprend que la médecine à Rome, sous le Consulat de L. Æmyéroit le seul des arts de la Gréce,que la lius & de M. Livius, l'an 53 5. de la

16,

[d] Corpora noftra non novimus , [f] Nam & Hippocrates clarus ar. qui fint fitus partium, quam vim quæ te medicinæ videtur honeftiffimè feciffe, que pars habeat, ignoramus: itaque me- qui quosdam errores suos , ne posteri dici ipsi, quorum intererat ea nofle , errarent, confeffus eft. Quintil. inftit. aperuerunt, ut viderentur, nec eo ta- lib. 3.c. 6. men aïunt Empirici notiora elle illa, [8] Galen. de ufu partium,lib.15.6.1. quia fieri poffit, ut patefa&ta & detecta [b]Solam hanc artium Græcarum non. mutentur. Cic. acad. quaft. lib

dum exercet Romana gravitas in tanto [s] De futuris fe deceptum effe - fructu. Plin. lib.29 e. 1. Hippocrates memoriæ prodidit, more [1] Pauciffimi Quiritium attigere, & magnorum virorum & fiduciam magna- ipsi statim ad Græcos transfugæ , imò verum rerum habentium. Nam levia in. rò autoritás aliter quàm Græce eam genia quia nihil habent, nihil fibi de tractantibus, etiam apud imperitos extrahunt: magno ingenio multaque ni- pertelque linguæ non eft: ac minus cre. hilominus habituro convenit etiam veridunt quæ ad falutem suam pertinent, & erroris fimplex confeffio, præcipueque intelligunt. Plin. lib. 29.C.T. in eo ministerio, quod utilitatis causâ : [k] Plin. lib. 25. 6. 2. pofteris traditur, Cell, lib. 8. 6. 4.

fondation de Rome, ajoutant qu'on lui & [n] que dans leur usage consista tou:
avoit donné le droit de bourgeoisie, & te la médecine des Romains pendant
que le public lui avoit acheté à ses déo fix.cents ans.
pens, un logement dans le carrefour Si l'on s'en rapporte à Denys d'Ha-
d'Acilius; qu'au commencement on licarnasse, la médecine a été beau.
lui avoit donné le surnom de médecin coup plus ancienne à Rome : car on
des blessures, & que son arrivée fut lit dans cet auteur [o] qu'une furieuse
trés-agréable aux Romains, mais que peste s'écant allumée à Rome, en la
peu de temps après, la pratique de 82. Olympiade, elle emporta prel-
couper & de brûler dont il se servoit, que touts les esclaves , & la moitié des
aïant paru cruelle, on changea fon citoïens : & que les médecins ne pou-
prémier nom en celui de bourreau , & voient suffire au nombre des malades,
i'on prit dés lors une grande aversion, Agrippa [P], & Montagne [q]ont
pour la médecine & les médecins. avancé sans fondement, que les mé.

Pline rapporte [1] une lettre de Ca- decins furent chassés de Rome, du ton l'ancien à son fils,écrite environ 79. temps de Caton l'ancien. ans aprés Archagacus.Cette lettre por, Attalus roi de Pergame, & Mithri. te: Soïez assuré, comme si un devin date roi de Pont effajoient des contrevous l'avoit dit, qu'aussitôt que la na. poisons , sur des criminels[r] condamtion Grecque nous aura communiqué nés à mort. Attalus travailloic aulli à ses arts,elle nous apportera une corrup. la composition des médicaments. Mition générale, qui s'introduira encore thridate roi de Pont fut trés-fçavant date roi de plus aisément,si cette nation nous envoïe [s], & sur-tout en médecine. Ce roi Pont. les médecins. Ils ont juré entr'eux d'ex, n'est guéres moins connu par l'anti, terminer les Barbares par le moïen de dote qui porte son nom, que par les leur médecine;& encore exigent-ils un longues guerres, qu'il souțint contre salaire pour cela de ceux qu'ils traitent, la république Romaine, quoiqu'il se afin d'accirer mieux leur confiance, & trouve des auteurs, quiont prétendu de les faire périr plus surement. [!] que ce préservatif étoit fort fim.

Pline[m]remarque ailleurs que Ca. ple , & différent du contrepoison qui ton faisoit un grand usage des choux, porte aujourd'hui le nom de Mithri

17. De Mithrin

[l] Plin. lib. 29. C. 1.

chridatica fertur [m] Plin. lib. 20.6.9.

Consociata modis ; fed Magnus [n] Cato tradit populum Romanum

scrinia regis fexcentis ferè annis medicinâ : braflicæ u- Cum raperet victor, vilem de. fum. Plin. Valerian, paraph, in Plin. lib. 20.

prehendit in illis. 5.9. Harduin. not. in Plin. loc. citar.

Synthesin , & vulgata fatis medis [o] Den, d'Halic, liv. 10.

camina risit. [P] Agripp, de vanit. Scientiar. c.83;

Bis denum rutæ folium, & falis [9] El. de Montag, liv. 2.0: 36.

breve granu 11 Galen.de fimplic, medicamentor.facule. Juglandesque duas, totidem cum lib. 10.0 de composie. medicamentor.per gene.

corpore ficus ra.lib. 1.4.13.0 de antidot.lib. 1. c. I.

Hæc oriente die, pauco consper. [s] Aul. Gell.lib. 87.6.17. Appian. de bell.

sa lyzo Mithridatic, Plutarq. de la différence de l'ami Sunebat, metuens dederat qux du flateur.

pocula mater. [ ] Antidotus verò multis Mi- Q. Serenus Sammonicus .

,

de vin pur

date, que Pompée s'étant emparé de qu'il appelloit [z] une méditation de son palais, & y aiant trouvé la recette mort. Il le faisoit un principe d'accomde ce contrepoison, fut fort surpris moder ses ordonnances aux défirs de ses de ce qu'il n'écoit composé, que de malades : il profita de l'exemple d'Arvingt feuilles de ruë, d'un grain de chagatus, qui s'étoit rendu odieux ensel, de deux noix, & de deux figues sé. viron cent ans auparavant, par une mé. ches: c'étoit la tout le reméde, par des- thode rigoureuse 11 fuivit une route sus lequel il falloit prendre un peu entiérement opposée[a]. Il n'ordonnoit

que des choses faciles & communes, Mais Pompée trouva plusieurs li comme la diéte, l'abftinence du vin , le vres écrits en diverses langues ; qui con- frottemement du corps, l'exercice: il tenoient les plus rares secrets de la mé- miten usage la boisson rafraichic, & fe decinc,& que Mithridate avoit recueil- faisoit honneur d'un titre, qui signifie dis de toute part. Pompée chargea Le- [b] le médecin de la fraicheur. Il in. næus son affranchi, de les traduire en venta des lits suspendus, où il faisoit latin; & Pline[u] dit que cette victoi bercer les malades [c], pour les exre fut non seulement avantageuse à la citer au sommeil. Il faifoit aussi suspenrépublique , par l'aggrandissement de dre les bains , pour les rendre plus fases états, mais par l'utilité que les Ro- futaires & plus agréables par le mou

mains en tirérent pour leur santé. vement. Il évicoit soigneusement les 18. Dans le même temps, florifloit af remédes, pour lesquels la nature a D'Asclé. piade.

clepiade originaire de Bithynie. Nous quelqué averfion; & au lieu que le
avons observé que les descendants d'Er commun des médecins traitoic la ma-
culape s'appelloient Asclepiades. llsture, avec la sévérité d'un écuïer , qui
portoient ce nom , comme issus d'Asclé châcieun cheval qui bronche, Ascie-
pius, qui est le nom Grec d'Esculape. piade, en la flatcant continuellement,
Asclepiade, originaire de Bithynie, l'uovitoit à reprendre son cours.
n'eut rien de commun avec cette fa- Aïant un jour rencontré un convoi
mille, que la profession & son nom. [d], il découvrit que le corps , que l'on
Il vint s'établir à Rome, il promettoit portoit au bucher, avoie un refte de
de guérir [4:] surement , promptement, vie, & il parut ressusciter plutôt un
& agréablement : C'est ce qui seroit à mort, que guérir un malade. Une mé-
souhaiter , dit Celse [y], mais il y a decine li douce enleva couts les suffra-
ordinairement du danger à vouloir ges: Asclepiade fut regardé comme un
guérir trop víte, & à ne se servir'que homme envoïé par les dieux. Il consen-
de remédes agréables . Asclepiade rejet. toit , disoit-il, à passer pour un igno-
toit toute la doctrine d'Hippocrate, rant [e]; s'il devenoit jamais malade.

11 [x] Prin.lib. 25.6. 2.

(e) Faventibus cunctis, ut effent ve[x] Tuto, celeriter & jucundè.

ra , quæ facillima erant , universum pro[y] Id votum eft sed ferè periculosa pè humanum genus circumegit, non alio effe nimia & feftinatio & voluptas solet. modo quam fi celo emiffus adveniflet.... Cell. lib. 3.0.4.

alia quoque blandimenta excogitabat , [z] Darázs fedé70%. Galen, de vene sec- jam fulpendendo le&tulos, &c. Plin. lib. tion. adverf. Erafiftr. c. 5. (a) Plin. lib, 26.6.3.

[d] Cell.lib.2.c. 6. Apul. Florid. lib. 4. [6] Δοσιμο (ρος...

[] Sponfione cùm fortunâ facta

C. 3.

10.

Il parvint à une extrême vieillesse fans toutes celles des médecins qui l'avoient aucune incommodité, & mourut d'une précédé. On dit que Thémison [1] chuce, suivant le témoignage de Pline. aïant été morju par an chienenragé, Suidas rapporte différemment sa mort eut la rage, & qu'il en guérit. La feste [f],& dit qu'Asclepiade mourut d'une méthodique fut proprement une troi. inflammation de poitrine, la médecine siéme branche de la dogmatique: on lui aïant manqué au besoin, la prémié- distinguoit de touts ceux-là les [m] re fois qu'il avoiteu recours à elle. Empiriques, qui n'ajoutant aucune foi

Dioscoride, médecin d'Antoine & aux railonnenenes de la doctrine dogde Cléopatre, écoit de Cilicie : il est matique, se fondoient uniquement sur plus célébre par la connoissance des l'expérience. plantes [8], que par la science de la Celle[n] fait Sérapion d'Alexandrie médecine.

le chef de la médecine Empirique : Thémison, disciple d'Asclepiade, a Galien [o] en rapporte l'insticution à De sciens me été chef d'une troisiéme [ h] sečte diffé. Philinus de Cos., disciple d'Hérophielecins de rente , de celles d'Hippocrate & d'Al le:Pline, & les Empiriques eux-mê.

clépiade. Les médecins dogmatiques mes remontant plus haut , ont regar[i], qui fondoient la médecine sur le dé Acron d’Agrigente [p] plus ancien raisonnement le partagérent en deux qu'Hippocrate , comme le fondateur branches, dont l'une suivit Hippocra- de cette secte. Outre ces fectes des te , & l'autre s'attacha aux maximes Dogmatiques, des Méthodiques , & d'Asclepiade . Thémison de Laodicée des Empiriques, il y avoit parmi les [k ]fut auteur de la secte appellée Mé, médecins , comme parmi les philosothodique , aïant prétendu établir une phes, une secte d'Eclectiques, qui ne méthode plus aisée & plus simple, que s'attachant à aucune secte en particuTom. I.

Dd ne medicus crederetur, fi uoquam in- [1] Diofcorid.lib.6. Petr Castellan.in Thevalidus fuiffet ipse ; victor & in fupre- mison. mâ seneđâ, lapsu scalarum.exanimatus [m] Empirique d'Eu Thei's, expérience. eft. Plin. lib.7.c.37.

[n] Serapion primus omnium nihil [f] Suid, in voce A'oxuTiadns.

hancrationalem difciplinam pertinere ad (] Il en fera parlé dans le chapitre des medicinam profeflus , in ufu & experiNaturaliftes.

mentis eam posuit.Celf. in proæm. [h] Alia est Hippocratis secta , alia [ ] Galen.introduct. Asclepiadis, alia Themisonis. Sen. epiff. [p] Empédocle contemporain d'Acren com95. Plin.lib. 29. 6. 1. Celf. in proæm. pollur lui cette épigramme qui est rapportée

[i] Nous aurons occasion de parler plus par Diogéne de Laërce, en que euidas appelle amplement de ces fetes dans le chap. de la mé- une vérirable raillerie. decine ancienne don nouvelle .

Επίγραμματωθώσικου. [k] Thémison de Laodicée auteur de la Α' κράν Ιητρο, Α' κρων Α' κραγάντινν, παJeete Méthodique est beaucoup plus ancien que

τρός 'κρή, le temps de l'empereur Domitien lyn du poëte Κρυπτα κρημνός άκρος πα7 είδος ακροJuvenal. Ainsi le vers faririque de Juvenal τατη,. qui parle de Thémison , doit s'entendre de Acron Agrigentin le plus éminent des . quelque feftateur de Thémison, on d'un au- decins , fils dxn péré éminent , gift fous ce roc tre médecin de même nom.

éminent à l'endroit le plus éminent de son émia Promptiùs expediam quot amaverit nente patrie. Hippia machos,

L'allusion est fondée sur ce que le mot Grec Quot Themison ægros autumno oca ärpos signifie éminent.

ciderituno. Juven, Sat, 10.

lier , prenoient dans toutes ce qu'ils chacun devoit être son médecin à fois jugcoient de meilleur.

même. Arćtorius médecin d'Auguste lui C'est ne guéres connoître les homsauva la vie, le jour de la bataille de mes, que de les croire capables en géPhilippes , non pas à la vérité par ses néral des réflexions, ausquelles ils ont remédes[9], mais par l'avis qu'il lui l'intérêt le plus sensible. Les prédicadonna, en conséquence d'un songe , tours leur reprochent d'être fort indif. de se faire porter sur le champ de ba- férents sur les choses de l'autre vie, & taille, tout malade qu'il étoic , & de d'être fort occupés des choses de ce monne pas rester dans son camp. L'aile de de. Le reproche sur l'indifférence de l'armée , qu'Auguste commandoit, l'autre vie est trés bien fondé : mais le aïant été batcuë , son camp fut pris , plus grand nombre des hommes n'est & il eúc infailliblement été tué s'il y guéres moins indolent , sur les intérêts fût demeuré.

de ce monde. A moins qu'un objet préLa guérison d'Auguste par. Antoine fent ne les frappe, la paresse naturelle Musa ( r ) fit accorder à touts les mé. de l'esprit fait oublier, & negliger tout decins la qualité de chevaliers Ro.. ce qui leur est le plus important . Les mains, & le privilege de porter l'an.. hommes n'ont rien de plus précieux , neau d'or: & le Sénat fic elever à Mu- que la santé: combien y en a-t-il, qui sa [s]une statuë d'airain qui fut placée s'appliquent à connoître leurs tempéà côté de celle d'Esculape.

raments, pour éviter ce qui leur eft Cornelius Celsus , qui a écrit huit nuisible? ils font plus de cas des riches. livres de médecine, & qui a été nom. ses qu'ils ne devroient , & cependant il mé l'Hippocrate d'Italie, vivoit fous y en a bien peu qui s'inftruisent aliez l'empire de Tibére. Il est beaucoup des loix , pour sçavoir régir& défendre plus ancien,que Celse l'ennemi de la re- leurs biens.Cette nonchalancsest peutligion Chrétienne, contre fequel Ori- être un avantage, car les demi-sçavants géne a écrit . Tibére étoit fort incré- font plus capablesde fe nuire par leur dule[1] sur l'article de la médecine, opiniâtreté, que de tirer du profic de & il avoit coutume de railler ceux [ u ] leurs connoillances. qui aiant passé 30. ans, étoient obligés Vectius Valens, médecin sous l'emde demander conseil sur les choses con- pire de Claude , cut beaucoup de part venables ou nuisibles à leur santé aux intrigues de cette cour fort oraC'étoit aussi le sentiment de Démo- geuse ; & ce qu'on en sçait de plus crite , qui dit à Hippocrate [x], particulier, celt qu'il fut aimé de l'imque tours les hommes devoient sça- pératrice Messaline, & qu'il te prévavoir la médecine , c'est-à-dire , que lut de son crédit [y], pour faire des

Dc Ceile.

[ocr errors]

[9] Va! Mdr.lib.1.c.7.Vell. Patercul.lib. 2. [x] Xρή πάντας ανθρώπες Γητρικήν τέχνη [r] Dio. Cal lib.53.

in capai. Perr. Caftellan de vitis illuftr. [s] Suet. in Aug.c.59.9 81.

me dicor. in Democr. [1] Suer, in Tib c.68.

[y] Vectius Valens adulterio Meflali[1] Solitusque eludere medicorum næ Claudii Cælaris nobilitatus, pariterartes , atque eos qui poft annum ætatis que eloquentiæ affectator. Is eam potentricefimum ad internofcenda corpori fuo tiam nactus, novam instituit rectam , Utilia vel noxia consilii alieni indigerent. Plin. lib. 29.6,1,

Tac,

« PreviousContinue »