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de la Gréce. Artaxerxés fut si offensé médecine ; qu'autant qu'il sera en fon de cette réponse, qu'il menaça la ville pouvoir , il ne le laissera jamais mande Cos de la décruire entiérement , fi quer des choses nécessaires à la vie; . elle ne lui livroit Hippocrate: mais les qu'il regardera les enfants de son maîhabitants parurent dans la résolution de tre comme les propres frércs , & qu'il s'exposer à toute sorte d'extrémités, plûleur enseignera à son tour la même protôt que de livrer leur citoica;-& la co- fession, s'ils ont dessein de l'apprenlére d'Arcaxerxés n'eut aucune suite. dre ; qu'il ne se laissera jamais corrom

Les médecins anciennement prépa- pre, pour donnerriende nuisible à ses rvient eux-mêmes les remédes, qu'ils malades, qu'il ne fera avorter aucune avoient ordonnés aux malades: ils tra. femme, qu'il exercera la profession en vailloient aussi de la main, & faisoient homme de bien ; qu'il ne caillera point les opérations de chirurgie ; & le même ceux qui ont la pierre, mais qu'il laishomme étoit à la fois [l] médecin, sera faire cette opération à ceux qui s'y chirurgien , & apochicaire. Ces profef. deftinent; que dans les maisons on il fions, suivant le témoignage de Vor- entrera, ce sera uniquement à dessein fius [m], n'ont été séparées, que vers de travailler au bien du malade , & la çent dix-septiéme Olympiade, du qu'il se conduira en sorte qu'on n'ait temps des médecins Hérophilc & Erafi. jamais aucun sujet de soupçon contre frate. Mais l'opération de la taille lui, ou qu'on le puisse accuser d'avoir étant regardée comme plus difficile; fait le moindre tort à qui que ce soit ; & demandant une plus grande expé- qu'il ufera d'une grande retenuë envers rience, Hippocrate ordonna qu'elle les femmes & les filles ; qu'il tiendra feroit réservéc à ceux, qui en faisoient secret, tout ce qu'il aura vû ou entenleur unique occupation. Ammonius du, soit en exerçant la profession soit d'Alexandrie fut surnommé Lichoto- autrement.Celui qui faisoit ce ferment, me {n}, parce qu'il s'avisa le prémier jurvit par Apollon, Esculape, Hygiæa de couper, ou de rompre dans la veslic (p), Panacea[9],& par touts les autres les pierres trop grosses, pour sortir par dieux & déesses. l'ouverture , que le chirurgien y a faite. Hippocrate, qui avoit trouvé la mé. L'usage de l'opération de la taille étant decine renfermée dans sa famille seule, tumbé dans l'oubli ; elle fuc essaïée com- fit part de ses connoissances à touts me nouvelle [0] sur un criminel con. ceux qui voulurent s'appliquer à la médamné à mort, vers la fin du quinzié. decine , & elle cessa d'être bornée à la me fiécle.

seule famille des Asclépiades. Serment

Hippocrate exigeait de les disciples Hippocrate composa les livres de

un serment solemnel, dont voici les médecine, de ce qu'il avoit appris par enite pre principaux arcicles: qu'un médecin la tradition des Asclepiades , & des diciples. sera obligé de regarder comme son pro. mémoires [r]qu'il trouva dans le tem

pre pére, celui dont il aura appris la
Tom. 1.

Cc

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qu'Hippo

[1] Daniel le Clerc, hit, de la médec,
part. 1. liv 3. c. 24. do 28.

[m] Voff. de philol c. 11.
[n] Celf. lib. 7. c. 26.
o] Chronic, scandal,

1.8.33

[P] Hygiea fignifie la santé.

( 9 ) Panacea fignifie la médecine unia ver felle.

[]Φασί ' Ιπποκράτην μάλιςα εκ των ανακειμένων δεραπειών ένδαυπα γυμνάσασ δει τα

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1e. Orgueil de

202

Τ R Α Ι Τ Ε'

A I Τ ple d'Esculapė; car il étoit d'usage à que Dexippus, disciple d'Hippocrates Cos [s], que touts les convalescents, aïant été appellé par Hécacomnus roi en apportant leurs offrandes dans ce de Carie, ce médecin ne voulut y al. temple, y fillent enregistrer le remédeler, qu'à condition qu'Hécatomnus cel. qui les avoit guéris, afin qu'il pûc fer- seroit de faire la guerre a la patrie. De. vir à d'aucres dans une maladie (em- xippus écrivit un livre intitulé de la méblable.

decine , & deux autres des prognostics, Hippocrate mourut à Larisse ville Ménécrate [} florissoit dans la cent de Thellalie : les uns lui ont donné 90. cinquiéme Olympiade , du temps Ménectate. aus de vie, les autres 104.[t], d'au. d'Artaxerxés Ochus. Il poussa le faite, tres jusqu'a [u] 109. Il laisa deux fils, jusqu'à mener à la suite touts ceux Thessalus & Draco , & une fille mariee qu'il avoit guéris . Il leur faisoit porter à un de ses disciples, nommé Polybe, les ornements, qui charactérisoient Draco eut un fils, qui porta le nom différentes divinités, l'un représentant d'Hippocrate son grand pére , & [b] Hercule, un autre Apollon, ou qui fut médecin de Roxane femme Mercure, ou Esculape . Pour lui, il d'Alexandre le Grand. Il ne faut pas con- portoit une couronne d'or, une robe fondre les fils d'Hippocrate de méde- be de pourpre, & un sceptre , & pre. cin, avec ceux d'un certain Hippocratenoit le surnom de Jupiter. Il écrivit Athénien homme de néant, & qui fu. [c] à Philippe roi de Macédoine : Mé. rent li malhonnêtes gens, que pour nécrate Jupiter, au Roi Philippe,falur, exprimer des personnes d'un charactere Ce monarque lui fit réponse:Le roi Phi, vicieux[x], le proverbe Grec les ap- lippe à Ménécrate, bon sens. Le même pelloit les enfants d'Hippocrate. roi l'aïant fait venir dans son palais

Ctesias , qui a écrit l'histoire d'Ally. [d], ne lui fit servir qu'une cassolette. rie & de Perse, dont l'extrait nous a fumante d'encens." été transmis dans la bibliothéque de Plusieurs auteurs font mention du Photius, étoit contemporain d'Hip- médecin Philippe, qui étoic à la suite pocrate [y], & médecin d'Artaxerxés d'Alexandre le grand . Ce fut lui qu'Aroi de Perse.

lexandre regarda fixement [e], en bû. On peut juger de la considération, vant la médecine, que Philippe lui ou étoient les anciens médecins, par avoit présentée , en même temps qu'Ace qui est rapporté [z] dans Suidas, lexandre donnoit à lire à ce médecin

Topi Ta's dicitos. Strab. lib. 4.

[a] Ce Ménécraft ne doit pas érre con. [s] Is cùm fuisset mos, liberatos mor. fondu avec un autre Ménéctate médecin de bis fcribere in templo ejus Dei,quid auxie Rome , co plus moderne, qui vivoir sous Fiacum esset, ut poftea similitudo pro- Tibére. Ce dernier Ménécrare est aureur ficeret, exscripfiffe ea traditur. Plin.lib. de la composition de l'ongnent'appelló diachy29. C. 1.

lor, ou composé de Sucs. [1] Suid. in voce II Kompreso

[6] Athén, déip nos, liv. 2. [1] Soranus, in vitâ Hippocr. Perr. Ca- - [+] cl. Ælian. variar historiar. lib. Allan, in Hippocr

12.C. 51. : [x] Ariftoph. in nubib. Galen, quod animi [d]Cl. Ælian loc. ciraf. Athen. lib. 7. mores feguantur temperamentum corporis. [e] Arrian. lib. 2. Plutarch, in Alex. Ly] Strab. lib. 14.

Juftin. lib. 11. Val. Max. lib. 3. 6. 8. 2. (z) Swid, in evoce Aign of

Curi, lib. 3.

11. Les bêtes guides de Thomme

tion de la

la lettre, par laquelle Olympias, ou crapaud blessé va chercher la ruë, ou
Parménion le rendoient suspect d'une la lauge: les birondelles ont fait con-
intelligence avec Darius.

noître que l'herbe Chélidoine est bon-
Théophraste, disciple d'Aristote, ne pour les yeux: lespics, les perdrix,
fue un excellent botaniste, & a écrit les merles se servent pour médecine ,
des livres fort curieux sur les plantes. de feuilles de laurier. La huppe segué-
Les hommes n'ont connu [f] que par rit avec l'adianthe, ou les cheveux de
des recherches laborieuses, & par de Venus. Les cerfs nous ont appris que
longues expériences, ce que la nature le dictamne eft propre aux blessures ;
a appris à la plâpart des animaux. Plic les truyes piquées par des serpents fe
11c estime [ § I que les hommes ont cu guériffent, en mangeant des écrevisses :
les bêtes pour guides dans l'invencion les éléphants se servent pour reméde,

de la médecine. Il prétend [b] que de l'olivier; les ours, des fourmies ; médecinc. l'hippopotame ou cheval marin nous les pigeons, les tourterelles, & les pou.

a donné l'exemple de la faignée. Cet les, de l'herbe pariétaire; les gruës,
animal étant devenu trop replet à for- de jonc, les fangliers, de lierre; les
ce de manger, se sert d'an roseau poin- biches, d'artichaux. Toutes ces con-
tu pour s'ouvrir une veine de la jambe: noissances, & bien d'autres que nous
& aprés en avoir laissé couler une quan- ignorons, font naturelles aux bêtes [m],
tité suffisante de fang, il bouche la & ont été refusées aux hommes.
plaie avec de la bouë.

Ilest vraisemblable que le pêché ori-
Nous vosons les chiens connoître, ginel, en introduisant parmi nous les
& chercher d'eux. mémes les simples, maladies & la mort, nous a fait perdre
& les herbes qui leur font propres. On les notions naturelles de la vertu des
lit dans Elien [i] que le lion le purge plantes.Hérophile croioic que tout étoit
en mangeant un singe. Les animaux, possible dans la médecine, par leur ver- vertu des

plantes.
die Montagne [k], ont enseigné la tu ; & que leur propriété pouvoit se fai-
médecine aux hommes. La cicogne re sentir , seulement [n] en les foulant
aïant mangé des serpents, trouve le aux piés par

aux piés par hazard.
contrepoison dans l'origan. Oo a mê Le faint roi Ezéchias, par un mo-
me observé du temps d'Aristote, sui- tif de piété a fait un tort irréparable
vant Albert le grand [l], que la cor- au genre humain [of, s'il est vrai , com-
tuë ne mange des serpents, que dans me le rapporte Suidas, qu'il ait sup-
les lieux où il croît de l'origan. Le primé les livres de Salomon, qui trai-

Cc

13.

[f] Pudendumque rurfus omnia ani ces des bétes, paroisent fort incertaines,
malia, quæ fint salutaria ipfis , nofle fort exaggérées, comme sur bien d'autres
præter hominem. Plin. lib. 27.6. 3. articles.
[5] Plin. lib. 25. 6.7.

[n] E numero fuit eorum , qui exi.
[5] Plin. lib. 8. c. 26.

ftimarunt, nihil non herbarum vi effici [i] cl. Ælian. variar. hiftoriar, 'lib. 1. poffe, fed plurimarum vires effe inco6. 9.

gnitas; & ab eo ferunt di&um; qual. Ek] El. de Montag. fiv. 1.6.17.

dam fortaffis etiam calcatas prodeffe.
[1] Albert. Magn. lib. 8. de animalib. Petr. Castellan. de vit. illuftr. medicor, in
traftar. 2.0.2.

Herophil.
Im } Les mpinions des naturalistes, au Col Suid. ir voce E Giules,
sujet de ces faculrés, don de ces connoissana

toient des plantes, de peur que les une passion violente pour une femme;
Juifs, y trouvant des remédes, pour qu'il ne pourroit jamais posséder .Com-
toute forte de maux, ne négligeaf. ment incurable? s'écria le roi: Vous
sent de recourir à Dieu , pour lui en serez bientôt persuadé, dit Erasil.
demander la santé.

trate, quand vous sçaurez que le prin-
Aprés cette digresion sur les plantes, ce aime ma femme, & que je suis ré-
reprenons l'histoire de la médecine. solu de ne la lui pas céder. A cette
Chrysippe de Cnide fut le premier no- nouvelle , Seleucus embrasla Eralistra-
vateur dans la médecinc. Sa subtilité te, & lui dit, Me refuserez vousce
apporta plusieurs changements à l'an- qui peut fauver un fils, que j'aime li
cienne do&rine des Asclépiades. C'é. tendrement, Seigneur, lui dit le mé-
toit un grand discoureur, d'une viva- decin, mettez-vous en ma place, cé.
cité extréme dans la dispute [p], & qui deriez vous Straconice, fi le prince en
se vantoit de pouvoir renverser, ou étoit amoureux ? Ah! plût aux dieux,
établir toute forte de doctrine. Ce por- s'écria Seleucus, que la guérison de
trait ressemble assez à celui de Chry. mon fils en dépendît. Je lui céderois
sippe le Stoïcien; ils furent aulli con de tout mon cæur Stratonice, & une
temporains , puisque Chryfippe de partie de mon empire. Eh bien, dit
Cnide fut le maîcre d'Erasistrate, qui Erafiftrate , il n'y a que vous, Seigneur
par sa mére fut pecit fils d'Aristote. qui puissiez guérir Antiochus, & il

Erafiltrate un des plus célébres ré- n'y a point d'autre moïen de lui sau. decins de l'antiquité, vivoit dans la ver la vie , que de lui céder Stratonice. 117. Olympiade. L'histoire en rappor- Seleucus déclara aussi-tôt son fils roi te un craic de fagacité, qui est fort con des provinces de la haute Asic, & lui nu [9[. Antiochus, qui fur depuis sur- donna Stratonice en mariage. nommé Soter, n'osant découvrir la Soranus, & Castellan ont rapporté passion , pour Stratonice sa belle-mére, [r] qu'Hippocrate avoit guéri Perdicfemme de Seleucus Nicanor , tomba cas, qui fut depuis roi de Macédoine , dangereusement malade.Erasistrate son après avoir observé que ce jeune prinmédecin s'apperçut, que la vûë de ce changeoit de couleur, en regardant Stratonice lui causoit des changements Phila maîtrelle du roi Alexandre son extraordinaires, au lieu qu'il ne pa- pére: & Galien (s] a raconté de lui, roisfoit aucune impression dans la per- même, qu'il découvrit , de la même sonne de ce jeune prince, lorsque quel. maniére, l'amour d'une dame Romaique autre dame, ou toute autre per- ne pour un Comédien nommé Pylade. sonne entroit dans la chambre. Il dé Agnodice Athénienne se déguisa en couvrit ainsi la cause de la maladie homme, pour exercer la médecine de la né d'Antiochus, & prit un détour adroit Elle acquit bientôt une grande répu- decinekcia pour l'annoncer à Seleucus. Erasstrate tation, par le succés de fes remédes: lui dit

que la maladie de son fils étoit les médecins d'Achenes, envieux de fa l'Arco; age. incurable , parcequ'elle étoit causée par réputation, l'accuserent de s'introdui:

13. D'Erali. strare.

L'exercice

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mis 20%
fein mestar

[p] Petr. Castellan. in Chrysipp.

[9] Plutarch, in Demeir. Val. Max. lib.s. 6.7. Appian. in Syriac. Suid. in voce Ep. siotp2706 Julian. in Misopog. Lucian de dcâ

Syria. M. de Fontenelle, dialog. des morts.

[x] Sorano Castellan. in Hippocr .

[s] Galen. in lib. pracognit. Ad Posthum C. 6.

15. De l'ancienne 49.tonie.

re chez les femmes, pour les corrom On palsa bientôt dans l'extrémité pre (r). Alors Agnodice avoua lon opposée. Suivant le témoignage de sexe. Les femmes Athéniennes inter- Celle, Hérophile & Era fiftrate diffévinrent en corps, & se rendirent par- quoient coucs vivants [y] les criminels ties dans ce procés : après plusieurs au

condamnés à mort. Erasistraté trouva diences, les juges de l'Aréopage per- [z] que le cerveau est le principe de mirent aux femmes d'exercer la méde. couts les mouvements, qui se font cine.'

dans le corps: au lieu qu'Aristote L'ignorance de l'anatomie retarda avoic mis l'origine des nerfs dans le les progrés de la médecine. Dans le ceur , ainsi que Galien [a] lelui a retemps, dit Galien; que la médecine proché. C'étoit à Alexandrie qu'Héétoic renfermée dans la famille des Afrophile faisoit ses diffc&tions: l'echole clépiades, les péres enseignoient l'a d'Aléxandrie devint si célébre, qu'il natomie à leur enfants, & les accou- fuffifoit à un médecin, pour s'attirer tumoient dés l'enfance, à difféquer la confiance [b], de dire qu'il avoit des animaux. On trouve cependant étudié à Alexandric. [u], dans un ancien commentateur de Hérophile tint le prémier rang enPlacon, qu'Alcmxon de Crotone, dif- tre les anatomistes. Tercullien a horciple de Pythagore, fut le prémier qui reur de la cruauté, & marque peu fit des anatomies d'animaux.

d'estime pour la feience. Il en parle L'ancienne anatomie écoit fi groffié. ainfi [c]. Hérophile ce médecin, ou re, qu'Hippocrate, & Platon ont écrit, ce boucher, qui a diséqué un grand qu'une partie de la liqueur qu'on boit, nombre d'hommes , pour sonder la tombe dans le poulmon. Le scrupule nacure, qui a fait la guerre à l'espéce des anciens les empêchoit de difféquer humaine , pour la connoître, n'en a les corps des défunts. Ariftote, qui pas mieux pénétré pour cela l'intévivoit plus de quatre-vingts ans après ricur : la mort apportant un extrême Hippocrate, fait connoître qu'on n'a changement à couces les parties, qui voic point encore anato.nile de cada. ne doivent plus être les mêmes, lorfvres humains, lorsqu'il die [x] que qu'elles n'ont plus de vie; surtout nc les parties internes du corps de l'hommç s'agissant pas d'une more timple, mais sont inconnuës, ou qu'on n'a rien de d'une mort causée par les divers tour. bien certain là-dessus, mais qu'il faut ments, ausquels - la recherche exacte en juger par la rellemblance qu'elles doi- de l'anatomiste a exposé des malheuvent avoir avec les parties des autres animaux, qui ont du rapport avec

Cicéron avoit fait raisonner les Einchacune d'elles.

reux.

Сс 3

[1] Higin, in fab. 174.

16] Amm. Marcell, lib. 22• [u] Chalc dins, in Platon. Tim.

[c] Herophilus ille medicus aut la[x] Arifor, histor, animal. lib. 1.6.16. nius,qui fexcentos homines exsecuit,ut na.

[] agripp. van, des scienc. 6. 86. El. de turam scrutaretur, qui hominem odit ut Moniagn. liv. 2.c, 23.

noflet,nefcio an omnia interna ejus liquido [z] Galen. de Hippocr. Platon decret. explorarit ; ipfà morte mutante quæ vi

xerant, & morte non simplici , fed ipfa [a] Galen. de «su partium lib. 8. door de inter artificia exsectionis. Tertull. de aniHippocr. do Plaron decrer.lib.7.6. 8.

má, 6. 10.

lib. 7.6.3:

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