De la Souveraineté: (1858. 612 p.)

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Firmin Didot Frères, Fils et Cie, 1858
 

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Page 282 - De la religion considérée dans ses rapports avec l'ordre politique et civil...
Page 174 - Il existe un droit universel et immuable, » source de toutes les lois positives : il n'est que la » raison naturelle , en tant qu'elle gouverne tous les
Page 173 - que le peuple est la seule autorité qui n'ait pas besoin d'avoir raison pour valider ses actes.
Page 33 - Si l'ordre social étoit , comme on le prétend , l'ouvrage de la raison plutôt que des passions, eût-on tardé si longtemps à voir qu'on en a fait trop ou trop peu pour notre bonheur ; que chacun de nous étant dans l'état civil avec ses concitoyens, et dans l'état de nature avec tout le reste du monde , nous n'avons prévenu les guerres particulières que pour en allumer de générales , qui sont mille fois plus terribles ; et qu'en nous unissant à quelques hommes nous devenons réellement...
Page 126 - ... constitution qui nous tire d'un état de choses si déplorable , et de proportionner notre émulation et nos efforts aux difficultés de cette entreprise sublime sans doute , mais simple, et qui ne demande que le concours des lumières et de la suite dans les volontés? car c'est aux...
Page 2 - On lui doit en grande partie cette espèce de philosophie pratique qui, réduisant l'égoïsme en système, regarde la société humaine comme une guerre de ruse, le succès comme la règle du juste et de l'injuste, la probité comme une affaire de goût ou de bienséance, le monde comme le patrimoine des fripons adroits.
Page 517 - Dieu est tout ce qui est; tout est en lui, tout est par lui. « Nul de nous n'est hors de lui, mais aucun de nous n'est en lui. « Chacun de nous vit de sa vie, et tous nous communions en lui, car il est tout ce qui est.
Page 86 - ... et d'acquérir des idées morales. Ils ont vu que le maintien de ces droits était l'objet unique de la réunion des hommes en sociétés politiques, et que l'art social devait être celui de leur garantir la conservation de ces droits avec la plus entière égalité, comme dans la plus grande étendue.
Page 423 - Ce n'était pas la liberté qu'il venait continuer, car elle ne pouvait pas exister encore; il venait, sous les formes monarchiques, continuer la révolution dans le monde; il venait la continuer en se plaçant, lui plébéien, sur un trône; en conduisant le pontife à Paris pour verser l'huile sacrée sur un front plébéien; en créant une aristocratie avec...
Page 75 - Ce n'est donc pas le souverain, c'est la loi, sire, qui doit régner sur les peuples : vous n'en êtes que le ministre et le premier dépositaire ; c'est elle qui doit régler l'usage de l'autorité, et c'est par elle que l'autorité n'est plus un joug pour les sujets, mais une règle qui les conduit, un secours qui les...

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