Franzosische Studien

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Page 48 - Quel sujet inconnu vous trouble et vous altère ? D'où vous vient aujourd'hui cet air sombre et sévère , Et ce visage enfin plus pâle qu'un rentier A l'aspect d'un arrêt qui retranche un quartier...
Page 137 - ... scribendi recte sapere est et principium et fons: rem tibi Socraticae poterunt ostendere chartae, 310 verbaque provisam rem non invita sequentur. qui didicit patriae quid debeat et quid amicis, quo sit amore parens, quo frater amandus et hospes, quod sit conscripti, quod iudicis officium, quae partes in bellum missi ducis, ille profecto 315 reddere personae scit convenientia cuique.
Page 40 - C'est par là qu'un auteur que presse l'indigence Peut des astres malins corriger l'influence, Et que le sort burlesque, en ce siècle de fer, D'un pédant, quand il veut, sait faire un duc et pair...
Page 34 - En quelque endroit que j'aille il faut fendre la presse D'un peuple d'importuns qui fourmillent sans cesse. L'un me heurte d'un ais dont je suis tout froissé ; Je vois d'un autre coup mon chapeau renversé.
Page 124 - Il est un heureux choix de mots harmonieux. Fuyez des mauvais sons le concours odieux : Le vers le mieux rempli, la plus noble pensée Ne peut plaire à l'esprit, quand l'oreille est blessée.
Page 65 - Comme roi des auteurs, qu'on l'élève à l'empire, Ma bile alors s'échauffe, et je brûle d'écrire ; Et, s'il ne m'est permis de le dire au papier, J'irai creuser la terre, et, comme ce barbier, Faire dire aux roseaux par un nouvel organe : ' Midas, le roi Midas a des oreilles d'âne.
Page 65 - C'est pour elle, en un mot, que j'ai fait vœu d'écrire. Toutefois, s'il le faut, je veux bien m'en dédire, Et, pour calmer enfin tous ces flots d'ennemis, Réparer en mes vers les maux qu'ils ont commis, Puisque vous le voulez, je vais changer de style.
Page 23 - C'est par là que je vaux, si je vaux quelque chose. Ainsi, soit que bientôt, par une dure loi, La mort d'un vol affreux vienne fondre sur moi , Soit que le ciel me garde un cours long et tranquille A Rome ou dans Paris, aux champs ou dans la ville, Dût ma muse par là choquer tout l'univers, Riche, gueux, triste ou gai, je veux faire des vers. Pauvre esprit, dira-t-on, que je plains ta folie...
Page 67 - II n'a point en ses vers l'embarras de choisir ; Et, toujours amoureux de ce qu'il vient d'écrire, Ravi d'étonnement, en soi-même il s'admire. Mais un esprit sublime en vain veut s'élever A ce degré parfait qu'il tâche de trouver ; Et, toujours mécontent de ce qu'il vient de faire, II plaît à tout le monde, et ne saurait se plaire ; Et tel dont en tous lieux chacun vante l'esprit Voudrait pour son repos n'avoir jamais écrit.
Page 29 - Cependant , à le voir avec tant d'arrogance Vanter le faux éclat de sa haute naissance, On dirait que le ciel est soumis à sa loi , Et que Dieu l'a pétri d'autre limon que moi.

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