Gulistan ou le parterre de roses

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Didot, 1858 - Persian literature - 358 pages

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page VIII Sorawerdi

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Popular passages

Page xli - У été imprimé, en 1791 , à Calcutta, 2 vol. in-fol. Il se compose principalement de Poésies et contient quelques ouvrages en prose, ou en prose mêlée de vers. Parmi ces derniers , le Gulistan tient le premier rang , tant par son importance que par la réputation dont il jouit à juste titre. C'est un Recueil de préceptes de morale et de politique, de règles de conduite et de...
Page 213 - Un Astrologue un jour se laissa choir Au fond d'un puits. On lui dit : Pauvre bête, Tandis qu'à peine à tes pieds tu peux voir, Penses-tu lire au-dessus de ta tête ? Cette aventure en soi, sans aller plus avant, Peut servir de leçon à la plupart des hommes.
Page xlvi - L'invention des arts étant un droit d'aînesse, Nous devons l'apologue à l'ancienne Grèce : Mais ce champ ne se peut tellement moissonner Que les derniers venus n'y trouvent à glaner.
Page xl - ... passif, et l'indépendance qui le livre tout à fait à lui-même et semble le soustraire au pouvoir de la Divinité. Tous les ouvrages de Saadi ne sont pas cependant exempts de reproches, et le recueil de ses œuvres contient quelques poésies dont rien ne saurait excuser l'obscénité. Le Gulistan même offre certains passages dont les idées comme les expressions font pour nous un contraste choquant avec la morale et la sagesse du reste de ce livre; mais ceci tient à la différence de mœurs...
Page 3 - autres noms qu'ils donnent à cette fête, la » nomment \afete des habits neufs, parce qu'il » n'ya homme si pauvre et si misérable qui > n'en mette un , et ceux qui en ont le moyen » en mettent tous les jours de la fête. C'est le » vrai temps de voir la cour, car elle est plus » pompeuse qu'en aucun autre temps.... Cha» cuu s'envoie des préscns , et dès la veille on » tentr'envoie des œufs peints et dorés.
Page xl - Musulmans ; car il traite sans ménagement ceux qui désho, oorent , par une semblable conduite , la profession religieuse. Sa morale est, en général, pure, et ne peut être accusée ni de relâchement ni de rigorisme; il sait tenir le milieu entre le fatalisme qui réduit l'homme à l'état d'un être entièrement passif, et l'indépendance qui le livre tout-à-fait à lui-même, et semble le soustraire au pouvoir de la Divinité.
Page xl - A en juger par ses écrits, ce n'était point un de ces sofis hypocrites qui embrassent la vie spirituelle pour vivre dans la volupté et la fainéantise aux dépens de la crédulité des pieux musulmans; car il traite sans ménagement ceux qui déshonorent par une semblable conduite la profession religieuse. Sa morale est en général pure et ne peut être accusée ni de relâchement ni de rigorisme ; il sait tenir le milieu entre le fatalisme qui réduit l'homme à l'état d'un être entièrement...
Page xlii - ... été imprimée à Calculta, en 1802, 2 vol. in-8°. . sous la direction de M. Gilchrist. Nous croyons inutile de parSAA 1er ici des autres traductions. — Le Bostan a été composé par Saadi , en 655 , et par conséquent un an avant le Gulistan; c'est un ouvrage en vers , divisé en dix livres , et dont l'objet et le plan diffèrent peu de ceux, du Gulistan, mais qui porte davantage l'ernpreintedes idées religieuses et mystiques de l'auteur.
Page 9 - ... la Mecque sur un même chameau, fut conduit dans mon ermitage. C'était un homme d'un caractère serein et d'un esprit plein d'agrément. Il chercha à m'engager de conversation. Inutilement; je ne proférai pas une 1. Voici la traduction exacte, d'après M. Defrémery : « Une nuit, je pensais aux jours écoulés, je soupirais à cause de ma vie dissipée, je perçais la pierre de la cellule de mon cœur avec le diamant do mes larmes, et je prononçais ces vers analogues à ma situation...
Page 213 - D'un gros caillou cimenté par la glace , Pour se défendre il s'étoit emparé; Mais n'ayant pu l'arracher de sa place, II s'écria d'un ton désespéré : « Le ciel sur vous lance tous ses tonnerres, « O Musulmans, plus maudits que païens ! « Les scélérats, ils attachent les pierres « Au même temps qu'ils détachent les chiens. » Le capitaine, attentif au spectacle, De ce bon mot fut juste estimateur; II s'attendrit, il rit , ce fut miracle, Rompit ses chiens et délivra l'auteur.

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