La diplomatie Vénitienne: les princes de l'Europe au XVIe siècle : Fran ̧cois Ier--Philippe II, Catherine de Médicis, les papes, les sultans, etc. etc. d'après les rapports des ambassadeurs Vénitiens

Front Cover
H. Plon, 1862 - Diplomacy - 616 pages
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 237 - CORRESPONDANCE DE GUILLAUME LE TACITURNE, prince d'Orange, publiée pour la première fois; suivie de pièces inédites sur l'assassinat de ce prince et sur les récompenses accordées par Philippe II à la famille de Balthazar Gérard. 6 volumes grand in-8°.
Page 422 - ... logements, de donner l'assaut à une ville, ou bien de la défendre, de diriger l'artillerie; il ne comprend pas seulement tout ce qui a trait à la guerre maritime, mais il est...
Page 346 - Naples au dessus de ses affaires. Mon allée fut d'Ast, pour les remercier des bonnes responses qu'ils avoient faites à deux ambassadeurs du roy, et pour les entretenir en son amour, s'il m'estoit possible; car voyant leurs forces, leur sens et leur conduite, ils le pouvoient aisément troubler, et nuls autres en Italie. Le duc de Milan...
Page 420 - C'est le Roi! Tous ses mouvements sont si nobles et si majestueux, que nul prince ne saurait l'égaler. Son tempérament est robuste, malgré la fatigue excessive qu'il a toujours endurée et qu'il endure encore dans tant d'expéditions et de voyages. Il ya bien peu d'hommes qui eussent supporté de pareilles adversités Maintenant, il mange et boit, beaucoup, il dort très-bien, et ce qui lui importe, c'est de se sentir vivre dans une joie et une satisfaction extrêmes. Il aime beaucoup la recherche...
Page 602 - Médicis (1589-1606), documents publiés pour la première fois, d'après les archives de Chenonceau, avec une introduction, par M. l'abbé C. Chevalier, secrétaire de la Société archéologique de Touraine. Paris, Techencr, 1862. savant M. Michelet, on jette sur sa mémoire personnelle et sur son œuvre politique? Ne fut-elle, selon l'expression de ceux de ce parti, qu' une femelie qui avait l'amour de ses petits?
Page 259 - Fendant plus de vingt années, de i558 à i579, il conserva auprès de lui deux partis rivaux entre lesquels il partagea sa confiance et son pouvoir. En agissant ainsi , il avait pour but de s'éclairer de leurs opinions contradictoires , de recourir, selon les occasions, aux qualités différentes de leurs chefs, et d'être servi avec plus d'émulation. A la tête de ces deux partis furent longtemps le duc d'Albe et Ruy Gomez de Silva , prince d'Eboli , dont l'un était aussi altier et résolu que...
Page 527 - ... est arrivée à ne satisfaire personne. « Les huguenots disent qu'elle les a trompés par de belles paroles et par son air de bonté mensongère, tandis qu'elle tramait leur perte avec le Roi Catholique. Les catholiques disent au contraire que si la Reine n'avait pas encouragé les huguenots, ils ne seraient pas allés si loin. » Correr cherche à excuser les fautes de la Reine , en se demandant quel prince, si sage qu'il fût, n'aurait pas perdu la tête en se trouvant au milieu d'une telle...
Page 564 - C'est une chose à no point croire, que les insupportables fatigues qu'elle prenait <i la chasse; et quand elle n'y pouvait aller, — c'était d'ailleurs bien rare, — elle s'adonnait aux armes, à la paume. Bien plus, ce Roi poussait la recherche des exercices violents jusqu'à battre une enclume trois et quatre heures durant, usant d'un marteau énorme, forgeant un corps de cuirasse ou toute autre arme solide, et rien ne le rendait plus glorieux que de lasser ses rivaux. Lorsque l'un d'eux renonçait...
Page 425 - Nous n'avons pas de documents vénitiens particuliers aux derniers moments de ce prince; la relation et les dépêches de Giustinian nous manquent. Au dire de Brantôme, Sa Majesté « fit, avant de mourir, les plus belles leçons et remonstrances au roy Henry, son successeur, tant pour le monde que pour Dieu Le sens luy fut tousjours sain et la parole fort ferme, et puis mourut en très-bon chrestien et belles repentances » . Il avait cinquante-quatre ans. Il fut enterré à Saint-Denis, » sépulture...
Page 594 - REIICE est vêtue de noir, assise à droite du tableau, sur un siège de deuil que recouvre un dais garni de rideaux. Ses armoiries sont placées sur le milieu du dais; ses mains sont ornées de bagues. Devant elle est un homme dont on ne voit que le buste. Le fond, de couleur bleue, est couvert par une inscription concernant Catherine.

Bibliographic information