Restauration des sciences philosophiques: Introduction à l'étude de la philosophie ...

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J. Lecoffre et cie, 1847

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Contents

valeur scientifique
110
CHAPITRE 1er Du déclin des sciences spéculatives en général
127
Malebranche et dautres anciens cartésiens
135
éloignés de limpiété que les Français catholiques
140
française et de la pbilosopbie allemande
146
lhomme
163
diversité des peuples Elle fut publique chez les anciens presque
183
changement fausses théories en politique et en pédagogie chez
189
lEurope Défaut des méthodes denseignement en vigueur aujour
195
simpriment en France pour la plupart Ils nuisent à la littérature
201
politique des modernes
205
Leurs qualités
211
et lon termine ainsi ce chapitre
219
lobjet
252
linstrument avec lequel on travaille cestàdire de la parole
261
suivis
268
principe du repos à celui du mouvement
287
époques dont chacune correspond à lune des deux révélations
293
tion puisse se conserver ivtacle De léglise judaique en quoi elle
299
La philosophic orthodoxe est perpétuelle
307
taine vogue Deux doctrines et deux littératures en présence lune
321
phique LAllemand Luther et lItalien Socin auleurs des deux pre
332
par sa théorie des idées innées
342
La philosophie née du cartesianisme se partage en cinq écoles
351
gique
357
divers défauts et des inconvénients de léclectisme et du psychologisme
367
nisme
388
Sur les amateurs qui sérigent en maitres
395
Que la méthode philosophique doit être déduite des principes et non les principes de la méthode
397
Cousin exclut lhistoire de la religion de celle de la philosophie
398
De ladmiration réciproque des auteurs français modernes
399
Sur lEncyclopédie nouvelle
400
Sur une apologie nouvelle de Georges Byron
414
Aux ennemis des subtilités
416
Sur la langue et léloquence françaises
417
Sur la suprématie de la France
423
Lhétérodoxie moderne nen est peutêtre point encore à sa fin
424
De lhabileté de P L Courier dans sa langue et dans la connais sance des écrivains italiens
426
Passage de Lessing sur la sobriété et la retenue des écrivains an ciens
427
Passage de Leibniz sur la liberté catholique des écrivains
429
Passage de Leibniz contre les dissipateurs des doctrines antiques
430
Des causes de la réforme
431
Du jugement que M Villemain a porté sur Alfieri
467
Sur les préjugés de lenfance
473
Du pouvoir civil des papes au moyenåge
474
Eloge et critique de Ch Botta
477
Sur lutilité de trois sortes de journaux
481
Sur labus des généralités
484
Eloge de quelques érudits français
485
Passage de Malebranche sur les esprits frivoles
492
Si les bommes de génie peuvent être vertueux
493
Comment le génie national peut imprimer sa forme dans les scien ces spéculatives
494
Sur le caractère moral et les derniers moments de Goethe
496
Les sensations sont les signes des choses
498
Passage de Leibniz sur le lien qui unit la pensée à la parole
500
Sur la hase ontologique de la véracité
502
Indivisibilité morale du Pape et de lEglise
503
Sur la mutabilité de la vérité daprès les panthéistes
505
Sur luniversalité logique de lerreur
506
Passage de Spinosa sur lontologisme
507
Jugement de Leibniz sur Descartes et sur sa doctrine
508
De la valeur de Descartes dans les sciences physiques
510
Opinion de Descartes sur le génie speculatif des mathématiques
513
Passage de Menjot sur Descartes
514
Des plagiats de Descartes
515
Examen du scepticisme cartésien
517
Passage dAncillon sur le style de Descartes
521
De la présomption et de larrogance de Descartes
522
Sur une proposition de Vico
528
Dans quel but les chefs de la réforme supprimèrent le surintelli gible révélé
529
Différence entre les sociniens et les rationalistes modernes
530
Sur le Non de Luther
550
Sur le cercle vicieux de Descartes
551
Examen de lopinion de Descartes que Dieu peut changer les es sences des choses
555
Véritable idée de la philosophie de Socrate et de Platon
566
Sur les idées in nées de Descartes
568
Passage de Leibniz sur le Je pense de Descartes
569
Passage de Leibniz sur les absurdités enseignées par les philo sophes
570
Passage de M Cousin sur les fortes études
571
Sur la religion de Napoléon
572
Critique de deux opinions de Jouffroy
573
Examen critique du jugement que M Cousin a porté sur Male branche
584
A quelle époque naquit selon M Cousin la philosophie moderne
590

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Popular passages

Page 525 - ... d'où il suit que nos idées ou notions étant des choses réelles et qui viennent de Dieu, en tout ce en quoi elles sont claires et distinctes, ne peuvent en cela être que vraies.
Page 512 - C'est, dit-il, une chose manifeste par la lumière naturelle qu'il doit y avoir pour le moins autant de réalité dans la cause efficiente et totale que dans son effet ; car d'où est-ce que l'effet peut tirer sa réalité, 25.
Page 521 - Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique, et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences...
Page 495 - Premièrement, j'ai tâché de trouver en général les principes ou premières causes de tout ce qui est ou qui peut être dans le monde, sans rien considérer pour cet effet que Dieu seul, qui l'a créé, ni les tirer d'ailleurs que de certaines semences de vérités qui sont naturellement en nos âmes.
Page 514 - C'est une chose très assurée que personne ne peut être certain s'il pense et s'il existe , si premièrement il ne sait ce que c'est que la pensée et que l'existence , non que pour cela il soit besoin d'une science réfléchie ou acquise par une démonstration , et beaucoup moins de la science de cette science, par laquelle il...
Page 521 - Mais néanmoins, lorsque j'y pense avec plus d'attention , je trouve manifestement que l'existence ne peut non plus être séparée de l'essence de Dieu , que de l'essence d'un triangle rectiligne la grandeur de ses trois angles égaux à deux droits, ou bien de l'idée d'une montagne l'idée d'une vallée ; en sorte qu'il n'ya pas moins de répugnance de concevoir un Dieu, c'est-à-dire un être souverainement parfait , auquel manque l'existence, c'està-dire auquel manque quelque perfection , que...
Page 529 - ... moral. Il est aussi inutile de demander comment Dieu eût pu faire de toute éternité que deux fois quatre n'eussent pas été huit, etc., car j'avoue bien que nous ne pouvons pas comprendre cela: mais puisque d'un autre côté je comprends fort bien que rien ne peut exister, en quelque genre d'être que ce soit, qui ne dépende de Dieu...
Page 524 - Et même, comme je juge quelquefois que les autres se trompent dans les choses qu'ils pensent le mieux savoir, que sais-je s'il n'a point fait que je me trompe aussi toutes les fois que je fais l'addition de deux et de trois , ou que je nombre les côtés d'un carré...
Page 515 - ... lorsque j'ai dit que cette proposition : Je pense, donc je suis , est la première et la plus certaine qui se présente à celui qui conduit ses pensées par ordre, je n'ai pas pour cela nié qu'il ne fallût savoir auparavant ce que c'est que pensée, certitude, existence, et que pour penser il faut être, et autres choses semblables...
Page 529 - Que les vérités mathématiques, lesquelles vous nommez éternelles, ont été établies de Dieu et en dépendent entièrement, aussi bien que tout le reste des créatures.

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