A Complete System of French Pronunciation, arranged upon the principle of analysis ... To which is added, a copious vocabulary, etc

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Page 136 - Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, Treize, quatorze, quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf, vingt.
Page 52 - Alors elle se lève , se retourne ; elle voit son père debout derrière elle. » O mon père! vous? Pourquoi, mon père, pourquoi venir ici? — Pour te voir, t'embrasser, te bénir encore une fois; pour te dire : Mon Elisabeth, si durant les jours de ton enfance j'en ai passé un sans te montrer ma tendresse , si une seule fois j'ai fait couler tes larmes , si un regard , une parole sévère ont affligé ton cœur, avant de t'éloigner, pardonne, pardonne à ton vieux père, afin que s'il n'est...
Page 53 - A ces mots, Elisabeth s'appuya à demi-évanouie contre le mur de la chaumière. Son père vit qu'il l'avait trop émue, il se reprocha vivement sa faiblesse. "Ma fille," lui dit-il avec une voix plus calme, " prends courage : je prendrai courage aussi, je te promets, non de consoler ta mère, mais de la fortifier contre la douleur de ton départ ; je te promets de te la rendre quand tu reviendras ici. Oui, mon enfant, soit que le succès couronne ou non ton pieux voyage, tes parents ne mourront...
Page 56 - ... de son époux, et l'amour lui-même avait perdu sa puissance et n'arrivait plus à son cœur : tant il est vrai que les douleurs d'une mère s'élèvent au-dessus de toutes les consolations humaines et ne peuvent être atteintes par rien de ce qui vient de la terre.
Page 51 - Mon père, dit-elle au missionnaire, en " ouvrant doucement sa porte, partons pen" dant que mes parents dorment encore ; ne " les éveillons point, ils pleureront assez tôt ; " ils sont tranquilles parce qu'ils croient que " nous ne pouvons sortir que par leur chambre; " mais la fenêtre de ce cabinet n'est pas haute, " je sauterai facilement en dehors, et je vous " aiderai ensuite à descendre sans vous faire
Page 54 - Alors i dit uu missionnaire qui, les yeux baissés et dans un profond attendrissement, se tenait à quelque distance de cette scène d'affliction: " Mon père, je vous remets un bien qui n'a point d'égal, c'est plus que mon sang, que ma vie ; je vous le remets cependant avec confiance; partez ensemble: des milliers d'anges veilleront autour d'elle et de vous ; pour la défendre, les puissances célestes s'armeront ; cette poussière qui fut ses aïeux se ranimera, et Dieu, puisqu'il est tout-puissant,...
Page 34 - Grenouilles ne pouvant plus rester dans leur •^ marais, desséché par la chaleur de l'été, convinrent d'aller ensemble chercher de l'eau ailleurs : après avoir beaucoup voyagé. elles arrivèrent auprès d'un puits. Venez, commère, dit l'une à l'autre, descendons sans chercher plus loin.
Page 56 - ... des noirs sapins, mais tout reposait encore. Aucun souffle de vent ne ridait la surface du lac, n'agitait les feuilles des arbres ; celles même du bouleau étaient tranquilles, les oiseaux ne chantaient point, tout se taisait jusqu'au moindre insecte. On eût dit que la nature entière se tenait dans un respectueux silence, afin que la voix d'un père qui, à travers la forêt, criait encore un adieu à sa fille, fut le dernier son qu'elle pût entendre.
Page 36 - L'âne se mit à braire de toutes ses forces, et à insulter le loup. " Ecoute," dit-il, "mangeur de brebis et d'agneaux, fléau des troupeaux, animal cruel et sanguinaire, viens ici : je me moque de ta force et de ta cruauté." — "Faquin," dit le loup, "si tu étais hors de ton étable, je te ferais tenir un langage plus poli ; mais tu n'es qu'un âne et un poltron.
Page 52 - A ces mots , Elisabeth s'appuya à demi évanouie contre le mur de la chaumière. Son père vit qu'il l'avait trop émue, il se reprocha vivement sa faiblesse. « Ma fille , lui dit-il avec une voix plus calme, prends courage : je prendrai courage aussi ; je te promets , non de consoler ta mère, mais de la fortifier contre la douleur de ton départ ; je te promets de te la rendre quand tu reviendras ici.

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