Histoire des Basques ou Escualdunais primitifs, restaurée d'après la langue, les caractères ethnologiques et les mœurs des Basques actuels

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B. Duprat, 1854 - Basque language - 284 pages
 

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Page 216 - Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, Treize, quatorze, quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf, vingt.
Page 144 - Autrefois les conflits des lois au sujet de mariages conclus avec des étrangers se présentaient rarement. Mais si l'on considère l'extension des rapports intimes entre les peuples de tous les pays civilisés, provenant de l'application de la vapeur à la navigation et aux chemins de fer, et de l'électricité à la télégraphie ; si l'on se rappelle que voyager n'est plus seulement l'affaire de ceux qui font le commerce, mais qu'il ya toujours dans des pays autres que leur...
Page 153 - ... je le démontrerai dans un ouvrage général sur l'origine des nations; mais ce n'est point en Espagne que cette nouvelle race a été produite. Les travaux qui ont été faits sur les racines des noms des contrées basques me permettent de ne pas m'occuper de ce sujt-t.
Page 185 - ... je ne sais par quel hasard cet heureux village a été distingué par M. Baudrimont à un point tel qu'il écrit (p. 185) qu'aux quatre dialectes principaux « il faudrait peut-être en ajouter un « cinquième, celui d'Itsasso, qui offre des particularités vrai« ment remarquables, surtout dans la prononciation.
Page 65 - ... grammaticales du nom et du verbe; c'est-à-dire que tous les mots peuvent être déclinés ou conjugués. Voici comment Darrigol prétend démontrer que la langue basque n'a pas de véritables conjonctions : « Mais pour ce qui concerne les conjonctions envi» sagées comme une espèce particulière de mots, elles » se réduisent à peu de chose, n'étant pour la plupart » que des noms tantôt modifiés par les déclinaisons, » tantôt employés comme indéclinables '. » La langue basque,...
Page 112 - F. les parasynonymes ) , peut être fort ancien; cependant, il n'a dû dater que de l'époque où plusieurs familles réunies se sont données un chef commun, qui a pu être appelé Jauna; car pour distinguer le Seigneur d'en haut, il faut avoir reconnu celui d'en bas, ou celui auquel on obéit sur cette terre. Il n'ya aucune trace linguistique qui ait pu me démontrer que les Basques aient été idolâtres ou polythéistes. Est-ce dû au défaut de leur imagination, qui, pleine de positivisme, ne...
Page 1 - LANGUE , LES CARACTÈRES ETHNOLOGIQUES ET LES MŒURS DES BASQUES ACTUELS. Le voile qui recouvre l'histoire des races primitives qui ont habité le globe terrestre est si épais qu'il parait impénétrable. En effet, comment remonter à l'origine des nations , comment savoir d'où elles viennent et quels ont été leurs rapports mutuels , lorsque les moyens employés pour transmettre ces notions n'étaient pas encore inventés? Comment, sans le secours de l'écriture , retrouver les traces des faits...
Page 198 - ... infinitif présent et futur (ce sont en réalité deux formes du verbe décliné), etc. Enfin, M. Baudrimont affirme qu'une déclinaison fort étendue remplace l'article, qu'il ya en basque « un seul verbe qui se « modifie pour conjuguer activement ou passivement, > que le verbe basque « n'est pas contracté en un seul mot et présente « tous ses éléments primitifs : le nom, le pronom et le verbe « proprement dit. » J'ai à présenter, en dernier lieu...
Page 167 - Aléoutiennes forment un cordon non interrompu qui a rendu le passage facile. Lors de la découverte de l'Océanie par les Européens, tous les peuples qui en habitent les iles se connaissaient entre eux; ils connaissaient même les nègres, ainsi que cela est dit dans la relation du second voyage du général Alvaro de Mendana, de Neyra, qui aborda l'île Christine en 1595. Les Indiens voyant un nègre avec les Espagnols, montrèrent le sud, faisant entendre qu'il y avait des contrées habitées...
Page 65 - ... facile de prouver, et par la linguistique, et par l'ethnologie. Si l'on voulait s'en rapporter à quelques auteurs basques qui ont écrit sur leur langue, celle-ci ne comprendrait que deux espèces de mots : le nom et le verbe. C'est là une prétention fondée sur un système linguistique peu éclairé et qui veut trouver du merveilleux là où il ne peut y en avoir. Si une langue était réduite à ces deux seules espèces de mots, telles que nous les comprenons , elle serait d'une pauvreté...

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