La lyre française [an anthology] by G. Masson

Front Cover
George Joseph Gustave Masson
1867
 

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Contents

Ode tirée du Cantique dEzechias
14
Imitation du Psaume ciii
17
Image de la
24
Derniers Moments dun Jeune Poète
25
Romance faite auprès du Berceau dun Enfant
26
Traduction du Psaume cxxxvi
29
LImmortalité de lÂme
31
Le Voyageur égaré dans les Neiges du SaintBernard
32
Le Juif errant
33
LÉternité XXI Tout Passe
37
Les petits Orphelins
38
Le Convoi dun Enfant
40
Le Chant des Catacombes
41
A la Grâce de Dieu
44
Le Bonheur du Chrétien
45
À un parfait
47
Le Sauveur sur la Croix
49
La Sainte Cène
51
La Bible
52
Petite Prière pour les petits Enfants
53
Le dernier Jour de lAnnée
54
Hymne à lÊtre Suprême Xxxv La Prière
57
LAnniversaire
61
2
67
3
70
4
71
6
88
8
102
100
103
XXIII Chanson
112
BACCHANALIAN SONGSLOVE SONGS 1 Chanson
120
Plaisirs de Froissart III Rondeau
121
14
122
Triolets VI Triolets
123
Sonnet
124
Sonnet IX
125
Villanelle
126
Chanson
127
Chanson
129
XIII Charmante Gabrielle
130
Chanson
132
Chanson
133
Peine dAmour
135
Stances
136
xix LAvis de Mariage
137
Chanson de Maitre Adam
144
Chanson à Boire
146
Chanson à Boire XXVII Chanson
155
LAvaricieuse
155
LAmour
155
LAmant Grenadier
155
Les Hirondelles
155
Rendezle
155
Clémence Isaure XXXIV LAmour
155
Sur la Mort dune Jeune Fille
157
Conseils à Délie
158
Femme Sensible XXXVIII Éloge de lEau
159
Couplets aux Convives des Dîners du Vaudeville
161
Le Verre
163
Le Bal des Mères
165
Les Compagnons de Voyage
166
Romance de Joconde
167
Le Temps et lAmour xLv LÉducation de lAmour
170
Les Adieux
171
Le Point du Jour
172
La Fin du Jour
173
Le Verre
174
Monsieur et Madame Denis
176

Common terms and phrases

Popular passages

Page 4 - Mais elle était du monde, où les plus belles choses Ont le pire destin ; Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, L'espace d'un matin.
Page 78 - Nous entrerons dans la carrière Quand nos aînés n'y seront plus ; Nous y trouverons leur poussière Et la trace de leurs vertus ! Bien moins jaloux de leur survivre Que de partager leur cercueil, Nous aurons le sublime orgueil De les venger ou de les suivre ! .... Aux armes, citoyens ! etc.
Page 313 - Mon beau voyage encore est si loin de sa fin! Je pars, et des ormeaux qui bordent le chemin J'ai passé les premiers à peine. Au banquet de la vie à peine commencé Un instant seulement mes lèvres ont pressé La coupe en mes mains encore pleine.
Page 79 - Amour sacré de la Patrie, Conduis, soutiens nos bras vengeurs. Liberté, liberté chérie, Combats avec tes défenseurs. Sous nos drapeaux, que la Victoire Accoure à tes mâles accents : Que tes ennemis expirants Voient ton triomphe et notre gloire ! Aux armes, citoyens ! Formez vos bataillons : Marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons.
Page 25 - II guérit mes remords, il m'arme de constance. Les malheureux sont ses enfants. Mes ennemis riant, ont dit dans leur colère : Qu'il meure et sa gloire avec lui ! Mais à mon cœur calmé le Seigneur dit en père : Leur haine sera ton appui.
Page 122 - Comme il a ridé mon front. Le même cours des planètes Règle nos jours et nos nuits : On m'a vu ce que vous êtes , Vous serez ce que je suis. Cependant j'ai quelques charmes Qui sont assez éclatants Pour n'avoir pas trop d'alarmes De ces ravages du temps.
Page 4 - N'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde ; Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde Que toujours quelque vent empêche de calmer. Quittons ces vanités, lassons-nous de les suivre : C'est Dieu qui nous fait vivre, C'est Dieu qu'il faut aimer.
Page 78 - Tremblez, tyrans, et vous, perfides. L'opprobre de tous les partis ; Tremblez ! vos projets parricides, Vont enfin recevoir leur prix ! Tout est soldat pour vous combattre ; S'ils tombent, nos jeunes héros.
Page 76 - Le voici. Mais à sa perte Le héros fut entraîné, Lui, qu'un pape a couronné, Est mort dans une île déserte. Long-temps aucun ne l'a cru ; On disait : II va paraître. Par mer il est accouru ; L'étranger va voir son maître.
Page 314 - S'éveillait, écoutant ces plaintes, cette voix, Ces vœux d'une jeune captive ; Et secouant le joug de mes jours languissants, Aux douces lois des vers je pliais les accents De sa bouche aimable et naïve.

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