L'education des Jésuites autrefois et aujourd'hui: un collège breton

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Firmin-Didot et cie, 1890 - Religious education - 529 pages
Histoire de l'École libre Saint-François-Xavier à Vannes
 

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Popular passages

Page 218 - Empereur que nous ne pouvons pas abdiquer notre droit de souveraineté sur les susdites provinces de notre domination pontificale, sans violer les serments solennels qui nous lient, sans exciter des plaintes et des soulèvements dans le reste de nos États, sans faire tort à tous...
Page 80 - Leur conscience leur a répondu qu'il valait mieux obéir à Dieu qu'aux hommes. Lorsque cette obéissance qu'ils doivent premièrement à Dieu ne saurait s'allier avec celle que les hommes leur demandent, ils ne résistent point ; ils ne profèrent pas tumultueusement des paroles hardies ; ils n'expriment pas d'impérieuses volontés ; ils se contentent de dire avec respect comme les apôtres : Non possumus, nous ne pouvons pas...
Page 357 - France! douce France! ô ma France bénie! / Rien n'épuisera donc ta force et ton génie ! / Terre du dévoûment, de l'honneur, de la foi, / II ne faut donc jamais désespérer de toi, / Puisque, malgré tes jours de deuil et de misère, / Tu trouves un héros dès qu'il est nécessaire!
Page 417 - J'y prendrais un plaisir extrême. Le monde est vieux, dit-on : je le crois ; cependant II le faut amuser encor comme un enfant.
Page 37 - d'avoir, en tout temps, et persévéramment avec l'approbation de leurs supérieurs généraux, enseigné la simonie, le blasphème, le sacrilège, la magie et le maléfice, l'astrologie, l'irréligion de tous les genres, l'idolâtrie et la superstition, l'impudicité, le parjure, le faux témoignage, les prévarications des juges, le vol, le parricide, l'homicide, le suicide et le régicide.
Page 4 - ... qui ne se donnait pas le temps de reconnaître la vérité et qui condamnait en masse, en quarante-huit heures, à un exil déshonorant , une nombreuse société religieuse qui n'avait été ni écoutée , ni défendue , pour une tentative de régicide à laquelle elle n'avait eu aucune part. Ce n'était pas seulement une scandaleuse iniquité, c'était un grand acte de lâcheté politique ; car le...
Page 123 - L'Université, tombée aux mains des phalanstériens, prétend enseigner à nos enfants un peu de mathématiques, de physique, de sciences naturelles, et beaucoup de démagogie; aussi je ne vois de salut (s'il y en a) que dans la liberté de l'enseignement.
Page 308 - Les deux preuves exigées par lui faites, il n'ya plus rien à lui demander. S'il porte la robe de prêtre, on ne peut pas lui demander s'il appartient à telle ou telle congrégation. Cela ne se peut pas.
Page 74 - C'est par les soins de notre Société Aide-toi, le ciel? aidera, disait, en 1841, l'un des membres de cette société, que toutes les brochures contre la Restauration étaient publiées et distribuées, dans l'intérieur de la France et à l'étranger, aux associations secrètes, avec lesquelles on correspondait; qu'on créait et qu'on soutenait partout les journaux opposants ; que les souscriptions étaient organisées en faveur des condamnés politiques; qu'on donnait le mot d'ordre qui fut longtemps...
Page 125 - L'Université a. donc le monopole de l'éducation, à peu près comme les tribunaux ont le monopole de la justice, ou l'armée celui de la force publique.

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