Essais d'histoire littéraire

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L. Hachette, 1840 - French literature - 458 pages
 

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Popular passages

Page 220 - ... bernés; que ces vicieuses imitations de ce qu'il ya de plus parfait ont été de tout temps la matière de la comédie ; et...
Page 110 - Donnez en cette Grèce menteresse, et y semez encore un coup la fameuse nation des Gallogrecs. Pillez-moi sans conscience les sacrés trésors de ce temple delphique, ainsi que vous avez fait autrefois ; et ne craignez plus ce muet Apollon, ses faux oracles, ni ses flèches rebouchées. Vous souvienne de votre ancienne Marseille, seconde Athènes, et de votre Hercule Gallique, tirant les peuples après lui par leurs oreilles avec une chaîne attachée à sa langue (1).
Page 182 - N'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde; Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde Que...
Page 363 - M. de la Rochefoucauld m'a donné de l'esprit, mais j'ai réformé son cœur...
Page 224 - La cane s'humecter de la bourbe de l'eau / d'une voix enrouée et d'un battement d'aile, / animer le canard qui languit auprès d'elle...
Page 139 - Puis, aux derniers abois de sa proche ruine, Elle dit : « Vous avez, félons, ensanglanté, Le sein qui vous nourrit et qui vous a porté; Or vivez de venin, sanglante geniture, 130 Je n'ai plus que du sang pour vostre nourriture.
Page 326 - Et ce choix montrerait qu'Othon et Suréna Ne sont pas des cadets indignes de Cinna. Sophonisbe à son tour, Attila, Pulchérie, Reprendraient pour te plaire une seconde vie; Agésilas en foule aurait des spectateurs: Et Bérénice enfin trouverait des acteurs. Le...
Page 110 - Je ne souhaite pas moins que ces dépourvus, ces humbles espérants, ces bannis de Liesse, ces esclaves, ces traverseurs ', soient renvoyés à la table ronde, et ces belles petites devises aux gentilshommes et damoiselles, d'où on les a empruntées.
Page 367 - Si, contre toute apparence et contre l'usage, ce combat de l'amour et de la vertu durait dans son cœur jusqu'à la mort de son mari, alors elle serait ravie de les pouvoir accorder ensemble en épousant un homme de sa qualité le mieux fait et le plus joli cavalier de son temps.
Page 367 - C'est une grande justesse , que la première fois que la princesse fait à son mari l'aveu de sa passion pour un autre, M. de Nemours soit, à point nommé, derrière une palissade, d'où il l'entend; je ne vois pas même de nécessité qu'il sût cela, et , en tout' cas , il falloit le lui faire savoir par d'autres voies.

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