De la littérature et des hommes de lettres des États Unis d'Amérique

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C. Gosselin, 1841 - American literature - 617 pages
 

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Popular passages

Page 222 - J'aperçois, disais-je, que votre ancienne amie est plus fidèle que vous, car plusieurs bons partis lui ont été offerts qu'elle a refusés tous. Je vous confesse que je l'ai aimée, moi, à la folie, mais elle était dure à mon égard, et m'a rejeté absolument pour l'honneur de vous. — Je vous plains, dit-il, de votre malheur, car c'est une bonne femme et bien aimable...
Page 123 - ... produisent l'impression forte et durable que je souhaiterais, ni qu'ils répriment le cours ordinaire des passions, ni qu'ils empêchent notre peuple de suivre la carrière jusqu'ici marquée à la destinée des peuples. Mais, si je puis me flatter qu'ils feront quelque bien, même partiel et passager, qu'ils contribueront quelquefois à...
Page 122 - ... nous nuire d'une manière sensible. Quand nous aurons pris des mesures propres à faire respecter notre neutralité, les nations étrangères, qui connaîtront l'impossibilité de nous rien enlever, ne se hasarderont pas légèrement à nous provoquer, et nous pourrons choisir la guerre ou la paix, selon que l'ordonnera notre intérêt d'accord avec la justice. Pourquoi renoncerions-nous à de si grands avantages? Pourquoi, unissant notre destinée à celle d'une nation européenne quelconque...
Page 124 - Confiant dans cette bonté de mon pays, et pénétré pour lui d'un ardent amour, bien naturel de la part d'un homme qui voit dans cette contrée sa terre natale et celle de ses ancêtres pendant plusieurs générations, je me complais d'avance dans cette retraite où je me promets de partager sans trouble, avec mes concitoyens...
Page 223 - de votre malheur ; car vraiment c'est une bonne et belle femme, et bien aimable. Mais l'Abbé de la R****, et l'Abbé M****, ne sont-ils pas encore quelquefois chez elle ? " " Oui assurément ; car elle n'a pas perdu un seul de vos amis.
Page 122 - ... pourrons choisir la guerre ou la paix, selon que l'ordonnera notre intérêt d'accord avec la justice. Pourquoi renoncerions-nous à de si grands avantages? pourquoi, unissant notre destinée à celle d'une nation européenne quelconque, sacrifierions-nous notre repos et notre félicité à l'ambition, à la rivalité, aux intérêts, aux passions et aux caprices des puissances de l'Europe? Notre véritable politique doit être de n'avoir aucune alliance permanente, autant du moins que nous en...
Page 133 - ... avec des circonstances de cruauté et de perfidie dont on aurait peine à trouver des exemples dans les siècles les plus barbares, et tout à fait indignes du chef d'une nation civilisée.
Page 124 - ... pays en garde contre les menées de l'intrigue étrangère et les impostures du faux patriotisme, cette seule espérance me dédommagera amplement de ma sollicitude pour votre bonheur, unique source de mes paroles. Les actes publics...
Page 124 - Bien qu'en repassant les actes de mon administration, je n'aie connaissance d'aucune faute d'intention, j'ai un sentiment trop profond de mes défauts pour ne pas penser que probablement j'ai commis beaucoup de fautes. Quelles qu'elles soient, je supplie avec ferveur le Tout-Puissant d'écarter ou de dissiper les maux qu'elles pourraient entraîner. J'emporterai aussi avec moi l'espoir que mon pays ne cessera jamais de les considérer avec indulgence , et qu'après quarantecinq années de ma vie...
Page 220 - L'un répondait : Je suis catholique romain. Eh « bien, disait saint Pierre, entrez et prenez votre « place là, parmi les catholiques. Un autre dit qu'il (( était de l'église anglicane. Eh bien, dit saint « Pierre, entrez et placez-vous là, parmi les angli(( cans. Un autre dit qu'il était quaker. Entrez, dit (( saint Pierre, et prenez place parmi les quakers. « Enfin, mon tour étant arrivé, il me demanda de « quelle religion j'étais. Hélas! répondis-je, malheu« reusement le pauvre...

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