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vous

Saunderson, mort il y a quelques an- ) afin d'acquérir plus de gloire. Un artiste nées en Angleterre, avait perdu la vue l'ayant rencontré à Rome, dans un jardin dès sa plus tendre enfance. Malgré cette public, occupé à copier une statue de privation, il fit des progrès si surprenants Minerve, lui demanda s'il ne voyait pas dans les mathématiques, qu'on lui donna un peu, pour être en état de modeler la chaire de professeur de ces sciences avec tant de justesse : « Je ne vois dans l'université de Cambridge. Ses le- rien, répondit-il, mes yeux sont au bout çons étaient d'une clarté extrême, et de mes doigts. Comment est-il poscela devait être, puisqu'il parlait à ses sible, insista

artiste incrédule, que ne élèves comme s'ils eussemt été privés de voyant absolument rien, vous fassiez de la vue. Ce qui paraîtra plus singulier, si belles choses ? — Je tảte mon original, c'est qu'il faisait des leçons d'optique. répliqua Gonelli, j'en examine attentiveSaunderson n'avait besoin que de par- ment les dimensions, les éminences, les courir avec ses mains une suite de mé- cavités, et je tâche de les retenir dans dailles, pour discerner les fausses, même ma mémoire; ensuite, je porte la main lorsqu'elles étaient assez bien contrefaites sur mon argile, et, par la comparaison pour tromper les bons yeux d’un con- que je fais de l'un à l'autre, je parviens naisseur. Il jugeait de l'exactitude d'un à terminer mon ouvrage. » instrument de mathématique, en faisant (Anecdotes des Beaux-Arts.) passer ses doigts sur les divisions. Les moindres vicissitudes de l'atmosphère l'affectaient, et il s'apercevait surtout, Milton étant devenu presque en même dans les temps calmes, de la présence temps veuf et aveugle, ce dernier malheur des objets peu éloignés de lui. Un jour ne l'empêcha pas de se remarier. Un de qu'il assistait, dans un jardin, à des ob- ses amis s'étonnait qu'étant aveugle il servations astronomiques, il distingua, eût pu trouver une compagne. « Vous par l'impulsion de l'air sur son visage, trompez, lui dit-il, il ne nie le temps où le soleil était couvert de

manque plus que d'être sourd pour nuages; ce qui est d'autant plus singu- être le premier parti d'Angleterre. » lier, qu'il était totalement privé, non

(Panckoucke.) seul ment de la vue, mais de l'organe.

On a rapporté ce tour d'adresse d'un On demandait un jour à l'avengle-né aveugle. Il avait cinq cents écus qu'il Massieu, élève d'Haüy, quelle idée il se cacha dans un coin de son jardin; mais faisait de la couleur écarlate : un voisin, qui s'en aperçut, les déterra

« Je me figure, dit-il après avoir réet les prit. L'aveugle ne trouvant plus fléchi un instant, que cela doit avoir son argent, soupçonna celui qui pouvait beaucoup de rapports avec le son de la l'avoir dérobé. Comment s'y prendre trompette. » (1) pour le ravoir? Il alla trouver son voisin, et lui dit qu'il venait lui demander un conseil; qu'il avait mille écus , dont la moitié était cachée en lieu sûr, et qu'il

Un homme aveugle avait une femme ne savait s'il devait mettre le reste au qu'il aimait beaucoup, quoiqu'on lui eût même endroit. Le voisin le lui conseilla, dit qu'elle était fort laide. "Un fameux et se håta de reporter les cinq cents écus, médecin vint dans le pays, et offrit à dans l'espérance d'en retirer bientôt mille. l'aveugle de lui rendre la vue. Il ne vouMais l'aveugle ayant retrouvé son ar- lut pas y consentir : « Je perdrais, dit-il, gent, s'en saisit; et appelant son voisin, l'amour que j'ai pour ma femme, et cet lui dit : « Compère, l'aveugle a vu plus

amour me rend heureux. » clair que celui qui a deux yeux. ».

(Saadi.) (Dictionnaire d'anecdotes.)

Antoine Houdart de la Motte, aussi Le sculpteur Gonelli était aveugle :

connu par sa douceur et son honnêteté on s'imagina longtemps que son infir- que par ses talents et son esprit agréamité n'était qu'une feinte dont il usait (1) Voir Sagacité.

ble, devint aveugle sur la fin de ses turelle ou défaut de mémoire, n'avait jajours. Se trouvant porté dans une foule de mais pu venir à bout de prononcer de personnes, il marche sur le pied d’ım suite un discours , interrompit un jour jeune homme qui lui donne un soufflet : un avocat qui plaidait devant lui. L'a« Monsieur, lui dit la Motte, vous allez vocat piqué lui dit malignement : « Vous sûrement être bien fâché de m'avoir m'interrompez, monsieur, quoique vous frappé: je suis aveugle.

sachiez bien la peine qu'il y a de parler (Salentin, Improvis. franc.) en public. »

Un avocat qui défend une cause, se

voit souvent dans la nécessité d'employer On demandait à Lockmann comment

toutes sortes de moyens, parce que il était devenu si prudent et si éclairé : chaque juge a son principe, bon ou mau« En suivant l'exemple des aveugles, ré-vais, suivant lequel il se décide. Dumont, pondit-il, qui ne posent les pieds qu'a- célèbre avocat , était persuadé de cette près s'être assurés du terrain avec leur vérité. Cet avocat, plaidant à la grande bâton. »

chambre, mêlait à des

moyens victorieux,

d'autres moyens faibles ou captieux. Avis tardif.

Après l'audience, le premier président de

Harlay lui en fit des reproches : « M. le Un paysan, étant monté sur un chấ- président, lui répondit-il, un tel moyen taignier pou" secouer des châtaignes ,

est pour M. un tel; cet autre pour tomba en descendant et se rompit une

M. un tel. » Après quelques séances cóte. « Si vous m'aviez consulté, dit l'affaire fut jugée, et Me Dumont gagna quelque mauvais plaisant qui se trouvait

sa cause. Le premier président l'appela là, ce malheur ne vous serait pas arrivé;

et lui dit : « Maître Dumont, vos paquets mais mon conseil pourra vous servir

ont été rendus à leur adresse. » pour l'avenir : c'est de ne descendre ja

Un avocat, dont le plaidoyer paraissait mais plus vite que vous êtes monté. »

trop étendu pour la cause qu'il défen(Pogge.)

dait, avait reçu ordre du premier prési

dent d’abréger; mais celui-ci, sans rien Avis utile.

retrancher, répondit d'un ton ferme que

tout ce qu'il disait était essentiel. Le Un pauvre batelier, qui n'avait rien président, espérant enfin le faire taire, gagné de tout le jour, s’en retournait lui dit : « La cour vous ordonne de contout triste chez lui, lorsque quelqu'un clure. - Eh bien, repartit l'avocat, je l'appela pour le passer dans sa barque. conclus à ce que la cour m'entende. » Le trajet se fit gaiement, et le batelier

On a rapporté une anecdote à peu près demanda son payement. Le passager pro

semblable de l'avocat Dumont. Il avait testa qu'il n'avait pas un 'sou sur lui, été interrompu, en plaidant, par M. de mais qu'il lui donnerait un conseil qui Harlay, premier président, qui lui dit : lui vaudrait de l'argent. « Bon ! dit le

Maître Dumont, abrégez. » Cet avocat batelier, mais ma femme et mes enfants cependant, qui croyait que tout ce qu'il ne vivent pas de conseils. » N'en pour avait à dire était essentiel dans sa cause, vant tirer d'autre raison, il demanda

ne retranchait rien de son plaidoyer. enfin quel était donc ce conseil ? « C'est, M. de Harlay se crut offensé et dit à cet dit le passager, de ne jamais passer per- / des choses inutiles, l'on vous fera taire.»

avocat : « Si vous continuez de nous dire sonne sans vous faire payer par avance. »

(Id.)

Me Dumont s'arrêta alors tout court, et après avoir fait une petite pause,

il dit Avocat.

à M. de Harlay : « Monsieur, puisque la

cour ne m'ordonne pas de me taire, vous Archidamus, plaidant devant le sénat de voulez bien que je continue. » Le preLacédémone, contre un vieillard qui mier président , piqué de cette résistance se fardait, dit : « Qu'il ne fallait pas ou peut-être de cette distinction faite croire un homme qui portait le men- entre lui et la cour, dit à un huissier : songe sur le front. »

« Saisissez-vous de la personne de Me DuiUn magistrat qui, par une timidité na

Huissier, dit cet avocat, je vous

mont.

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cause

»

défends d'attenter à ma personne; elle , intéressant de ma cause, la cour somest sacrée pour vous dans le tribunal où meille! La cour en s'éveillant, dit je plaide. » Monsieur l'avocat général parla le premier président, interdit maitre X. pour Me Dumont, et dit qu'il ne devait pour trois mois. Et maître X., plus pas être arrêté. La chambre se leva sans puissant que la cour, s’interdit pour tourien décider. Mais la décision de cette jours, » répondit l'avocat. affaire fut soumise à Louis XIV, qui, bien informé, dit qu'il ne condamnait pas l'avocat. Me Dumont reprit deux jours après son plaidoyer, qu'il continua sans

Un premier président demandait à ètre interrompu; mais ce fut le dernier

Mo Langlois pourquoi il se chargeait sou

vent de mauvaises causes. « Monsei. qu'il prononça. (Dictionn, d'anecd.)

gnear, j'en ai tant perdu de bonnes que je ne sais desquelles me charger de préférence. »

(Dict. d'anecd.) Un jour à l'audience, M. de ***, qui était fort distrait , interrompit brusquement un avocat au milieu de son plai- Un paysan consultait un avocat sur doyer : « Eh, morbleu! Maitre un tel, son affaire. Après l'avoir examinée, l'as'écria-t-il, quand finirez-vous de nous vocat lui dit : « Ton affaire est bome. ennuyer? » L'orateur, ne se démontant Le paysan le paye, et dit : « A présent, pas : « Monsieur le Premier président, monsieur, que vous êtes payé, dites-moi répondit-il, j'en suis fâché, mais je rem- franchement si vous trouvez ma plis mon ministère; remplissez le vôtre aussi bonne qu'auparavant. en m’écoutant. » Le magistrat , revenu de

(Id.) sa distraction, reçut la leçon et se tut. (Galerie de la cour.)

A l'époque où lord Cockburn était

simple avocat, il défendit un jour un Un avocat commençant son plaidoyer drole qui, malgré son chaleureux plaien cette manière : « Les Rois nos prédé-doyer, fut condamné à être pendu le 17 cesseur's, etc. » — - Avocat, couvrez-vous,

du mois. dit le président; vous êtes de trop bonne

Après le prononcé de la sentence, le famille pour rester découvert. »

sonnier se laignit à son avocat de (Bibliothèque de société.)

n'avoir pas obtenu justice :

« Qu'à cela ne tienne, lui répondit

lord Cockburn, vous l'obtiendrez le 17. » Un avocat, arrivant dans la grande

(International.) salle du Palais, vit un rassemblement; il en demanda la raison, « C'est, lui répondit-01), un voleur que l'on vient d'ar

Un attorney (espèce de procureur et rêter. Tant mieux, dit l'homme de d’avoué), qui mariait son fils, lui donna loi, il faut faire un exemple et punir sé pour dot 500 1. st. (12,500 fr.), quelques vèrement ce coquin-là, qui vient an Pa- petits proces ordinaires et un procès de

chancellerie. lais voler, sans robe. » (Encyclopédiana.)

Deux ans après, le fils vint trouver son père et le pria de lui procurer d'au

tres affaires. Un avocat (1) plaidait devant la cour, je vous ai données? lui demanda le père

« Qu'avez-vous donc fait de celles que dont plusieurs membres dormaient :

d'une voix indignée. Quoi! s'écrie-t-il, au moment le plus

Je les ai terminées à la grande sa

tisfaction de mes clients, répliqua le (1) Suivant les uns, maitre Anneix, du barreau jeune homme, et ils m'en ont témoigné de Rennes ; suivant les autres, Simon de Bastard,

toute leur reconnaissance. avocat du parlement de Toulouse. On peut voir cette anecdote mise en vers dans l'Improvisat.

Insensé que vous êtes ! s'écria le Irune., à l'art. Interdire.

vieil attorney, de p'us en plus furieux; ce

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procès était dans ma famille depuis vingt-, mauvaise grâce au tribunal. Azor, son cinq ans, et il y füt encore resté le même chien, avait eu la curiosité de le suivre nombre d'années si je ne vous l'eusse au palais. M. Cazeneuve, qui ne savait pas donné. Allez ! je ne ferai certainement rien refuser à son caniche, ne s'y rien pour un sot tel que vous ! Terminer était point opposé. les affaires de ses clients! quelle folie! » Arrivés au tribunal, Azor alla s'asseoir

à l'extrémité du banc de la défense, et

son maître se mit à plaider. MalheureuL'avocat d'une veuve, qui avait un pro- sement, il advint que, entraîné par son cès de famille qui durait depuis quatre- éloquence, l'avocat eleva la voix. Azor, vingts ans, dit un jour en plaidant devant qui sans doute n'aimait pas le bruit, se M. le premier président de Verdun : « Mes- mit à aboyer pour manifester son mésieurs, les parties adverses qui jouissent contentement. injustement du bien de nos pupilles, pré

Maitre Cazeneuve suspendit son plaitendent que la longueur de leur oppres- Joyer, et, s'adressant au chien : sion est pour eux un titre légitime, et « Azor, lui dit-il, fais-moi le plaisir que, nous ayant accoutumés à notre mi- | de te taire. » sère, ils sont en droit de nous la faire Azor se tut. Mais il ne se tut pas longtoujours souffrir. Il y a près d'un siècle temps. En effet, bientôt après, l'avocat que nous avons intenté action contre s'étant livré à des considérations trop eux; et vous n'en douterez point, quand élevées

pour

les nerfs délicats d’Azor , l'aje vous aurai fait voir par des certificats nimal aboya derechef, et cette fois avec incontestables que mon aïeul, mon père un tel entrain, que la défense ne fut et moi sommes morts à la poursuite de plus libre. Alors l'avocat, impatienté, se ce procès. Avocat , interrompit le tourna vers l'interrupteur, et, avec des premier président, Dieu veuille avoir gestes d'ancien télégraphe : votre âme! » et il fit appeler une autre « Enfin, Azor, lui dit-il, ça ne peut

pas durer comme ça; si tu veux plaider, (Panckoucke.) plaide, ou laisse-moi plaider.

(0. Comettant.)

cause.

Un avocat affligé d'une laideur de

première classe devait plaider dans une af- Un avocat de Colmar a légué 100,000 faire correctionnelle; à l'appel de la francs à l'hospice des fous de cette ville. cause, il ne se présente pas :

« Je les ai gagués, a-t-il dit dans son « Monsieur le président, dit un de testament, avec ceux qui passent touie ses confrères, je suis chargé par lui de leur vie à plaider; ce n'est donc qu'une vous demander la remise à huitaine. restitution. »

LE PRÉSIDENT. Est-ce qu'il est maJade?

L'AVOCAT. - Non, monsieur le pré- Un individu n'est pas satisfait du plaisident, il se marie.

doyer de l'avocat qu'on lui a donné d'ofLE PRÉSIDENT. C'est bien invrai- fice. semblable, mais enfin... à huitaine!... » Accusé, qu'avez-vous à ajouter

pour votre défense?

Rien, monsieur le président; je Un jour, maître Cazeneuve, célèbre réclame seulement l'indulgence de la avocat de Toulouse, se rendait d'assez cour... pour mon avocat. »

u

B

ron.

au

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Baccalauréat.

Bourdalouc, Bossuet, Fléchier.

N'en connaissez-vous pas un qui ait Un garçon de dix-huit ans subissait prêché avant ceux que vous nommez? » l'examen qui fait les bacheliers ès-lettres. Nouveau silence. Le candidat cherche, Il avait répondu parfaitement, lorsqu'un cherche... Les camarades obligeants examinateur, ouvrant au hasard le Ma- soufflent à mi-voix : Mascaron, Mascanuel des questions, tombe sur le paragraphe relatif à l'établissement du chris- Malheureusement le candidat n'entend tianisme. L'examinateur demanda

que les dernières syllabes du mot; il réjeune candidat s'il savait ce qu'était saint pète naïvement : Scarron! Paul.

« Parfait! Allez-vous asseoir. « Oui, monsieur, c'était un apôtre. - Attendez, dit un autre examinateur;

Dites-moi ce qu'a fait saint Paul. il ne faut pas effaroucher ce garçon. Je
Dam..., monsieur, il a... il a écrit. parie qu'en l'interrogeant avec douceur,
Très-bien! Et qu'a-t-il écrit? on obtiendra de lui d'excellentes répon-

Il a écrit... il a écrit... sur l’É- ses. Revenez, mon ami,et ne vous trouglise, dame!

blez
pas.

D'où êtes-vous ? C'est cela. Et pourriez-vous me Je suis de Chollet, monsieur. citer quelque trait de sa vie ?

Très-bien. Est-ce un beau pays? Quelque trait de la vie de saint

Oui, monsieur, il y a des rivières, Paul, monsieur?

des prairies; l'air y est très-bon. Oui. Ne connaissez-vous pas un De mieux en mieux ! Que fait montrait, une circonstance remarquable ? sieur votre père ? Dame! monsieur...

Il fabrique de la toile, monsieur, - Par exemple, saint Paul ne gardait des serviettes, des mouchoirs, surtout. il pas les habits des Juifs pendant que Nous en expédions dans toute la France ceux-ci lapidaient...

et même en Amérique. Ah! oui, monsieur, il gardait les C'est tout à fait bien ! Vous voyez, habits des Juifs pendant qu'ils lapidaient ajouta le professeur en se tournant vers Jésus-Christ. »

ses collègues, quand on lui demande des (L. Veuillot. Libres penseurs.) choses qu'il sait, ce jeune homme répond A un autre :

fort bien. Retournez à Chollet, mon « Pouvez-vous nous dire, monsieur, ami, faites de la toile, et mes complide quel genre de mort est mort Socrate?

ments à monsieur votre père. Socrate est mort, monsieur... »

(Mosaïque.) Un camarade du patient a pitié de lui et lui souffle tout bas : « La ciguë!

Socrate est mort de lassitude, Je vous écris à la Sorbonne, au milieu monsieur.

des candidats au baccalauréat, pendant Bon! Passons à l'histoire romaine. que mes collègues interrogent. « Quelle Quel était le favori de Tibère? » est l'assemblée qui précéda les états

Pas de réponse. L'ami de tout à l'heure généraux de 1789 ? » L'assemblée soufsouffle : Sėjan.

fle : « Les notables... » Le candidat : « Monsieur, c'était Jean , exclame le Monsieur, c'est l'assemblée des nocandidat.

taires. » L'examinateur : « Vous saurez Très-bien !... Passons à l'histoire mieux l'histoire du siècle de Louis XIV. moderne. Pourriez-vous maintenant nous Comment se nommait ce surintendant citer les principaux orateurs de la chaire, des finances célèbre par ses malheurs? contemporains de Louis XIV?

L'auditoire souffle

Fouquet. » Le

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