Chroniques neustriennes, ou: Précis de l'histoire de Normandie

Front Cover
Renard, 1825 - 418 pages
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 333 - Enfin Malherbe vint, et, le premier en France, Fit sentir dans les vers une juste cadence. D'un mot mis en sa place enseigna le pouvoir. Et réduisit la muse aux règles du devoir.
Page 269 - ... peines et labeurs, je l'ai sauvée de perte. Sauvons-la à cette heure de ruine : participez, mes sujets, à cette seconde gloire avec moi, comme vous avez fait à la première. Je ne vous...
Page 269 - Je ne vous ai point appelés, comme faisaient mes prédécesseurs, pour vous faire approuver leurs volontés. Je vous ai assemblés pour recevoir vos conseils, pour les croire, pour les suivre, bref, pour me mettre en tutelle entre vos mains, envie qui ne prend guère aux rois, aux barbes grises et aux victorieux.
Page 263 - Si vous perdez vos enseignes, ralliez-vous à mon panache blanc ; vous le trouverez toujours au chemin de l'honneur et de la gloire.
Page 268 - Vous savez à vos dépens, comme moi aux miens, que lorsque Dieu m'a appelé à cette couronne, j'ai trouvé la France non seulement quasi ruinée, mais presque toute perdue pour les Français. Par la grâce divine, par les prières et bons conseils de mes serviteurs qui ne font profession des armes, par l'épée de ma brave et généreuse noblesse, de laquelle je ne distingue...
Page 375 - Chez elle un beau désordre est un effet de l'art. Loin ces rimeurs craintifs dont l'esprit flegmatique Garde dans ses fureurs un ordre didactique ; Qui, chantant d'un héros les progrès éclatants, Maigres historiens, suivront l'ordre des temps.
Page 384 - Fontenay, lieu délicieux Où je vis d'abord la lumière, Bientôt au bout de ma carrière, Chez toi je joindrai mes aïeux. Muses, qui dans ce lieu champêtre Avec soin me fîtes nourrir. Beaux arbres, qui m'avez vu naître, Bientôt vous me verrez mourir...
Page 268 - Pour à quoi parvenir, je vous ai assemblés. Vous savez à vos dépens, comme moi aux miens, que lorsque Dieu m'a appelé à cette couronne, j'ai trouvé la France non seulement quasi ruinée, mais presque toute perdue pour les Français.
Page 361 - L'ode, avec plus d'éclat et non moins d'énergie, Élevant jusqu'au ciel son vol ambitieux, Entretient dans ses vers commerce avec les dieux. Aux athlètes dans Pise 2 elle ouvre la barrière, Chante un vainqueur poudreux au bout de la carrière, Mène Achille sanglant aux bords du Simoïs, Ou fait fléchir l'Escaut sous le joug de Louis.
Page 261 - Pends-toi, brave Grillon ; nous avons combattu à Arques et tu n'y étais pas... Adieu, brave Grillon ; je vous aime à tort et à. travers.

Bibliographic information