French examination papers ... from 1839 to 1871, arranged and ed. by P.H.E. Brette

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Page 198 - Here, under leave of Brutus and the rest, For Brutus is an honourable man; So are they all, all honourable men; Come I to speak in Caesar's funeral. He was my friend, faithful and just to me: But Brutus says he was ambitious; And Brutus is an honourable man.
Page 203 - Father, thy hand Hath reared these venerable columns, thou Didst weave this verdant roof. Thou didst look down Upon the naked earth, and, forthwith, rose All these fair ranks of trees.
Page 14 - Quand le soir approchait, je descendais des cimes de l'île, et j'allais volontiers m'asseoir au bord du lac, sur la grève, dans quelque asile caché ; là le bruit des vagues et l'agitation de l'eau fixant mes sens et chassant de mon âme tout autre agitation la plongeaient dans une rêverie délicieuse où la nuit me surprenait souvent sans que je m'en fusse aperçu.
Page 198 - Friends, Romans, countrymen, lend me your ears; I come to bury Caesar, not to praise him. The evil, that men do, lives after them ; The good is oft interred with their bones ; So let it be with Caesar.
Page 90 - Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés : On n'en voyait point d'occupés A chercher le soutien d'une mourante vie : Nul mets n'excitait leur envie ; Ni loups ni renards n'épiaient La douce et l'innocente proie ; Les tourterelles se fuyaient : Plus d'amour ; partant, plus de joie.
Page 25 - Au lieu de déplorer la mort des autres , grand prince , dorénavant je veux apprendre de vous à rendre la mienne sainte ; DE LOUIS DE BOURBON. heureux si, averti par ces cheveux blancs du compte que je dois rendre de mon administration, je réserve au troupeau que je dois nourrir de la parole de vie les restes d'une voix qui tombe , et d'une ardeur qui s'éteint.
Page 264 - Blow, blow, thou winter wind, Thou art not so unkind As man's ingratitude ; Thy tooth is not so keen, Because thou art not seen, Although thy breath be rude.
Page 203 - Passes ; and yon clear spring, that, 'midst its herbs, Wells softly forth, and visits the strong roots Of half the mighty forest, tells no tale Of all the good it does. Thou hast not left Thyself without a witness, in these shades, Of thy perfections. Grandeur, strength, and grace, Are here to speak of thee. This mighty oak — By whose immovable stem I stand, and seem Almost annihilated...
Page 49 - Combien j'ai douce souvenance Du joli lieu de ma naissance ! Ma sœur, qu'ils étaient beaux les jours De France ! O mon pays, sois mes amours Toujours ! Te souvient-il que notre mère, Au foyer de notre chaumière, Nous pressait sur son cœur joyeux, Ma chère ; Et nous baisions ses blancs cheveux Tous deux. Ma sœur, te souvient-il encore Du château que baignait la Dore ? Et de cette tant vieille tour Du Maure, Où l'airain sonnait le retour Du jour?
Page 24 - Venez, peuples, venez maintenant; mais venez plutôt, princes et seigneurs ; et vous qui jugez la terre , et vous qui ouvrez aux hommes les portes du ciel ; et vous , plus que tous les autres, princes et princesses, nobles rejetons de tant de rois, lumières de la France, mais aujourd'hui obscurcies et couvertes de votre douleur comme d'uu nuage; venez voir le peu qui nous reste d'une si auguste naissance , de tant de grandeur, de tant de gloire.

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