Anecdotes Historiques Et Littéraires: A Selection of French Anecdotes from the Best Classical and Modern Writers. With Historical and Explanatory Notes

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Lib. Hachette & cie., 1889
 

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Page 201 - Le souper fini on nous laisse ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre haute où nous avions mangé; une soupente élevée de sept à huit pieds, où l'on montait par une échelle, c'était là le coucher qui nous attendait, espèce de nid, dans lequel on s'introduisait en rampant sous des solives chargées de provisions pour toute l'année. Mon camarade y grimpa seul, et se coucha tout endormi, la tête sur la précieuse valise.
Page 214 - II voit briller partout les flambeaux et les armes ; Son palais embrasé, tout un peuple en alarmes ; Ses serviteurs sanglants, dans la flamme étouffés ; Les meurtriers en foule au carnage échauffés, Criant à haute voix : " Qu'on n'épargne personne ; C'est Dieu, c'est Médicis, c'est le roi qui l'ordonne...
Page 70 - La marée cependant arrive de tous côtés : on cherche Vatel pour la distribuer, on va à sa chambre, on heurte, on enfonce la porte, on le trouve noyé dans son sang; on court à M. le Prince, qui fut au désespoir.
Page 14 - Deutsche Prosa. Two Volumes, sold separately : — 5. Schiller's Prosa. Containing Selections from the Prose Works of Schiller, with Notes for English Students. By Dr. BUCHHEIM, Small post 8vo, 2s.
Page 202 - Au bout d'un quart d'heure qui fut long, j'entends sur l'escalier quelqu'un, et par les fentes de la porte, je vis le père, sa lampe dans une main, dans l'autre un de ses grands couteaux. Il montait , sa femme après lui ; moi derrière la porte : il ouvrit ; mais avant d'entrer il posa la lampe que sa femme vint prendre; puis il entre pieds nus, et elle de dehors lui disait à voix basse, masquant avec ses doigts le trop de lumière de la lampe : doucement, va Doucement.
Page 204 - Quelles gens ? lui repartis-je ; et dans le vrai je croyais que tout le monde eût perdu le sens. Il me répondit: « Effectivement je crois que ce pourrait bien être des diables. » Comme nous avions déjà fait cinq ou six pas du côté de la Savonnerie et que nous étions par conséquent plus proches du spectacle, je commençai à entrevoir quelque chose et ce qui m'en parut fut une longue procession de fantômes noirs qui me donna d'abord plus d'émotion qu'elle n'en avait donné à M. de Turenne,...
Page 121 - ... conter sa vie, ses plaisirs, ses peines, comme un voyageur oisif qui n'a pas mieux à faire. Ce conducteur qui était tout jeune, lui exposa naïvement les particularités de son obscure existence, et surtout le chagrin qu'il éprouvait de ne pouvoir, faute d'un peu d'aisance, épouser l'une des filles de cette vallée. Le premier consul, tantôt l'écoutant, tantôt questionnant les passants dont la montagne était remplie, parvint à l'hospice, où les bons religieux le reçurent avec empressement....
Page 87 - JeanJacques me dit avec attendrissement : " Maintenant j'éprouve ce qui est dit dans l'évangile : Quand plusieurs d'entre vous seront rassemblés en mon nom, je me trouverai au milieu d'eux. Il ya ici un sentiment de paix et de bonheur qui pénètre l'âme." Je lui répondis: "Si Fénelon vivait, vous seriez catholique.
Page 69 - Monseigneur, votre bonté m'achève ; je sais que le rôti a manqué à deux tables.» « Point du tout, dit M. le Prince ; ne vous fâchez point : tout va bien.
Page 100 - Les rois malaisément souffrent qu'on leur résiste. Frédéric, un moment par l'humeur emporté : " Parbleu ! de ton moulin c'est bien être entêté ; Je suis bon de vouloir t'engager à le vendre : Sais-tu que sans payer je pourrais bien le prendre ? Je suis le maître. — Vous !...de prendre mon moulin? Oui, si nous n'avions pas des juges à Berlin.

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