Collection des memoires relatifs a l'histoire de France

Front Cover
Foucault., 1822 - France
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 178 - CHARLES, par la grace de Dieu, roy de France , à tous ceux qui ces presentes lettres verront , salut. Comme...
Page 14 - La Royne craintive n'ose lever le commandement entier à ceux de Guise , leur donne quelques forces pour suivre les ennemis par leurs gouvernements, et donne la conduite du corps de l'armée à M. d'Anjou son fils. Les Huguenots ( pour favoriser les passages de leurs reistres ) se saisissent de Bret, Pont sur Yonne , et Nogent sur Seyne. Le jeune duc de Guise (ayant secouru Sens) se treuve engagé à la teste de ses ennemis, fait retraicte de dix lieues, excusé pour sa jeunesse, et la faute remise...
Page 293 - ... heretiques, estans catholiques ; ils ne voudroient qu'il leur fust faict le semblable ; la guerre ouverte seroit plus juste, plus genereuse : ils ont assez d'autres querelles ; et si le roy d'Espagne par or esmeut le fer en France, il ne se doit trouver estrange : il est impossible que dans l'année 1608 il n'y ait paix, trefve en Flandres, ou guerre entre les roys. J'ay predit, dés l'année...
Page 285 - Tavannes , esleut la moins dommageable et salutaire, tant pour la religion catholique que pour l'Estat et rebellions suscitées par les Huguenots. Et puis que l'on accuse le sieur de Tavannes de ce conseil , il faut donc que tous ceux de la religion catholique l'en estiment et le louent, en considerant que, s'il n'eust empesché par son bon advis le mariage d'Angleterre avec M. d'Anjou, celuy du roy de Navarre estant ja faict, et le roy Charles estant porté à la guerre d'Espagne, qu'infailliblement...
Page 111 - ... et de là en avant se logea dans le camp en la campagne, au lieu que sur l'heure fut advisé, tousjours neantmoins sur la seule avenue, ainsi que luy, comme personnage de valeur, le desiroit. « Et pource qu'aucuns ont voulu dire que le susdict camp estoit fort...
Page 74 - Tavannes luy-mesme à la pointe du jour, pour faire ressortir ceux qui estoient entrez, et arrester les autres. Fit commander que tous se mettroient sur le haut du costaut, en la plaine qui est au haut du chasteau , et laquelle se pouvoit descouvrir dez le costé de la...
Page 277 - vouloient oster, apres m'estre sacrifiée pour vous « et encouru tant d'hazard, que m'eussiez voulu don« ner recompense si miserable. Vous vous cachez de « moy, qui suis votre mere, pour prendre conseil de « vos ennemis; vous vous ostez de mes bras qui vous « ont conservé, pour vous appuyer des leurs qui vous « ont voulu assassiner. Je sçay que vous tenez des « conseils secrets avec l'Admiral ; vous desirez vous « plonger en la guerre d'Espagne inconsiderément , « pour mettre votre royaume,...
Page 52 - Monsieur commanda que l'on logeast au piquet, à fin d'estre plus pres, et luymesme,encor que son logis fust tout auprès, n'y voulut entrer, et print un arbre pour son logis, où à cause que chacun s'alla accommoder il demeura seul, et sans avoir nulles nouvelles de ses officiers, sans feu, encore que la nuict fust humide et bien froide. En fin vint passer un vallet qui estoit de la bande dudict sieur de Tavannes, qui portoit une chandelle, un pain et un flacon...
Page 9 - Les grands, les peuples sont juges du merite, et mettent difference entre ceux qui les possedent: de cinquante chevaliers de l'Ordre, six sont estimez ; de douze mareschaux de France , deux ; le reste n'est guieres plus honoré avec leurs charges que s'ils n'en avoient point ; et d'aucuns ne les sçachant exercer les possedent à leur honte ; les raisons alleguées par ceux qui les refusent ne sont de peu de poids.
Page 134 - Ariovistus fort de cinquante mil combatants , grands et espouventables ; ils sont la moitié d'avantage , et plus effroyables , et les veux vaincre avec la moitié de vous. » Admirable façon de r'asseurer les hommes. Que les femmes facent les femmes, non les capitaines : si la maladie de leurs maris , la minorité de leurs enfans, les contraignent se presenter aux combats , cela est tolerable pour une fois ou deux en la necessité ; il leur est plus sceant se mesler des affaires en une bonne ville...

Bibliographic information