Dictionnaire des sciences philosophiques, Volume 4

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Adolphe Franck
L. Hachette et cie, 1849 - Philosophy
 

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Page 547 - Feu. Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob. non des philosophes et des savants.
Page 297 - La loi, en général, est la raison humaine, en tant qu'elle gouverne tous les peuples de la terre; et les lois politiques et civiles de chaque nation ne doivent être que les cas particuliers où s'applique cette raison humaine.
Page 549 - Nous naissons avec un caractère d'amour dans nos cœurs, qui se développe à mesure que l'esprit se perfectionne, et qui nous porte à aimer ce qui nous parait beau sans que l'on nous ait jamais dit ce que c'est. Qui doute après cela si nous sommes au monde pour autre chose que pour aimer ? En effet , on a beau se cacher, l'on aime toujours.
Page 300 - Quand les sauvages de la Louisiane veulent avoir du fruit , ils coupent l'arbre au pied, et cueillent le fruit '. Voilà le gouvernement despotique.
Page 550 - La méthode de ne point errer est recherchée de tout le monde. Les logiciens font profession d'y conduire , les géomètres seuls y arrivent , et hors de leur science et de ce qui l'imite il n'ya point de véritables démonstrations.
Page 548 - ... de sa propre expérience, mais encore de celle de ses prédécesseurs; parce qu'il garde toujours dans sa mémoire les connaissances qu'il s'est une fois acquises, et que celles des anciens lui sont toujours présentes dans les livres qu'ils en ont laissés.
Page 301 - Le livre xiv a pour objet la célèbre question des lois dans le rapport qu'elles ont avec la nature du climat.
Page 299 - Ces lois fondamentales supposent nécessairement des canaux moyens par où coule la puissance : car s'il n'ya dans l'état que la volonté momentanée et capricieuse d'un seul , rien ne peut être fixe; et par conséquent aucune loi fondamentale.
Page 559 - Pesons le gain et la perte, en prenant croix que Dieu est. Estimons ces deux cas: si vous gagnez, vous gagnez tout; si vous perdez, vous ne perdez rien.
Page 298 - Je suppose trois définitions, ou plutôt trois faits : l'un que « le gouvernement républicain est celui où le peuple en corps, ou seulement une partie du peuple a la souveraine puissance ; le monarchique, celui où un seul gouverne, mais par des lois fixes et établies ; au lieu que, dans le despotique, un seul, sans loi et sans règle, entraîne tout par sa volonté et par ses caprices ». Voilà ce que j'appelle la nature de chaque gouvernement.

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