Revue des deux mondes, Volume 12; Volume 119

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Au bureau de la Revue des deux mondes., 1857 - France
 

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Page 822 - THE Son of God goes forth to war, A kingly crown to gain ; His blood-red banner streams afar: Who follows in His train ? Who best can drink His cup of woe, Triumphant over pain, Who patient bears His cross below, He follows in His train.
Page 490 - Ce n'est pas pour la famille régnante que l'ordre de succession est établi, mais parce qu'il est de l'intérêt de l'état qu'il y ait une famille régnante. La loi qui règle la succession des particuliers est une loi civile, qui a pour objet l'intérêt des particuliers; celle qui règle la succession à la monarchie est une loi politique, qui a pour objet le bien et la conservation de l'état.
Page 682 - Autour d'elle tout s'était écroulé, tout en elle souffrait et gémissait ; mais son orgueil restait debout, comme une citadelle assaillie, minée, pressée de toutes parts, qui tient bon, combat, résiste et refuse de capituler, pendant qu'à ses pieds la ville assiégée, écrasée de boulets, dévastée par la mort et par la famine, crie grâce et merci, et ne demande qu'à se rendre. Jamais la solitude et l'ennui n'avaient pesé sur son cœur d'un poids si lourd qu'en cette soirée d'octobre...
Page 902 - Mais elle ne se trompe pas sur l'objet même de son culte : ce quelle adore est réellement adorable; car ce qu'elle adore dans les caractères qu'elle a idéalisés, c'est la bonté et la beauté qu'elle ya mises.
Page 683 - Elle s'en allait à petits pas, et la marquise la suivait des yeux. Et à mesure que l'enfant s'éloignait, elle voyait se dérouler son existence tout entière : elle voyait son mari, si tendre, si charmant, et qu'elle avait envoyé à la mort ; elle voyait sa fille, si • belle, si touchante, qui l'eût entourée de tant de soins, d'amour, et dont elle portait le deuil. Elle comprenait toutes les joies qu'elle avait méconnues, tous les bonheurs qu'elle avait repoussés. La blonde tête s'enfonçait...
Page 648 - D'un trait méchant se montra-t-il capable ? Avec orgueil vous répondrez : Jamais. Ah ! dites bien qu'amoureux et sensible D'un luth joyeux il attendrit les sons. Et bonne vieille , au coin d'un feu paisible , De votre ami répétez les chansons.
Page 819 - O'er Gunga's mimic sea ! I miss thee at the dawning gray, When, on our deck reclined, In careless ease my limbs I lay, And woo the cooler wind. I miss thee when by Gunga's stream My twilight steps I guide, But most beneath the lamp's pale beam, I miss thee from my side.
Page 683 - ... toutes les joies qu'elle avait méconnues, tous les bonheurs qu'elle avait repoussés. La blonde tête s'enfonçait peu à peu dans la pénombre, et la marquise sentait que c'était la vie qui s'en allait encore une fois, qui s'en allait pour ne plus revenir. Elle jeta un regard de détresse sur les portraits de ses ancêtres, et crut voir autant de minotaures qui avaient dévoré sa jeunesse et sa destinée.
Page 500 - ... le silence et l'inaction. En elle réside la véritable France ; c'est elle qui a reçu la charte, c'est elle qui la possède, c'est pour elle que se font les lois ; c'est dans son intérêt seulement qu'il est permis de disposer d'un avenir qui n'est plus qu'à elle.
Page 499 - La nation dont je parle, innocente de la révolution dont elle est née, mais qui n'est point son ouvrage, ne se condamne point à l'admettre ou à la rejeter tout entière. Ses résultats seuls lui appartiennent, dégagés de tout ce qui les a rendus irrévocables.

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