Histoire du royaume des Pays-Bas, depuis 1814 jusqu'en 1830, Volume 1

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Page 153 - Belgique , lui garantissent cette neutralité perpétuelle, ainsi que l'intégrité et l'inviolabilité de son territoire dans les limites mentionnées au présent article.
Page 238 - États qui ont brillé par leurs richesses, par leur puissance, par leur gloire, ont péri par ce seul mal, la liberté immodérée des opinions, la licence des discours et l'amour des nouveautés. » Là se rapporte cette liberté funeste, et dont on ne peut avoir assez d'horreur, la liberté de la librairie pour publier quelque écrit que ce soit, liberté que quelques-uns osent solliciter et étendre avec tant de bruit et d'ardeur.
Page 281 - Les puissances alliées ne font point la guerre à la France, mais à cette prépondérance hautement annoncée, à cette prépondérance que, pour le malheur de l'Europe et de la France, l'empereur Napoléon a trop longtemps exercée hors des limites de son empire.
Page 293 - Arrachez ces couleurs que la nation a proscrites, et qui, pendant vingt-cinq ans, servirent de ralliement à tous les ennemis de la France. Arborez cette cocarde tricolore : vous la portiez dans nos grandes journées ! Nous devons oublier que nous avons été les maîtres des nations, mais nous ne devons pas souffrir qu'aucune se mêle de nos affaires.
Page 111 - Guil» laume , est subordonnée à celle de la multitude. Lorsque le chef > ne cherche que ses avantages particuliers, sans s'embarrasser du > bien public, le jugement et la vindicte appartiennent au peuple > dont il tient sa puissance, et que sa conduite remet dans ses » droits. L'autorité suprême réside dans la généralité : on ne peut « le disputer sans traiter en même temps d'usurpateurs la plus » grande partie des monarques de l'Europe. Un roi ne tire son \ * droit que du consentement...
Page 238 - ... pour défendre la religion et la vérité. Or, c'est certainement une chose illicite et contraire à toutes les notions de l'équité, de faire de dessein prémédité un mal certain et plus grand, parce qu'il ya espérance qu'il en résultera quelque bien. Quel homme en...
Page 176 - France, je m'y rendrais avec empressement; mais, quels que soient mes regrets, quelle que soit l'amertume que j'éprouve à vous refuser mon fils, la rigidité des devoirs que j'ai à remplir m'en impose la pénible obligation et je dois déclarer que je n'accepte pas pour lui la couronne que vous êtes chargés de lui offrir.
Page 149 - Londres se réunit, il est vrai, sur le désir du roi, mais cette circonstance ne conférait point à la Conférence le droit de donner à ses protocoles une direction opposée à l'objet pour lequel son assistance avait été demandée , et au lieu de coopérer au rétablissement de l'ordre dans les Pays-Bas, de les faire tendre au démembrement du royaume.
Page 218 - Messieurs, je n'ai accepté la couronne que vous » m'avez offerte qu'en vue de remplir une tâche aussi » noble qu'utile, celle d'être appelé à consolider les » institutions d'un peuple généreux, et de maintenir » son indépendance. Mon cœur ne connaît pas d'autre » ambition que celle de vous voir heureux.
Page 303 - Aujourd'hui, cependant, coalisés entre eux, ils en veulent à l'indépendance et aux droits les plus sacrés de la France. Ils ont commencé la plus injuste des agressions. Marchons donc à leur rencontre ! eux et nous, ne sommes-nous plus les mêmes hommes...

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