La mythologie: illustrée contenant les Morceaux les plus célèbres en prose et en vers des écrivains anciens et modernes sur les dieux de la Gréce, de Rome, de l'Inde, de la Scandinavie et de l'Amerique, etc

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Charpentier, Libraire-Editeur, 1842 - Mythology - 348 pages
 

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Popular passages

Page 3 - Là pour nous enchanter tout est mis en usage; Tout prend un corps, une âme, un esprit, un visage. Chaque vertu devient une divinité Minerve est la prudence, et Vénus la beauté : Ce n'est plus la vapeur qui produit le tonnerre, C'est Jupiter armé pour effrayer la...
Page 175 - D'avoir pu mettre au jour un fils si criminel, Sans que ta mort encor, honteuse à ma mémoire, De mes nobles travaux vienne souiller la gloire. Fuis. Et si tu ne veux qu'un châtiment soudain T'ajoute aux scélérats qu'a punis cette main, Prends garde que jamais l'astre qui nous éclaire Ne te voie en ces lieux mettre un pied téméraire.
Page 173 - Je vois de votre amour l'effet prodigieux Tout mort qu'il est, Thésée est présent à vos yeux; Toujours de son amour votre âme est embrasée. PHÈDRE Oui, Prince, je languis, je brûle pour Thésée. Je l'aime, non point tel que l'ont vu les enfers, 635 Volage adorateur de mille objets divers...
Page 207 - D'un œil aussi content, d'un cœur aussi soumis Que j'acceptais l'époux que vous m'aviez promis, Je saurai, s'il le faut, victime obéissante, • Tendre au fer de Calchas une tête innocente ; Et respectant le coup par vous-même ordonné, Vous rendre tout le sang que vous m'avez donné.
Page 171 - En vain sur les autels ma main brûlait l'encens. Quand ma bouche implorait le nom de la déesse, J'adorais Hippolyte; et, le voyant sans .cesse, Même au pied des autels que je faisais fumer, J'offrais tout à ce dieu que je n'osais nommer. Je l'évitais partout. O comble de misère ! Mes yeux le retrouvaient dans les traits de son père.
Page 214 - II a peur que ce dieu , dans cet affreux séjour , „ D'un coup de son trident ne fasse entrer le jour ; ,, Et par le centre ouvert de la terre ébranlée „ Ne fasse voir du Styx la rive désolée , ,, Ne découvre aux vivans cet empire odieux , •„ Abhorré des mortels , et craint même des dieux.
Page 176 - Quelques crimes toujours précèdent les grands crimes : Quiconque a pu franchir les bornes légitimes Peut violer enfin les droits les plus sacrés : Ainsi que la vertu le crime a ses degrés ; Et jamais on n'a vu la timide innocence Passer subitement à l'extrême licence.
Page 173 - Pour en développer l'embarras incertain, Ma sœur du fil fatal eût armé votre main.
Page 171 - Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue; Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue; Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler; Je sentis tout mon corps et transir et brûler.
Page 171 - J'ai conçu pour mon crime une juste terreur : J'ai pris la vie en haine, et ma flamme en horreur.

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