La France littéraire [ed. by C. Malo]., Volumes 1-2

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Charles Malo
1832
 

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p208 lettre à Voltaire

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Popular passages

Page 472 - Gengiskan, qui ont dévasté l'Asie ; et nous verrons que nous devons au christianisme, et dans le gouvernement un certain droit politique, et dans la guerre un certain droit des gens, que la nature humaine ne saurait assez reconnaître.
Page 472 - Chose admirable ! la religion chrétienne, qui ne semble avoir d'objet que la félicité de l'autre vie, fait encore notre bonheur dans celle-ci.
Page 124 - Temps : on entendit leur voix sur ses bords , et puis l'on n'entendit plus rien. « Où sont-ils? qui nous le « dira ? Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur...
Page 519 - Passons à une autre supposition. Admettons que la France conserve tous les hommes de génie qu'elle possède dans les sciences, dans les beaux-arts et dans les arts et métiers, mais qu'elle ait le malheur de perdre le même jour Monsieur, frère du Roi...
Page 523 - ... d'Alembert, éducation qui m'avait tressé un filet métaphysique si serré qu'aucun fait important ne pouvait passer à travers, etc. « Je m'éloignai en 1801 de, l'école polytechnique, je m'établis près de celle de médecine : j'entrai en rapport avec les physiologistes. Je ne les quittai qu'après avoir pris une connaissance exacte de leurs idées générales sur la physique des corps organisés.
Page 46 - Les historiens antérieurs, qu'il a pu consulter, ne datent pas d'un siècle avant lui*. On peut même juger de ce qu'ils étaient par les extravagances qui nous restent, extraites d'Aristce, de Proconnèse et de quelques autres.
Page 47 - I1 n'ya nulle raison pour ne pas attribuer la rédaction de la Genèse à Moïse lui-même, ce qui la ferait remonter à cinq cents ans plus haut, à trente-trois siècles...
Page 339 - Et dans les lieux où le peuple civilisé ne meurt pas de faim pressante, il meurt de faim lente par les privations , de faim spéculative qui l'oblige à se nourrir de choses malsaines , de faim imminente en s'excédant de travail , en se livrant par besoin à des fonctions pernicieuses, à des fatigues outrées d'où naissent les fièvres , les infirmités : c'est toujours aller à la mort par la famine.
Page 51 - ... altérée et placée par les Hellènes à l'époque où ils plaçaient aussi Deucalion, parce que Deucalion était regardé comme l'auteur de la nation des Hellènes, et que l'on confondait son histoire avec celle de tous les chefs des nations renouvelées...
Page 637 - Sous son lit de nuage elle est déjà couchée ; Au fond d'un cercle noir la voilà qui s'endort. Le petit mendiant perdu seul, à cette heure, Rôdant avec ses pieds las et froids, doux martyr!

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